N'avoir de cesse que...
Lu ce matin dans Mauriac (Le noeud de vipères) :
"... et je n'avais de cesse que je n'eusse obligé l'abbé Ardouin à confesser qu'un chrétien ne peut souscrire à la condamnation d'un innocent, fut-ce pour le salut du pays."
Cette phrase me laisse songeur... Peut-être est-ce parce que je ne suis pas familier avec le verbe "avoir de cesse que", sans compter le subjonctif du verbe obliger que je ne saurais donner.
Je vais vous poser une question qui va peut-être vous sembler curieuse, mais ne peut-on pas faire plus simple pour exprimer cette idée?
N'est-ce pas un peu "affecté"? Selon vous, Mauriac écrivait-il "spontanément" de cette manière ou "s'amusait-il" en écivant ainsi?
Ecrirait-on aujourd'hui de cette manière?
