Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Bonjour je m'appelle Sarine, je suis en premiere L est maintenant on travailent sur les liaisons dangereuses de Choderlos de Laclos et j'ai besoin d'aide de trouver une second axe pour la lettrre 1.j'ai pris comme premier axe:un texte epistolaire englobant un mise en scene.Le second axe doit certainemnet porter sur le theme ou quelque chose pareil,j'ai besoin de vos aides,donc je remercie si quelqu'un peut m'aider.

Lettre I

De Cécile Volanges à Sophie Carnay aux Ursulines de…

Paris, ce 3 Août 17**.

Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m’en restera toujours pour toi. J’ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble ; et je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin à ma première visite, où je compte bien la demander, qu’elle n’a cru nous en faire toutes les fois qu’elle est venue nous voir dans son in fiocchi. Maman m’a consultée sur tout, et elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le passé. J’ai une femme de chambre à moi ; j’ai une chambre et un cabinet dont je dispose, et je t’écris à un secrétaire très-joli, dont on m’a remis la clef et où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m’a dit que je la verrais tous les jours à son lever ; qu’il suffisait que je fusse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, et qu’alors elle me dirait chaque jour l’heure où je devrais l’aller joindre l’après-midi. Le reste du temps est à ma disposition, et j’ai ma harpe, mon dessin, et des livres comme au couvent ; si ce n’est que la mère Perpétue n’est pas là pour me gronder, et qu’il ne tiendrait qu’à moi d’être toujours sans rien faire : mais comme je n’ai pas ma Sophie pour causer ou pour rire, j’aime autant m’occuper.

Il n’est pas encore cinq heures, et je ne dois aller retrouver maman qu’à sept : voilà bien du temps, si j’avais quelque chose à te dire ! Mais on ne m’a encore parlé de rien ; et sans les apprêts que je vois faire, et la quantité d’ouvrières qui viennent toutes pour moi, je croirais qu’on ne songe pas à me marier, et que c’est un radotage de plus de la bonne Joséphine. Cependant maman m’a dit si souvent qu’une demoiselle devait rester au couvent jusqu’à ce qu’elle se mariât, que puisqu’elle m’en fait sortir, il faut bien que Joséphine ait raison.

Il vient d’arrêter un carrosse à la porte, et maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c’était le monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble et le cœur me bât. J’ai demandé à ma femme de chambre si elle savait qui était chez ma mère : Vraiment, m’a-t-elle dit, c’est M. Ch.** Et elle riait ! Oh ! je crois que c’est lui. Je reviendrai sûrement te raconter ce qui se sera passé. Voilà toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu’à un petit moment.

Comme tu vas te moquer de la pauvre Cécile ! Oh ! j’ai été bien honteuse ! Mais tu y aurais été attrapée comme moi. En entrant chez maman, j’ai vu un monsieur en noir, debout auprès d’elle. Je l’ai salué du mieux que j’ai pu, et je suis restée sans pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l’examinais ! Madame, a-t-il dit à ma mère, en me saluant, voilà une charmante demoiselle, et je sens mieux que jamais le prix de vos bontés. A ce propos si positif, il m’a pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j’ai trouvé un fauteuil, et je m’y suis assise, bien rouge et bien déconcertée. J’y étais à peine, que voilà cet homme à mes genoux. Ta pauvre Cécile alors a perdu la tête ; j’étais, comme a dit maman, tout effarouchée. Je me suis levée en jetant un cri perçant… tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d’un éclat de rire, en me disant : « Eh bien ! qu’avez-vous ? Asseyez-vous, et donnez votre pied à monsieur. » En effet, ma chère amie, le monsieur était un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j’ai été honteuse : par bonheur il n’y avait que maman. Je crois que, quand je serai mariée, je ne me servirai plus de ce cordonnier-là. Ce récit est bien différent de celui que je comptais te faire.

Conviens que nous voilà bien savantes ! Adieu. Il est près de six heures, et ma femme de chambre dit qu’il faut que je m’habille. Adieu, ma chère Sophie ; je t’aime comme si j’étais encore au couvent.

Je ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j’attendrai que Joséphine vienne.

