Le prédicat

Oui.
On peut souvent s'en rendre compte. Examen ou pas, les changements de terminologie sont déjà problématiques. Alors, lorsqu'il s'agit de comprendre les sujets d'examen, il faut évidemment que tous les élèves aient eu les mêmes informations.

22

Le prédicat

Chacun aura compris que je parlais de la terminologie et son incidence dans la compréhension des questions pour les examens.

Il était, quelque part, un parc chargé de sapins noirs et de tilleuls, et une vieille maison que j’aimais.

Quelle remarque pouvez-vous faire sur cette construction grammaticale ?


Que faudrait-il répondre ?

Le prédicat

Quel niveau ?

24

Le prédicat

Il s'agit d'une question récente de Brevet des collèges.

Le prédicat

J'aurais répondu ceci :
La phrase comporte deux verbes conjugués. Il semblerait donc qu'elle compte deux propositions, une proposition principale (verbe était) et une subordonnée relative introduite par que (verbe j'aimais)
-Il est un sujet apparent dans la forme il était, qui équivaut ici à il y avait.
-Était : verbe principal.
-un parc [chargé de sapins noirs et de tilleuls] et une vieille maison : sujets réels
- On peut remarquer que la proposition relative peut s'appliquer aux deux noms parc et maison, ou à la seule maison, l'absence de virgule étant en faveur de cette dernière hypothèse.
Cela chagrine un peu la pertinence de mon analyse. Alors, quelle est la bonne réponse ?

Le prédicat

La remarque que je fais ? La phrase est tordue et la question idiote. Que veut-on prouver avec de telles devinettes ?

27

Le prédicat

Question 2 des questions qui suivent la dictée.

Brevet des collèges 2015.

http://www.lexpress.fr/education/brevet … 93267.html

Le prédicat

Fort bien.
Je  reformule donc ma question : quelles compétences ces  questions mettent-elles en évidence ?

Cela dit, la réponse figure dans la question :

2. "Il était […] un parc" (ligne 10) a) Quelle remarque pouvez-vous faire sur cette construction grammaticale ? b) A quel genre narratif vous fait-elle penser ?

Il faut relever l'indice : il faut penser aux contes, à la formule il était une  fois et donc répondre que cette construction grammaticale est archaïque, le français moderne préfère il y avait...

Cela dit, le candidat qui vient à bout de ce questionnaire surréaliste prouve sa docilité aux ordres les plus absurdes. C'est le test de Milgram sans l'électricité.

29 (Modifié par Sfdd 12/01/2017 à 18:39)

Le prédicat

floreale a écrit :

Je demandais un avis quant au contenu de cette réforme dont il est question dans l'article et surtout sur ses implications dans l'apprentissage.

Les changements de terminologie n'intéressant, comme il a déjà été dit, que les habitués, la difficulté du premier apprentissage reste la même. Pour l'enseignant, il s'agit de suivre la transition demandée. Pour l'examinateur et le correcteur, la difficulté consiste à adapter la norme à la nouvelle terminologie ; on peut raisonnablement penser que ce sera le cas ; mais encore une fois, les implications pour l'apprentissage et l'enseignement en eux-mêmes sont minimes. Dans l'illustration "L'ancienne copie et le nouvelle" donnée dans l'article du Parisien, je ne trouve de difficulté nouvelle pour personne.

30 (Modifié par Jehan 12/01/2017 à 18:46)

Le prédicat

Explication et avis d'un enseignant de CM :
http://www.charivarialecole.fr/a125065000/