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Comment expliquer l'emploi de l'imparfait dans "et je ne me trompais pas" ?

Bonsoir à tous,

J'ai dû rédiger un texte récemment que vous pourrez lire plus bas, et on m'a attiré l'attention sur le fait que dans ce texte, l'utilisation de l'imparfait pour la phrase:" et je ne me trompais pas", était incorrecte.
J'ai donc cherché les règles d'utilisation de l'imparfait, et effectivement ça ne "colle" à aucune règle. J'ai pourtant l'impression au fond de moi que par l'intermédiaire de cet imparfait je "plante le décor émotionnel" dans lequel j'étais...Même si "se tromper relève de la ponctualité, se poser la question maintes fois quant au contenu du cadeau ne justifie-t-il pas d'avoir recours à ce temps?
Le problème c'est que lors de la rédaction de ce texte je ne me suis absolument pas posé la question... Et je me demande aussi si cette erreur pourrait être due à un éventuel régionalisme (je suis de Lorraine).
Qu'en pensez-vous?

Voici le texte:

Ce jour là mes parents ont invité mon meilleur copain de l'époque, Christophe, pour m'aider à souffler les bougies. Mon oncle et ma tante étaient à la maison eux aussi. Je n'avais aucune idée du cadeau que j'allais avoir mais quelque chose me disait qu'il allait être grandiose. Et je ne me trompais pas. Juste après avoir en vain essayé de souffler mes six bougies d'un coup, le paquet est arrivé. Et pas n'importe quel paquet ! Il était plus volumineux que moi !

Comment expliquer l'emploi de l'imparfait dans "et je ne me trompais pas" ?

Bonsoir.

J'aurais mis le plus-que-parfait : et je ne m'étais pas trompée.
Car tu décris maintenant (à l'imparfait)  le moment où le cadeau est arrivé, et c'est seulement avant ce moment que tu imaginais, avec raison, que le cadeau était  grandiose. Et à l'arrivée du cadeau, tu n'avais plus à imaginer.

Ici aussi, plus-que-parfait : mes parents avaient invité (fait antérieur aux faits évoqués ensuite à l'imparfait).

Le plus-que-parfait exprime un fait antérieur à un autre fait passé exprimé à l'imparfait.