C'est intéressant pour le moment ! Poursuivez, vous êtes plutôt bien parti... Quelques modifications s'imposent en effet :
Chapitre 1:
Ce n'est pas tant une critique de la noblesse que de la noblesse déchue : il se moque de ces petites gens qui se morfondent dans l'illusion de la puissance.
Chapitre 2 :
La guerre, cela reste vaste ! Il me semble - si mes souvenirs sont exacts - que cela concerne particulièrement l'enrôlement de force que subit Candide, malgré lui.
Chapitre 3:
- La guerre, de même, c'est trop vaste. Il dénonce plus exactement le caractère héroïque de cette guerre, en mettant en avant un semblant d'héroïsme :
Là des filles éventrées après avoir assouvi les besoins naturels de quelques héros rendaient les derniers soupirs.
( Quoi de plus admirable ? )
- (Ce ne sont pas les soldats, mais les rois qui font chanter les Te Deum, non ?)
Deux rois faisaient chanter des Te Deum chacun dans son camp
En fait, qu'est-ce qu'un Te Deum ? C'est une louange prononcée à la gloire de Dieu ! Il me semble que Voltaire se plaît à accuser l'Eglise de consentir à de tels massacres, de justifier cette boucherie par Dieu...
Je n'ai malheureusement pas les chapitres suivants en tête, mais je vous donnerai de mes nouvelles !
Cordialement,
Zadek