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Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

Bonjour,

Je dois faire une analyse très poussée entre deux scènes en me basant sur deux thèmes : l'amour et la religion.
Mes deux scènes sont la scène 3 de l'acte 3 et la scène 5 de l'acte 4.

Dans la scène 3 de l’acte 3, Elmire veut dissuader Tartuffe de se marier à
Mariane. Par contre, Tartuffe profite de ce moment seul à seul avec elle pour lui
avouer son amour. Elmire n’a quasiment pas le temps de lui parler du mariage, Tartuffe l’a
submerge de ses discours amoureux.

Puis dans la scène 5 de l'acte 4, Orgon ne voulait pas croire que Tartuffe avait une flamme pour sa femme
Elmire. Cette dernière décida d’inviter Tartuffe pour prouver ce fait à Orgon. Il se
cacha donc sous une table pour écouter la conversation. Elmire séduit Tartuffe
pour le forcer à avouer son amour. Elle le pousse aussi à avouer sa tromperie
envers Orgon.

J'ai déjà fait mon premier paragraphe sur l'amour, j'ai analysé certains procédés sur l'amour dans les deux scènes.
Maintenant, j'ai fait un lexique de tous les mots religieux dans les deux scènes, je ne comprends tout de même pas le lien entre l'amour et la religion dans les deux scènes.

Quelqu'un pourrait m'aider ?

Merci énormément.

Scène 3
Elmire, Tartuffe.

Tartuffe
Que le Ciel à jamais par sa toute bonté,
880Et de l’âme et du corps vous donne la santé,
Et bénisse vos jours autant que le désire
Le plus humble de ceux que son amour inspire !

Elmire
Je suis fort obligée à ce souhait pieux ;
Mais prenons une chaise, afin d’être un peu mieux.

[ ... ]

Tartuffe. Il lui serre le bout des doigts.
Oui, Madame, sans doute, et ma ferveur est telle...

Elmire
Ouf ! vous me serrez trop.

Tartuffe
Ouf ! vous me serrez trop. C’est par excès de zèle.
915De vous faire autre mal je n’eus jamais dessein,
Et j’aurais bien plutôt...
(Il lui met la main sur le genou.)

Elmire
Et j’aurais bien plutôt... Que fait là votre main ?

Tartuffe
Je tâte votre habit; l’étoffe en est moelleuse.

Elmire
Ah ! de grâce, laissez ; je suis fort chatouilleuse.
(Elle recule sa chaise, et Tartuffe rapproche la sienne.)

Tartuffe
Mon Dieu ! que de ce point l’ouvrage est merveilleux !
920On travaille aujourd’hui d’un air miraculeux ;
Jamais, en toute chose, on n’a vu si bien faire.

Elmire
Il est vrai. Mais parlons un peu de notre affaire.
On tient que mon mari veut dégager sa foi
Et vous donner sa fille : eEst-il vrai, dites-moi ?

Tartuffe
925Il m’en a dit deux mots ; mais, Madame, à vrai dire,
Ce n’est pas le bonheur après quoi je soupire,
Et je vois autre part les merveilleux attraits
De la félicité qui fait tous mes souhaits.

Elmire
C’est que vous n’aimez rien des choses de la terre.

Tartuffe
930Mon sein n’enferme pas un cœur qui soit de pierre.

Elmire
Pour moi, je crois qu’au Ciel tendent tous vos soupirs,
Et que rien ici-bas n’arrête vos désirs.

Tartuffe
L’amour qui nous attache aux beautés éternelles
N’étouffe pas en nous l’amour des temporelles,
935Nos sens facilement peuvent être charmés
Des ouvrages parfaits que le Ciel a formés.
Ses attraits réfléchis brillent dans vos pareilles,
Mais il étale en vous ses plus rares merveilles.
Il a sur votre face épanché des beautés
940Dont les yeux sont surpris, et les cœurs transportés ;
Et je n’ai pu vous voir, parfaite créature,
Sans admirer en vous l’auteur de la nature,
Et d’une ardente amour sentir mon cœur atteint
Au plus beau des portraits où lui-même il s’est peint.
945D’abord j’appréhendai que cette ardeur secrète
Ne fût du noir esprit une surprise adroite,
Et même à fuir vos yeux mon cœur se résolut,
Vous croyant un obstacle à faire mon salut.
Mais enfin je connus, ô beauté toute aimable,
950Que cette passion peut n’être point coupable ;
Que je puis l’ajuster avecque la pudeur,
Et c’est ce qui m’y fait abandonner mon cœur.
Ce m’est, je le confesse, une audace bien grande
Que d’oser de ce cœur vous adresser l’offrande ;
955Mais j’attends en mes vœux tout de votre bonté,
Et rien des vains efforts de mon infirmité.
En vous est mon espoir, mon bien, ma quiétude :
De vous dépend ma peine ou ma béatitude,
Et je vais être enfin, par votre seul arrêt,
960Heureux, si vous voulez, malheureux, s’il vous plaît.

