11

Doit-on utiliser "de" ou "par" ?

Jehan a écrit :
Katioucha a écrit :

C’est un complément d’agent ?

Non, je pense.
Pas de verbe à la voix passive dans les phrases de Dijer.
Plutôt un complément de moyen.

Oui, c’est aussi comme ça que je voyais les choses.

12

Doit-on utiliser "de" ou "par" ?

Jehan a écrit :

On dit parfois que  les terrasses des cafés sont prises d'assaut...
Ne sont-elles pas alors en quelque sorte investies ?

Larousse :

Se répandre en un lieu au point de l'occuper ou de paraître l'occuper complètement : La police a investi tout le quartier.

Oui, bien sûr, le PLI note, c'est son devoir, un sens actuellement courant mais encore critiqué par l'Académie et les puristes.
Ton rapprochement sémantique avec "prendre d'assaut" est intéressant, même si, quand on prend une place d'assaut, on ne se contente pas de l'investir, mais on l'occupe bien, alors qu'avec "investir", on ne fait que "cerner" ; c'est la première étape qui mènera peut-être à la prise d'assaut.
Qu'on investisse à qui mieux mieux aujourd'hui même les cafés, peut-être. Mais il ne faut pas s'étonner qu'aucune des deux propositions "de" ou "par" ne donne vraiment satisfaction, d'autant qu'on se demande comment une présence investit.

Doit-on utiliser "de" ou "par" ?

Cette acception, bien que courante, est certes encore critiquée par l'Académie et les puristes.  Selon moi, ce n'est pas vraiment une raison suffisante pour estimer que les phrases de Dijer "n'ont pas de sens".
Je concède cependant que par / de nos présences est un poil redondant.
Mais avec un peu d'indulgence, on peut y voir une redondance expressive.