Merci,Sarine

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Bonjour Sarine,

Ton premier axe purement fonctionnel ne convient pas.

Tu pourrais essayer ce parcours :
Un incipit : où ? qui ? quoi ? quand ?
une jeune femme naïve au style négligé
le portrait d'une société futile

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

merci beaucoup Jean-Luc pour ton aide,ca m'a reellement aider.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Jean-Luc vous m'aves jadis aide sur cette ouevres...maintenant si on va prendre comme axe critique des femmes naives,qu'est-ce qu'on peut prendre comme les sous-parties et les elements.Merci,Sarine.   


Lettre I

De Cécile Volanges à Sophie Carnay aux Ursulines de…

Paris, ce 3 Août 17**.

Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m’en restera toujours pour toi. J’ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble ; et je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin à ma première visite, où je compte bien la demander, qu’elle n’a cru nous en faire toutes les fois qu’elle est venue nous voir dans son in fiocchi. Maman m’a consultée sur tout, et elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le passé. J’ai une femme de chambre à moi ; j’ai une chambre et un cabinet dont je dispose, et je t’écris à un secrétaire très-joli, dont on m’a remis la clef et où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m’a dit que je la verrais tous les jours à son lever ; qu’il suffisait que je fusse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, et qu’alors elle me dirait chaque jour l’heure où je devrais l’aller joindre l’après-midi. Le reste du temps est à ma disposition, et j’ai ma harpe, mon dessin, et des livres comme au couvent ; si ce n’est que la mère Perpétue n’est pas là pour me gronder, et qu’il ne tiendrait qu’à moi d’être toujours sans rien faire : mais comme je n’ai pas ma Sophie pour causer ou pour rire, j’aime autant m’occuper.

Il n’est pas encore cinq heures, et je ne dois aller retrouver maman qu’à sept : voilà bien du temps, si j’avais quelque chose à te dire ! Mais on ne m’a encore parlé de rien ; et sans les apprêts que je vois faire, et la quantité d’ouvrières qui viennent toutes pour moi, je croirais qu’on ne songe pas à me marier, et que c’est un radotage de plus de la bonne Joséphine. Cependant maman m’a dit si souvent qu’une demoiselle devait rester au couvent jusqu’à ce qu’elle se mariât, que puisqu’elle m’en fait sortir, il faut bien que Joséphine ait raison.

Il vient d’arrêter un carrosse à la porte, et maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c’était le monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble et le cœur me bât. J’ai demandé à ma femme de chambre si elle savait qui était chez ma mère : Vraiment, m’a-t-elle dit, c’est M. Ch.** Et elle riait ! Oh ! je crois que c’est lui. Je reviendrai sûrement te raconter ce qui se sera passé. Voilà toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu’à un petit moment.

Comme tu vas te moquer de la pauvre Cécile ! Oh ! j’ai été bien honteuse ! Mais tu y aurais été attrapée comme moi. En entrant chez maman, j’ai vu un monsieur en noir, debout auprès d’elle. Je l’ai salué du mieux que j’ai pu, et je suis restée sans pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l’examinais ! Madame, a-t-il dit à ma mère, en me saluant, voilà une charmante demoiselle, et je sens mieux que jamais le prix de vos bontés. A ce propos si positif, il m’a pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j’ai trouvé un fauteuil, et je m’y suis assise, bien rouge et bien déconcertée. J’y étais à peine, que voilà cet homme à mes genoux. Ta pauvre Cécile alors a perdu la tête ; j’étais, comme a dit maman, tout effarouchée. Je me suis levée en jetant un cri perçant… tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d’un éclat de rire, en me disant : « Eh bien ! qu’avez-vous ? Asseyez-vous, et donnez votre pied à monsieur. » En effet, ma chère amie, le monsieur était un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j’ai été honteuse : par bonheur il n’y avait que maman. Je crois que, quand je serai mariée, je ne me servirai plus de ce cordonnier-là. Ce récit est bien différent de celui que je comptais te faire.

Conviens que nous voilà bien savantes ! Adieu. Il est près de six heures, et ma femme de chambre dit qu’il faut que je m’habille. Adieu, ma chère Sophie ; je t’aime comme si j’étais encore au couvent.