Elmire
La déclaration est tout à fait galante ;
Mais elle est, à vrai dire, un peu bien surprenante.
Vous deviez, ce me semble, armer mieux votre sein
Et raisonner un peu sur un pareil dessein.
965Un dévot comme vous, et que partout on nomme...

Tartuffe
Ah ! pour être dévot, je n’en suis pas moins homme ;
Et lorsqu’on vient à voir vos célestes appas,
Un cœur se laisse prendre, et ne raisonne pas.
Je sais qu’un tel discours de moi paraît étrange ;
970Mais, Madame, après tout, je ne suis pas un ange,
Et si vous condamnez l’aveu que je vous fais,
Vous devez vous en prendre à vos charmants attraits.
Dès que j’en vis briller la splendeur plus qu’humaine,
De mon intérieur vous fûtes souveraine.
975De vos regards divins l’ineffable douceur
Força la résistance où s’obstinait mon cœur ;
Elle surmonta tout, jeûnes, prières, larmes,
Et tourna tous mes vœux du côté de vos charmes.
Mes yeux et mes soupirs vous l’ont dit mille fois,
980Et pour mieux m’expliquer j’emploie ici la voix.
Que si vous contemplez d’une âme un peu bénigne
Les tribulations de votre esclave indigne,
S’il faut que vos bontés veuillent me consoler
Et jusqu’à mon néant daignent se ravaler,
985J’aurai toujours pour vous, ô suave merveille,
Une dévotion à nulle autre pareille.
Votre honneur avec moi ne court point de hasard
Et n’a nulle disgrâce à craindre de ma part.
Tous ces galants de cour dont les femmes sont folles
990Sont bruyants dans leurs faits et vains dans leurs paroles ;
De leurs progrès sans cesse on les voit se targuer ;
Ils n’ont point de faveurs qu’ils n’aillent divulguer,
Et leur langue indiscrète, en qui l’on se confie,
Déshonore l’autel où leur cœur sacrifie.
995Mais les gens comme nous brûlent d’un feu discret,
Avec qui pour toujours on est sûr du secret.
Le soin que nous prenons de notre renommée
Répond de toute chose à la personne aimée,
Et c’est en nous qu’on trouve, acceptant notre cœur,
1000De l’amour sans scandale et du plaisir sans peur.

Elmire
Je vous écoute dire, et votre rhétorique
En termes assez forts à mon âme s’explique.
N’appréhendez-vous point que je ne sois d’humeur
À dire à mon mari cette galante ardeur,
1005Et que le prompt avis d’un amour de la sorte
Ne pût bien altérer l’amitié qu’il vous porte ?

Tartuffe
Je sais que vous avez trop de bénignité,
Et que vous ferez grâce à ma témérité ;
Que vous m’excuserez sur l’humaine faiblesse
1010Des violents transports d’un amour qui vous blesse,
Et considérerez, en regardant votre air,
Que l’on n’est pas aveugle, et qu’un homme est de chair.

Elmire
D’autres prendraient cela d’autre façon peut-être ;
Mais ma discrétion se veut faire paraître.
1015Je ne redirai point l’affaire à mon époux ;
Mais je veux en revanche une chose de vous :
C’est de presser tout franc et sans nulle chicane,
L’union de Valère avecque Mariane ;
De renoncer vous-même à l’injuste pouvoir
1020Qui veut du bien d’un autre enrichir votre espoir,

Et...

Scène V

TARTUFFE, ELMIRE, ORGON.

TARTUFFE

On m'a dit qu'en ce lieu vous me vouliez parler.

ELMIRE

Oui. L'on a des secrets à vous y révéler.
Mais tirez cette porte avant qu'on vous les dise,
Et regardez partout de crainte de surprise.
Une affaire pareille à celle de tantôt
N'est pas assurément ici ce qu'il nous faut.
Jamais il ne s'est vu de surprise de même;
Damis m'a fait pour vous une frayeur extrême,
Et vous avez bien vu que j'ai fait mes efforts
Pour rompre son dessein et calmer ses transports.
De mon trouble, il est vrai, j'étais si possédée,
Que de le démentir je n'ai point eu l'idée;
Mais par là, grâce au Ciel, tout a bien mieux été,
Et les choses en sont en plus de sûreté.
L'estime où l'on vous tient a dissipé l'orage,
Et mon mari de vous ne peut prendre d'ombrage.
Pour mieux braver l'éclat des mauvais jugements,
Il veut que nous soyons ensemble à tous moments;
Et c'est par où je puis, sans peur d'être blâmée,
Me trouver ici seule avec vous enfermée,
Et ce qui m'autorise à vous ouvrir un cœur
Un peu trop prompt peut-être à souffrir votre ardeur.

