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Bac 2012, épreuve de philo

Leihe : je suis très superstitieux et j'aimerais partir sur un chiffre de message qui me correspond à peu près si tu l'autorises.

Polo : Que dire...je ne cache pas que ça m'embête car de mon côté, j'ai énormément d'estime pour toi, un tel sens de l'écoute est rare ; on prendra peut-être encore ça pour de l'ironie dans la mesure où on ne s'est jamais vu mais ça me brise le coeur.
Enfin bon j'ai sans doute mérité cette destitution. Je me console de t'avoir déçue en me disant que ça ne change rien à tout le bien que je pense de toi, ni à la possibilité de convoquer cette idée quand j'en ai besoin car dans le cas où je ne t'aurais pas déçue, tu n'aurais eu à m'offrir qu'une amitié polie. C'est sûrement mieux comme ça, quand il n'y a rien à éspérer.

Merci pour toute l'aide, les infos ect...

Allez, tempus fugit.

Bac 2012, épreuve de philo

On laisse cette discussion aux lycéens, merci.

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Bac 2012, épreuve de philo

Bon, mon plan doit être tellement ridicule qu'il passe inaperçu  lol

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Bac 2012, épreuve de philo

Bonsoir, je suis en terminale L et j'ai pris le sujet Toute croyance est-elle contraire à la raison?

Etant une habituée du plan bricolé et fumeux parce que je perds mes moyens, je voudrais savoir ce que vaut mon plan. J'aime la philo mais j'ai du mal à être rigoureuse et mon argumentation vire un peu à l'agora parfois, ce que nous déconseille les profs.
Après si c'est pour se faire démonter comme je viens de le lire pour d'autres parce que je manque de hauteur, que mon plan est à chier ou que j'utilise mal mes références, mes excuses d'avances mais je ne suis pas ici pour ça et en neuf mois à peine de philo, on peut pas être un grand philosophe, balancer du concept et que ça soit génialissime. Je voudrais juste avoir un avis sur ce que ça peut donner.

J'ai essayé de construire une réflexion en m'interrogeant sur les différentes croyances qui peuvent exister puisque dans l'intitulé c'était "toutes les croyances".

I) Il est déraisonnable de croire en la religion ( j'ai surtout axé sur les intégrismes religieux) car cette croyance ruine la liberté humaine, empêche l'autonomie et bafoue parfois la dignité.
Ex de la place des femmes et du film Tu n'aimeras point.
J'ai utilisé Spinoza, l'appendice à l'éthique et j'ai cité "dieu, cet asile de l'ignorance", le préjugé finaliste et les jugements de valeur "c'est bien, c'est mal" qui en découlent et empêchent l'homme d'être lui même, de s'actualiser.

Transition avec l'exemple de Pascal, homme de science et chrétien allumé ( je ne l'ai pas écrit ainsi bien sûr mais j'aime tellement la formule et Pascal)

II) Peut on concilier foi et raison?
a) la croyance de type scientifique, science ne peut être sans la subjectivité d'un scientifique. j'ai utilisé Einstein pour appuyer cet argument.
b) impossible de concilier croyance et raison, il y a autant d'avis que de têtes donc impossibilité de se mettre d'accord. Seule la démonstration mathématique est universelle et permets de tomber tous d'accord.
c)le scepticisme de Hume. La croyance est utile en sciences (les conjonctions, juxtapositions et coordinations) mais il faut savoir relativiser la connaissance scientifique car nous n'aurons jamais la connaissance exacte du réel tel qu'il est, impossible donc de savoir si c'est valide.

Transition avec la formule de Spinoza "autant de têtes autant d'avis"

III) Ma croyance est-elle la possibilité d'un échange avec l'autre ? (cette partie est plus que fumeuse)
J'ai confiance en l'autre.
Accepter la croyance (tant qu'elle n'est pas dangereuse) de l'autre afin d'échanger, de participer à la pluralité et de créer ainsi le débat permanent.
J'ai utilisé Arendt, sa conception politique et sa relecture du jugement esthétique kantien dont elle fait la possibilité de l'échange avec les autres.


Voilà je suis plus que sceptique hmm

Merci à ceux qui me répondront de façon constructive smile

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Bac 2012, épreuve de philo

Bonsoir,
Tout d'abord, merci beaucoup d'avoir ouvert ce sujet de discussion.
Je suis en ES et, comme tout le monde ici, j'ai planché sur la philo ce matin ; j'ai choisi le deuxième sujet (" Travailler, est-ce seulement être utile ? "), et j'aurais aimé avoir un retour sur mon plan. Alors voilà ce que j'ai fait :
I. Travailler, c'est effectivement être utile, car :
   a) On fait profiter à tous de son savoir et de son savoir-faire
   b) Depuis le passage à une société à solidarité organique
       (Durkheim), on dépend tous du travail d'autrui (l'idée de
       complémentarité de Smith)
   c) Même quand pour aider autrui à devenir indépendant de
       mon travail, je dois travailler (être pédagogue, lui
       transmettre mon travail).
II. Travailler, ce n'est pas seulement être utile ; c'est aussi
s'aider soi-même
   a) Le travail comme gagne-pain (Marx) ; travailler, c'est
       donc assurer sa survie
   b) Le travail comme source de sérénité voire de bonheur
       (sublimation du travail avec Lévi-Strauss)
   c) Travailler, c'est aussi se libérer de ses passions et de ses
       pulsions (notion de contrainte avec la dialectique du
       maître et de l'esclave de Hegel, de devoir et de morale
       avec Kant, et distinction entre contrainte et morale)
III. La technique permet-elle au travailleur d'être plus utile ?
   a) Oui (augmente sa productivité ; notion d'innovation de
       procédé)
   b) Non, car supprime des emplois (l'homme est remplacé
       par la machine, avec Solow) et nous place dans des
       mauvaises conditions de travail (l'homme au service de
       la machine, fordisme)
   c) Ce sont des aspects négatifs seulement conjoncturels ;
       d'une manière structurelle, la technique crée des emplois
       (avec une reformation professionnelle), car on a besoin
       de concepteurs et de réparateurs pour les machines
       (Schumpeter avec la destruction créatrice).
Voilà en gros ; qu'en pensez-vous ?
Merci d'avance