Je ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j’attendrai que Joséphine vienne.

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Salut à vous.

Je suis étudiant en 1ereS, et je cale sur un commentaire composé de la première lettre des "Liaisons dangereuses" de Choderlos de Laclos.

Lettre I

De Cécile Volanges à Sophie Carnay aux Ursulines de…

Paris, ce 3 Août 17**.

Tu vois, ma bonne amie, que je te tiens parole, et que les bonnets et les pompons ne prennent pas tout mon temps ; il m’en restera toujours pour toi. J’ai pourtant vu plus de parures dans cette seule journée que dans les quatre ans que nous avons passés ensemble ; et je crois que la superbe Tanville aura plus de chagrin à ma première visite, où je compte bien la demander, qu’elle n’a cru nous en faire toutes les fois qu’elle est venue nous voir dans son in fiocchi. Maman m’a consultée sur tout, et elle me traite beaucoup moins en pensionnaire que par le passé. J’ai une femme de chambre à moi ; j’ai une chambre et un cabinet dont je dispose, et je t’écris à un secrétaire très-joli, dont on m’a remis la clef et où je peux renfermer tout ce que je veux. Maman m’a dit que je la verrais tous les jours à son lever ; qu’il suffisait que je fusse coiffée pour dîner, parce que nous serions toujours seules, et qu’alors elle me dirait chaque jour l’heure où je devrais l’aller joindre l’après-midi. Le reste du temps est à ma disposition, et j’ai ma harpe, mon dessin, et des livres comme au couvent ; si ce n’est que la mère Perpétue n’est pas là pour me gronder, et qu’il ne tiendrait qu’à moi d’être toujours sans rien faire : mais comme je n’ai pas ma Sophie pour causer ou pour rire, j’aime autant m’occuper.

Il n’est pas encore cinq heures, et je ne dois aller retrouver maman qu’à sept : voilà bien du temps, si j’avais quelque chose à te dire ! Mais on ne m’a encore parlé de rien ; et sans les apprêts que je vois faire, et la quantité d’ouvrières qui viennent toutes pour moi, je croirais qu’on ne songe pas à me marier, et que c’est un radotage de plus de la bonne Joséphine. Cependant maman m’a dit si souvent qu’une demoiselle devait rester au couvent jusqu’à ce qu’elle se mariât, que puisqu’elle m’en fait sortir, il faut bien que Joséphine ait raison.

Il vient d’arrêter un carrosse à la porte, et maman me fait dire de passer chez elle, tout de suite. Si c’était le monsieur ? Je ne suis pas habillée, la main me tremble et le cœur me bât. J’ai demandé à ma femme de chambre si elle savait qui était chez ma mère : Vraiment, m’a-t-elle dit, c’est M. Ch.** Et elle riait ! Oh ! je crois que c’est lui. Je reviendrai sûrement te raconter ce qui se sera passé. Voilà toujours son nom. Il ne faut pas se faire attendre. Adieu, jusqu’à un petit moment.

Comme tu vas te moquer de la pauvre Cécile ! Oh ! j’ai été bien honteuse ! Mais tu y aurais été attrapée comme moi. En entrant chez maman, j’ai vu un monsieur en noir, debout auprès d’elle. Je l’ai salué du mieux que j’ai pu, et je suis restée sans pouvoir bouger de ma place. Tu juges combien je l’examinais ! Madame, a-t-il dit à ma mère, en me saluant, voilà une charmante demoiselle, et je sens mieux que jamais le prix de vos bontés. A ce propos si positif, il m’a pris un tremblement, tel que je ne pouvais me soutenir ; j’ai trouvé un fauteuil, et je m’y suis assise, bien rouge et bien déconcertée. J’y étais à peine, que voilà cet homme à mes genoux. Ta pauvre Cécile alors a perdu la tête ; j’étais, comme a dit maman, tout effarouchée. Je me suis levée en jetant un cri perçant… tiens, comme ce jour du tonnerre. Maman est partie d’un éclat de rire, en me disant : « Eh bien ! qu’avez-vous ? Asseyez-vous, et donnez votre pied à monsieur. » En effet, ma chère amie, le monsieur était un cordonnier. Je ne peux te rendre combien j’ai été honteuse : par bonheur il n’y avait que maman. Je crois que, quand je serai mariée, je ne me servirai plus de ce cordonnier-là. Ce récit est bien différent de celui que je comptais te faire.