TARTUFFE

Ce langage à comprendre est assez difficile,
Madame, et vous parliez tantôt d'un autre style.

ELMIRE

Ah! si d'un tel refus vous êtes en courroux,
Que le cœur d'une femme est mal connu de vous!
Et que vous savez peu ce qu'il veut faire entendre
Lorsque si faiblement on le voit se défendre!
Toujours notre pudeur combat dans ces moments
Ce qu'on peut nous donner de tendres sentiments.
Quelque raison qu'on trouve à l'amour qui nous dompte,
On trouve à l'avouer toujours un peu de honte;
On s'en défend d'abord; mais de l'air qu'on s'y prend,
On fait connaître assez que notre cœur se rend,
Qu'à nos vœux par honneur notre bouche s'oppose,
Et que de tels refus promettent toute chose.
C'est vous faire sans doute un assez libre aveu,
Et sur notre pudeur me ménager bien peu;
Mais puisque la parole enfin en est lâchée,
À retenir Damis me serais-je attachée,
Aurais-je, je vous prie, avec tant de douceur
Écouté tout au long l'offre de votre cœur,
Aurais-je pris la chose ainsi qu'on m'a vu faire,
Si l'offre de ce cœur n'eût eu de quoi me plaire?
Et lorsque j'ai voulu moi-même vous forcer
À refuser l'hymen qu'on venait d'annoncer,
Qu'est-ce que cette instance a dû vous faire entendre,
Que l'intérêt qu'en vous on s'avise de prendre,
Et l'ennui qu'on aurait que ce nœud qu'on résout
Vînt partager du moins un cœur que l'on veut tout?

TARTUFFE

C'est sans doute, Madame, une douceur extrême
Que d'entendre ces mots d'une bouche qu'on aime.
Leur miel dans tous mes sens fait couler à longs traits
Une suavité qu'on ne goûta jamais.
Le bonheur de vous plaire est ma suprême étude,
Et mon cœur de vos vœux fait sa béatitude;
Mais ce cœur vous demande ici la liberté
D'oser douter un peu de sa félicité.
Je puis croire ces mots un artifice honnête
Pour m'obliger à rompre un hymen qui s'apprête;
Et s'il faut librement m'expliquer avec vous,
Je ne me fierai point à des propos si doux,
Qu'un peu de vos faveurs, après quoi je soupire,
Ne vienne m'assurer tout ce qu'ils m'ont pu dire,
Et planter dans mon âme une constante foi
Des charmantes bontés que vous avez pour moi.

ELMIRE. Elle tousse pour avertir son mari.

Quoi? vous voulez aller avec cette vitesse,
Et d'un cœur tout d'abord épuiser la tendresse?
On se tue à vous faire un aveu des plus doux;
Cependant ce n'est pas encore assez pour vous,
Et l'on ne peut aller jusqu'à vous satisfaire,
Qu'aux dernières faveurs on ne pousse l'affaire?

TARTUFFE

Moins on mérite un bien, moins on l'ose espérer.
Nos vœux sur des discours ont peine à s'assurer.
On soupçonne aisément un sort tout plein de gloire,
Et l'on veut en jouir avant que de le croire.
Pour moi, qui crois si peu mériter vos bontés,
Je doute du bonheur de mes témérités;
Et je ne croirai rien, que vous n'ayez, Madame,
Par des réalités su convaincre ma flamme.

ELMIRE

Mon Dieu, que votre amour en vrai tyran agit,
Et qu'en un trouble étrange il me jette l'esprit!
Que sur les cours il prend un furieux empire,
Et qu'avec violence il veut ce qu'il désire!
Quoi? de votre poursuite on ne peut se parer,
Et vous ne donnez pas le temps de respirer?
Sied-il bien de tenir une rigueur si grande,
De vouloir sans quartier les choses qu'on demande,
Et d'abuser ainsi par vos efforts pressants
Du faible que pour vous vous voyez qu'ont les gens?

TARTUFFE

Mais si d'un œil bénin vous voyez mes hommages,
Pourquoi m'en refuser d'assurés témoignages?

ELMIRE

Mais comment consentir à ce que vous voulez,
Sans offenser le Ciel, dont toujours vous parlez?

TARTUFFE

Si ce n'est que le Ciel qu'à mes vœux on oppose,
Lever un tel obstacle est à moi peu de chose,
Et cela ne doit pas retenir votre cœur.

ELMIRE

Mais des arrêts du Ciel on nous fait tant de peur!

