1 (Édité par maximilien 14/03/2013 à 19:12)

Allégorie de la caverne de Platon

Bonjour, je suis en première et  j'ai un travail à rendre sur l'allégorie de la caverne avec différentes questions . Pouvez vous m'aider s'il vous plaît? Merci
Voila les questions:
1) pourquoi les hommes sont représentés comme des prisonniers? quel est le seul moyen de les libérer et pourquoi Socrate parle-t-il alors de guérison?
2) Relevez l'anaphore, puis expliquez en quoi elle permet de se représenter ce qui est décrit. Commentez la modalité de phrase employé
3) quelle autre modalité est souvent employée dans le dialogue? A-t-elle le même rôle pour les 2 interlocuteurs?
4) Lorsque Socrate déclare: "ils nous ressemblent" (ligne 15), que remplacent les 2 pronoms personnels utilisés? Déduisez de cette observation le type de raisonnement qui est utilisé ici et recherchez 2 autres preuves dans le discours de Socrate.


Merci beaucoup

PS/ j'ai commencé à chercher des idées mais je pense que ce n'est pas totalement ca. En plus je suis très mauvais en francais alors is pour une fois je pouvais avoir une bonne note, ce serai super simpa
Merci
J'aurai dit pour la question 1 que les hommes sont emprisonnés dans leur ignorance car ils ne voient pas la réalité. Le seul moyen pour se libérer s'est voir la réalité tel quelle l'est comme il est dit :" qu'on les guérisse de leur ignorance"

2) la caverne car ce lieu est sombre, clos et c'st la que les personnage sont emprisonné. or dernière ce mot caverne c'est l'ignorance qui est décrit. Il est répété pour accentué le lieu et faire comprendre au lecteur l'importance de l'ignorance PAS SUR DU TOUT POUR CETTE QUESTION

3)  les questions rhétorique qui permettent de faire adhérer ses propos

Je n'ai que ça alorsque la profs aimerai un travail beaucoup plus détaillé.

Voilà le texte :

Figure-toi des hommes dans une demeure souterraine, en forme de caverne, ayant sur toute sa largeur une entrée ouverte à la lumière. Ces hommes sont là depuis leur enfance, les jambes et le cou enchaînés, de sorte qu'ils ne peuvent bouger ni voir ailleurs que devant eux, la chaîne les empêchant de tourner la tête. La lumière leur vient d'un feu allumé sur une hauteur, au loin derrière eux. Entre le feu et les prisonniers passe une route élevée. Imagine que le long de cette route est construit un petit mur, pareil aux cloisons que les montreurs de marionnettes dressent devant eux, et au-dessus desquelles ils font voir leurs merveilles.

Glaucon
— Je vois cela.

Socrate
— Figure-toi maintenant le long de ce petit mur des hommes portant des objets de toute sorte, qui dépassent le mur, et des statuettes d'hommes et d'animaux, en pierre, en bois et en toute espèce de matière. Naturellement, parmi ces porteurs, les uns parlent et les autres se taisent.

Glaucon
— Voilà, un étrange tableau et d'étranges prisonniers.

Socrate
— Ils nous ressemblent, répondis-je. Penses-tu que dans une telle situation ils n'aient jamais vu autre chose d'eux mêmes et de leurs voisins que les ombres projetées par le feu sur la paroi de la caverne qui leur fait face ?

Glaucon
— Comment cela se pourrait-il s'ils sont forcés de rester la tête immobile durant toute leur vie ?

Socrate
— Et pour les objets qui défilent n'en est-il pas de même ?

Glaucon
— Sans contredit.

Socrate
— Mais, dans ces conditions, s'ils pouvaient se parler les uns aux autres, ne penses-tu pas qu'ils croiraient nommer les objets réels eux-mêmes en nommant ce qu'ils voient ?

Glaucon
— Nécessairement.

Socrate
— Et s'il y avait aussi dans la prison un écho que leur renverrait la paroi qui leur fait face, chaque fois que l'un de ceux qui se trouvent derrière le mur parlerait, croiraient-ils entendre une autre voix, à ton avis, que celle de l'ombre qui passe devant eux ?

Glaucon
— Non par Zeus.

Socrate
— Assurément, de tels hommes n'attribueront de réalité qu'aux ombres des objets fabriqués.

Glaucon
— De toute nécessité.

Socrate
— Considère maintenant ce qui leur arrivera naturellement si on les délivre de leurs chaînes et qu'on les guérisse de leur ignorance. Qu'on détache l'un de ces prisonniers, qu'on le force à se dresser immédiatement, à tourner le cou, à marcher, à lever les yeux vers la lumière. En faisant tous ces mouvements il souffrira, et l'éblouissement l'empêchera de distinguer ces objets dont tout à l'heure il voyait les ombres. Que crois-tu donc qu'il répondra si quelqu'un vient lui dire qu'il n'a vu jusqu'alors que de vains fantômes, mais qu'à présent, plus près de la réalité et tourné vers des objets plus réels, il voit plus juste ? Si, enfin, en lui montrant chacune des choses qui passent, on l'oblige, à force de questions, à dire ce que c'est, ne penses-tu pas qu'il sera embarrassé, et que les ombres qu'il voyait tout à l'heure lui paraîtront plus vraies que les objets qu'on lui montre maintenant ?

Glaucon
— Beaucoup plus vraies.

Socrate
— Et si on le force à regarder la lumière elle-même, ses yeux n'en seront-ils pas blessés ? N'en fuira-t-il pas la vue pour retourner aux choses qu'il peut regarder, et ne croira-t-il pas que ces dernières sont réellement plus distinctes que celles qu'un lui montre ?

Glaucon
— Assurément.

Socrate
— Et si, reprise-je, on l'arrache de sa caverne, par force, qu'on lui fasse gravir la montée rude et escarpée, et qu'on ne le lâche pas avant de l'avoir traîné jusqu'à la lumière du soleil, ne souffrira-t-il pas vivement et ne se plaindra-t-il pas de ces violences ? Et lorsqu'il sera parvenu à la lumière, pourra-t-il, les yeux tout éblouis par son éclat, distinguer une seule des choses que maintenant nous appelons vraies ?

Glaucon
— Il ne le pourra pas, du moins au début.

Socrate
— Il aura, je pense, besoin d'habitude pour voir les objets de la région supérieure. D'abord ce seront les ombres qu'il distinguera le plus facilement, puis les images des hommes et des autres objets qui se reflètent dans les eaux, ensuite les objets eux-mêmes. Après cela, il pourra, affrontant la clarté des astres et de la lune, contempler plus facilement pendant la nuit les corps célestes et le ciel lui-même, que pendant le jour le soleil et sa lumière

Allégorie de la caverne de Platon

Bonjour.

j'ai commencé à chercher des idées mais je pense que ce n'est pas totalement ça.

Ce n'est peut-être pas totalement ça, mais ça l'est tout de même peut-être un peu...
Pour qu'on le sache, il faudrait que tu nous donnes les réponses que tu penses avoir trouvées.