Conviens que nous voilà bien savantes ! Adieu. Il est près de six heures, et ma femme de chambre dit qu’il faut que je m’habille. Adieu, ma chère Sophie ; je t’aime comme si j’étais encore au couvent.

Je ne sais par qui envoyer ma lettre : ainsi j’attendrai que Joséphine vienne.

Je suis en première S, donc on ne me demande pas un truc vachement trop classe etc, mais je bloque complètement sur le plan dans lequel je me lancerai.. Je ne vous cache pas mes grosses difficultés dans ce genre d'exercice.

J'étais partis sur:

1/ Genres et registres
2/ Caractéristiques de la lettre
3/ Description du personnage

Ce qui me chiffonne, c'est que ce plan ne relate pas mes impressions de lecture, et le message que l'auteur a voulu faire passer...

En autre idée j'avais

1/ Genre et registres
2/ Quel message veut faire passer l'auteur
   a) introduction du roman
   b) critique de la société de l'époque
   c) comment est le personnage

Mais ça me ferait deux parties tres inégales..

Bref je patauge, et si quelqu'un se sent motivé pour m'aider, ce sera avec gland plaisir.

Merci d'avance!

Edit: désolé 

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Bonjour a toutes et a tous,

Je m'appelle Camille et je suis en premiére S.
Je voudrais savoir si quelqu'un pouvait m'aider a trouver une problématique de commentaire littéraire?
J'ai déjà le début de l'introduction mais il me reste plus qu'a trouver une problématique...

merci beaucoup d'avance  big_smile

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Bonjour,

Le début d'un roman s'appelle un incipit.
Tu pourrais examiner en quoi cette 1re lettre a les caractères d'un incipit (cadre spatio-temporel, annonce de l'intrigue, présentation d'un personnage principal...).

8 (Édité par Thomas1604 16/10/2011 à 01:19)

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Jean-Luc a écrit :

Bonjour,

Le début d'un roman s'appelle un incipit.
Tu pourrais examiner en quoi cette 1re lettre a les caractères d'un incipit (cadre spatio-temporel, annonce de l'intrigue, présentation d'un personnage principal...).

C'est toujours problématique de commenter les incipits...
Pour moi, la problématique de Jean-Luc est beaucoup trop générale et peut s'appliquer à n'importe quel début de roman... Or, il faut que tu trouves ce qui est particulier dans cet incipit. Mais évidemment, tu vas devoir parler dans ton commentaire de ce qu'a mis Jean-Luc entre parenthèses.
Prends en compte le fait que ce roman soit épistolaire (observe donc la situation d'énonciation).

Je proposerais : Comment Laclos, à travers la parole d'une jeune ingénue, annonce-t-il les "liaisons dangereuses" à suivre ?

Mêle toujours forme (comment ? en quoi ?) et fond dans ta problématique.

9 (Édité par Delphine2004 03/06/2012 à 19:00)

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Bonsoir,

voilà je suis en première et le bac de français approche très vite. depuis quelque temps je fais des fiches de révision pour le bac à l'oral. En cours nous avons étudié les liaisons dangereuses, et je ne sais pas vraiment quelles genre de problématique je pourrais avoir pour la lettre I du livre.

Donc je voudrais avoir quelques problématiques qui pourront être posé le jour de l'oral sur cette lettre.

Merci d'avance,

Laclos, Les Liaisons dangereuses, lettre 1

Problématique, ou question ? Car ce n'est pas la même chose : la problématique, comme l'indique son nom, est la mise en évidence d'un... problème, d'une contradiction. par exemple, pour Ma Bohème de Rimbaud : comment concilier la fantaisie affichée du propos et la rigueur formelle du poème ?

Je ne vois pas de problématique pour l'incipit des Liaisons.
Je ne vois que des questions comme :
cet incipit est-il canonique ?
quel horizon d'attente cet incipit suscite-t-il ?
quels effets Laclos tire-t-il de la double énonciation ?