351

Quelle est cette figure de style ?

Jehan a écrit :

Dans le texte, c'est "un enfant"...

Merci Jehan, je viens de rectifier.  wink J'étais tellement à fond dans l'idée de l'enfant, de l'importance de cet enfant que mon imagination a fini par me jouer des tours...

Sinon, Duras parle des pétroliers d'Antifer. Il s'agit donc du port du Havre Antifer. Qu'est-ce qui te laisse penser, Delia, qu'il s'agit ici de la Guadeloupe (l'imagination de Duras) ?

Quelle est cette figure de style ?

Je ne dis pas qu'il s'agit de la Guadeloupe.

Les archives de météo-France signalent des tempêtes en 1979, et en 1981, mais pas en 1980.
Mais en août 1980, il y eut le passage du cyclone Allen.

Duras a pu procéder à une transposition :
situer en Normandie des dégâts qui se sont produits en 1980, mais ailleurs,
ou
situer en 1980 des dégâts qui se sont produits en Normandie, mais en 1979.

Ou transposer en Normandie le souvenir d'un (ou plusieurs) typhons vécus en Indochine.

Ou encore tout inventer. Elle était romancière, non ?

353

Quelle est cette figure de style ?

Quelques pages après la phrase citée, Duras écrit : « Elle lui dit de bien regarder, ce soir, les étoiles, la mer, la ville là-bas, tous ces bateaux de pêche, ces bruits, écoute, que c'est l'été de ses six ans. Et ils marchent vers la mer, jusqu'à disparaître dans les sables, jusqu'à l'épouvante. »

Encore une fois, je ne saisis pas vraiment le sens de ce jusqu'à l'épouvante dans cette phrase, surtout qu'il n'y a pas d'indices ni avant ni après cet extrait.

Une interprétation ?

Personne ?

354

Quelle est cette figure de style ?

D'après Google, la phrase d'origine serait plutôt "jusqu'à l'épouvante des gens qui les suivent des yeux".
Source (d'après un mémoire où Marguerite Duras est citée) : http://books.google.fr/books?id=SIZcAAAAMAAJ&q=Et+ils+marchent+vers+la+mer,+jusqu'%C3%A0+dispara%C3%AEtre+dans+les+sables,+jusqu'%C3%A0+l'%C3%A9pouvante+des+gens&dq=Et+ils+marchent+vers+la+mer,+jusqu'%C3%A0+dispara%C3%AEtre+dans+les+sables,+jusqu'%C3%A0+l'%C3%A9pouvante+des+gens&hl=fr&sa=X&ei=iWTIT9P4A6bF0QWS55HdAQ&ved=0CDsQ6AEwAQ.

355

Quelle est cette figure de style ?

"ils ne voient dans tout cela que la chute verticale d'un couteau triangulaire " dernier jour d'un condamné

je ne comprends pas comment cette phrase contient une allégorie. est ce qu'il y a une personne qui peut me donner des explications ?

merci

Quelle est cette figure de style ?

Il faudrait tailler la citation plus large, mais je vous rassure : il n'y a ici aucune allégorie.

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Quelle est cette figure de style ?

voilà le texte:

-Puisque j'ai le moyen d'écrire, pourquoi ne le ferais-je pas? Mais quoi écrire? Pris entre quatre murailles de pierre nue et froide, (...) seul à seul avec une idée, une idée de crime et de châtiment, de meurtre et de mort! Est-ce que je puis avoir quelque chose à dire, moi qui n'ai plus rien à faire dans ce monde? Et que trouverai-je dans ce cerveau flétri et vide qui vaille la peine d'être écrit? Pourquoi non? Si tout, autour de moi, est monotone et décoloré, n'y a-t-il pas en moi une tempête, une lutte, une tragédie ? Cette idée fixe qui me possède ne se présente-t-elle pas à moi à chaque heure, à chaque instant,sous une nouvelle forme, toujours plus hideuse et plus ensanglantée à mesure que le terme approche Pourquoi n'essaierais-je pas de me dire à moi-même tout ce que j'éprouve de violent et d'inconnu dans la situation abandonnée où me voilà? Certes, la matière est riche; et, si abrégée que soit ma vie, il y aura bien encore dans les angoisses, dans les terreurs, dans les tortures qui la rempliront, de cette heure à la dernière, de quoi user cette plume et tarir cet encrier. - D'ailleurs, ces angoisses, le seul moyen d'en moins souffrir, c'est de les observer, et les peindre m'en distraira. Et puis, ce que j'écrirai ainsi ne sera peut-être pas inutile. Ce journal de mes souffrances, heure par heure, minute par minute, supplice par supplice, si j'ai la frce de le mener jusqu'au moment où il me sera physiquement impossible de continuer, cette histoire, nécessairement inachevée, mais aussi complète que possible, de mes sensations, ne portera-t-elle point avec elle un grand et profond enseignement? N'y aura-t-il pas dans ce procès-verbal de la pensée agonisante, dans cette progression toujours croissante de douleurs, dans cette espèce d'autopsie intellectuelle d'un condamné, plus d'une leçon pour ceux qui condamnent? Peut-être cette lecture leur rendra-t-elle la main moins légère, quand il s'agira quelque autre fois de jeter une tête qui pense, une tête d'homme, dans ce qu'ils appellent la balance de la justice? Peut-être n'ont-ils jamais réfléchi, les malheureux, à cette lente succession de tortures que renferme la formule expéditive d'un arrêt de mort? Se sont-ils jamais seulement arrêtés à cette idée poignante que dans l'homme qu'ils retranchent il y a une intelligence; une intelligence qui avait compté sur la vie, une âme qui ne s'est point disposée pour la mort? Non. Ils ne voient dans tout cela que la chute verticale d'un couteau triangulaire, et pensent sans doute que pour le condamné il n'y a rien avant, rien après. Ces feuilles les détromperont. Publiées peut-être un jour, elles arrêteront quelques moments leur esprit sur les souffrances de l'esprit; car ce sont celles-là qu'ils ne soupçonnent pas. Ils sont triomphants de pouvoir tuer sans presque faire souffrir le corps. Hé! C'est bien de cela qu'il s'agit! Qu'est-ce que la douleur physique près de la douleur morale! Horreur et pitié, des lois faites ainsi! Un jour viendra, et peut-être ces Mémoires, derniers confidents d'un misérable, y auront-ils contribué... À moins qu'après ma mort le vent ne joue dans le préau avec ces morceaux de papier souillés de boue, ou qu'ils n'aillent pourrir à la pluie, collés en étoiles à la vitre cassée d'un guichetier.

Extrait de « Le Dernier jour d'un condamné » de Victor Hugo.

oui mais ici on concrétise l'idée de la mort en faisant référence à la guillotine. il y a aussi une métaphore (la guillotine qui est comparée à un couteau triangulaire)...

Quelle est cette figure de style ?

Ce n'est pas une métaphore, mais une description exacte : une guillotine, c'est deux montants le long desquels coulisse un couteau triangulaire.
On peut voir ici une synecdoque, le déroulement de l'exécution résumé par sa phase essentielle, la chute du couperet.i

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Quelle est cette figure de style ?

quelle est la figure de style qu'on trouve dans cette phrase?
"L'argentine a gagné par 1 à 0 contre l’Italie"

360

Quelle est cette figure de style ?

Une analepse.