36 (Édité par AudreyDu27 18/06/2012 à 20:34)

Bac 2012, épreuve de philo

Bonsoir,

m.r a écrit :

Ne sachant plus quoi penser de SPARTACUS, pourriez-vous confirmer ou non son avis quant à mon plan de dissertation ?
Merci d'avance ...

Je préviens tous de suite je ne suis qu'en première. Cependant ayant lus les messages précédents je pense que spartacus as dit la vérité, sur ce qu'il pense de ton plan puisque j'ai pu remarqué qu'il reste sur ses positions ( à tort ou a raison je ne connais pas le membre pour prendre parti ) et je ne verrai pas pourquoi il dirait le contraire de plus qu'il à préciser qu'il voulait aider ! Voilà, je me trompe peut être ceci étant dit...

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Bac 2012, épreuve de philo

Qu'avez vous choisit? perso j'ai pris le commentaire de texte!

Bac 2012, épreuve de philo

AudreyDu27 Merci, j’espère que c'est globalement réussi mais je verrai ça le jour des résultats smile

Yemipops : Etant en S, je n'ai pas travaillé ce sujet mais après réflexion j'aurais fais le plan suivent :

I Travailler c'est être utile

A-Utile à la société
Permet un enrichissement, une amélioration.

B-Utile à soi-même
Satisfaction de besoins matériels et biologiques avec le salaire. Conception du travail comme celle de l'Antiquité avec pour la citer, les travaux d'Hanna Arendt.

II Travailler, c'est aussi autre chose

A-Un moyen de réaliser son humanité à travers l'exercice de la raison
Selon Marx : Travail = Réflexion (Raison) + Liberté (Volonté) + Attention

B-Un moyen d'être libre à travers la création

III Le travail est aussi quelque chose d'immoral (troisième partie sans doute *hs ou en trop)...

A-Travailler c'est utiliser les autres ou son propre corps, c'est-à-dire les prendre comme des moyens et non comme des finalités. Selon Kant, cela est contraire à la justice. ("Considère chacun ainsi que toi même comme une finalité et non comme un moyen")

B- Je n'ai pas d'idées ^^
Voilà j'aurait fait un truc du genre avec la définition et en les ayant nuancer. Entre autre, la notion de travail qui peut être poussé à l'extrême ou bien respectueux du travailleur.
Je ne connais pas tous les auteurs que tu avances mais il me semble que Marx pensait que le travail permettait de s'accomplir en temps qu'Homme... C'est peut être une déformation de ma part liée au culte du travail prôné pas le communisme soviétique...
Sinon, je trouve ton plan cohérent mais je sais pas si cela vaut quelque chose venant d'un élève de terminale S ^^

39 (Édité par bahbahbah 19/06/2012 à 14:26)

Bac 2012, épreuve de philo

Salut ! Même si je me suis plus posé la question "Est-il possible de réussir son devoir aprés avoir fait nuit blanche la veille ?" que l'énoncé de mon sujet , j'ai quand même choisi  le sujet 1 en Es c'est à dire "Peut-il exister des désirs naturels ?" et je voudrais que vous me répondiez à la question "Est-il possible d'avoir reussi (même un chouilla ) son épreuve avec un plan pareil ?"

Alors :
     En intro j'ai défini les désirs naturel comme le désir que tout les hommes ont (parce que  naturel opposé à culturel..)

         I-a-L'acte même de désirer est naturel pour l'homme , l'homme désire ce qu'il a pas,  par conséquent désirer l'impossible serait-il naturel pour l'homme ? (désir d'éternité avec Platon tout ca..)
           b-Il y a des désirs se rapprochant des besoins dont l'homme ne peut pas se détacher c à d dormir, manger(Avec Epicure et ses désirs naturels nécéssaire )
           c-L'hypothèse de l'inconscient ,avec les pulsions sexuelles et les pulsions de mort , engendrerait des désirs naturels puisque ces pulsions seraient communes à tout les hommes

Transition : Mais l'Homme ne peut-il pas désirer seulement ce qu'il connaît ?

         II-a-Il est difficile de concevoir des désirs naturels puique l'homme est influencé par son environnement : sa culture ,les moeurs de la société dans laquelle il vit tout ca..Et ses désirs découlerons donc forcément de ces influences
           -b-L'exemple du stoicisme et de l'épicurisme montrent que l'homme est capable de se détacher de ses désirs (outre les désirs "naturels et nécéssaire") il n'y aurait donc pas de désirs communs à tout les hommes , pas de désirs naturels (cet argument est particulierement pourri)

En conclu : On peut considérer qu'il existe des désirs naturels seulement seulement si on considère qu'il y a une nature humaine inée