@angelusia
Bonsoir.
Aie aie aie !! Ce n'est pas ça du tout 
Le champ sémantique d'un mot, c'est l'ensemble de ses sens, dénotés ou suggérés (on dit aussi "connotés). Le champ lexical d'une notion dans un texte ou un ensemble de textes, ce sont tous les mots qui se rattachent à cette notion.
Quant aux modalisateurs, ce sont les termes qui permettent de ne pas présenter une action comme "brute". "Il sort" énonce un fait. "Je crois qu'il sort" exprime un doute, une réserve. "Il viendra peut-être" : même chose. Pensez à ce qu'on appelle auxiliaires de mode en allemand (pouvoir, devoir, falloir) ou aux verbes défectifs anglais : ce sont souvent des irréguliers que les modalisateurs, même s'il n'y a pas que des verbes.
Bon. La vitesse. Dans un récit, en deux lignes on peut faire se dérouler dix ans, en vingt pages, on peut raconter trois minutes. C'est très différent du cinéma où un même plan a la même durée pour le spectateur et pour les personnages (même chose à l'intérieur d'un même acte au théâtre). Donc, réfléchir à la vitesse d'un récit, c'est prendre en compte le niveau de détail, les momenst racontés plus vite, voire carrément "sautés" (ellipses).
La chute ? Dans les blagues, c'est la dernière phrase, celle qui éclaire et qui doit faire rire, sinon, c'est raté. Dans une nouvelle, il peut y avoir une chute, mais ce n'est pas obligé. Ce sont les dernières lignes, parfois la dernière phrase, qui vient clore le récit sur un élément percutant, marquant, qui explique, rassure, fait rire...
N'apprenez pas des notions par coeur "gratuitement". L'essentiel, c'est le sens d'un texte, ou les sens. Partez de votre observation précise des choix opérés par l'écrivain (qu'a-t-il dit ? que n'a-t-il pas dit ? comment ? avec quels mots ? dit-il ? suggère-t-il ? explique-t-il ? laisse-t-il des zones d'ombre ? que veut-il suggérer chez son lecteur ?) pour expliquer ce qu'il veut obtenir.
Bon courage !