TARTUFFE

Je puis vous dissiper ces craintes ridicules,
Madame, et je sais l'art de lever les scrupules.
Le Ciel défend, de vrai, certains contentements,
(C'est un scélérat qui parle.)
Mais on trouve avec lui des accommodements.
Selon divers besoins, il est une science
D'étendre les liens de notre conscience,
Et de rectifier le mal de l'action
Avec la pureté de notre intention.
De ces secrets, Madame, on saura vous instruire;
Vous n'avez seulement qu'à vous laisser conduire.
Contentez mon désir, et n'ayez point d'effroi.
Je vous réponds de tout, et prends le mal sur moi.
Vous toussez fort, Madame.

ELMIRE

Oui, je suis au supplice.

TARTUFFE

Vous plaît-il un morceau de ce jus de réglisse?

ELMIRE

C'est un rhume obstiné, sans doute; et je vois bien
Que tous les jus du monde ici ne feront rien.

TARTUFFE

Cela certe est fâcheux.

ELMIRE

Oui, plus qu'on ne peut dire.

TARTUFFE

Enfin votre scrupule est facile à détruire:
Vous êtes assurée ici d'un plein secret,
Et le mal n'est jamais que dans l'éclat qu'on fait;
Le scandale du monde est ce qui fait l'offense,
Et ce n'est pas pécher que pécher en silence.

ELMIRE, après avoir encore toussé.

Enfin je vois qu'il faut se résoudre à céder,
Qu'il faut que je consente à vous tout accorder,
Et qu'à moins de cela je ne dois point prétendre
Qu'on puisse être content, et qu'on veuille se rendre.
Sans doute il est fâcheux d'en venir jusque-là,
Et c'est bien malgré moi que je franchis cela;
Mais puisque l'on s'obstine à m'y vouloir réduire,
Puisqu'on ne veut point croire à tout ce qu'on peut dire,
Et qu'on veut des témoins qui soient plus convaincants,
Il faut bien s'y résoudre, et contenter les gens.
Si ce consentement porte en soi quelque offense,
Tant pis pour qui me force à cette violence;
La faute assurément n'en doit pas être à moi.

TARTUFFE

Oui, Madame, on s'en charge; et la chose de soi.

ELMIRE

Ouvrez un peu la porte, et voyez, je vous prie,
Si mon mari n'est point dans cette galerie.

TARTUFFE

Qu'est-il besoin pour lui du soin que vous prenez?
C'est un homme, entre nous, à mener par le nez;
De tous nos entretiens il est pour faire gloire,
Et je l'ai mis au point de voir tout sans rien croire.

ELMIRE

Il n'importe: sortez, je vous prie, un moment,
Et partout là dehors voyez exactement.

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Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

La question que je poserai pour t'aider est la suivante: les mots du lexique de la religion que tu as relevés sont-ils utilisé pour parler de religion (dans ces deux scènes)?

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Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

Non, il ne sont pas utilisés pour parler de religion , ils font simplement parties du vocabulaire du dévot..

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Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

Un lexique de la religion utilisé pour parler d'autre chose que de religion, même dans la bouche d'un dévot, c'est anormal. Mais quand il l'est dans la bouche d'un faux dévot (comme Tartuffe), c'est d'autant plus remarquable car il est utilisé à des fins précises. Pour quoi Tartuffe utilise-t-il donc le lexique de la religion (si ce n'est pas pour parler de religion)?
(la réponse est dans la question même de ton analyse...)

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Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

Donc si je comprend bien, ce serait afin d'epaté les gens qui l'entourent, puisqu'il n'agit pas ainsi qu'avec Elmire.. Il a un vocabulaire religieux avec tout les autres personnages

Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

... pour inspirer confiance et obtenir tout ce qu'il veut, mais en aucun cas par conviction personnelle sincère.

Amour et religion sont liés dans la pièce : impossible pour un vrai dévot d'envisager une liaison charnelle avec une femme, qui plus est une femme mariée, qui plus est une femme mariée avec son bienfaiteur, celui qui lui accorde toute son amitié et sa confiance.

Molière, Tartuffe, acte III, scène 3 et acte IV, scène 5

Amour et religion sont liés dans la pièce : impossible pour un vrai dévot d'envisager une liaison charnelle avec une femme, qui plus est une femme mariée, qui plus est une femme mariée avec son bienfaiteur, celui qui lui accorde toute son amitié et sa confiance.

Sauf, sauf, sauf...
Que Tartuffe se justifie d'éprouver, lui, de la passion amoureuse, alors que son statut de célibataire ne le lui interdit nullement : ne va-t-il pas épouser Mariane ?
La situation exigerait qu'il démontre à Elmire qu'elle peut commettre l'adultère avec lui, mais il n'en touche pas un mot.
Certains critiques voient dans la tirade de Tartuffe la trace d'un état antérieur de la pièce, où le personnage était prêtre.
Telle quelle, la scène manque de logique... à moins de se dire que la convoitise de Tartuffe lui fait perdre la tête et oublier ses intérêts.