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Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfant. Que faut-il changer ?

Le voyage du monstre Ségodon

Il y a bien longtemps de cela, vivait dans les grandes profondeurs des mers, un monstre  fabuleux du nom de Ségodon.
  Ce monstre avait une formidable tête de lion, garnie d'une magnifique crinière rouge qui flottait au gré des vagues. Sa grande gueule, sans férocité, s'étirait comme un sourire et découvrait d'étonnantes petites dents bleu. Son corps était formé de deux grandes nageoires en forme d'ailes qui ondulaient gracieusement. Ses énormes pattes palmées, permettaient à Ségodon de nager à une vitesse prodigieuse.

Ségodon avait neuf ans, l'âge pour un monstre de chercher une compagne. Ségodon devait se presser de trouver une fiancée avant sa dixième année, sous peine de devenir laid, méchant et mourir dans d'affreuses souffrances.

Les femelles monstres étaient rares et Ségodon devait se hâter.

2 (Édité par Améthyste 28/12/2011 à 20:28)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

colline5175 a écrit :

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfant. Que faut-il changer ?

Le voyage du monstre Ségodon

Il y a bien longtemps de cela vivait dans les grandes profondeurs des mers un monstre  fabuleux du nom de Ségodon.
  Ce monstre avait une formidable tête de lion, garnie d'une magnifique crinière rouge qui flottait au gré des vagues. Sa grande gueule, sans férocité, s'étirait comme un sourire et découvrait d'étonnantes petites dents bleues. Son corps était formé (?) de deux grandes nageoires en forme d'ailes qui ondulaient gracieusement. Ses énormes pattes palmées permettaient à Ségodon de nager à une vitesse prodigieuse.

Ségodon avait neuf ans, l'âge pour un monstre de chercher une compagne. Ségodon devait se presser de trouver une fiancée avant sa dixième année, sous peine de devenir laid, méchant et de mourir dans d'affreuses souffrances.

Les femelles monstres étaient rares et Ségodon devait se hâter.


Le monstre Ségodon m'amuse beaucoup avec sa gentille gueule qui s'étire comme un sourire. Il doit sympathiser avec les dauphins !
Ci-dessus quelques propositions concernant la ponctuation, un adjectif de couleur qui n'est pas invariable, des répétitions... De plus, la formule : "son corps était formé de deux grandes nageoires..." semble réduire le corps de ce gracieux monstre marin en quête affective à ses seules nageoires.

3

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Merci, tu as tout à fait raison. Colline

4 (Édité par colline5175 30/12/2011 à 09:17)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Que pensez-vous de ce conte pour enfants ? Vous plait-il ? Que dois-je corriger ? Merci

Le loup, le lion et le chevreau.



Dans une belle forêt désertée depuis longtemps par les loups, un seul restait.
Le malheureux rodait le ventre vide. Pour calmer sa faim, il mangeait des glands, des souris, mais rien qui puisse satisfaire un appétit de loup. Il était si faible, qu'il voyait ici ou là, de tendres  moutons ou petites chèvres. Tout cela n'était que rêves.
Son désespoir aidant, le loup s'avançait à découvert, il errait  à l'orée du bois, piaffant de gourmandise et d'envie

Aussi, quand un chevreau vint, presque sous son nez, jouer avec un papillon, il ne réagit pas tout de suite.

C'était un petit de l'année qui s'avançait sans crainte vers lui.

- Bonjour le loup, dit-il

- Sauve toi mon gentil petit, le loup va te manger, lui dit le papillon.

L'avertissement rappela au chevreau, les conseils donnés par sa mère : Ne parle jamais au loup, il peut de manger, disait-elle.
Son instinct le poussait à  se sauver, mais ses petites pattes ne voulaient pas lui obéir et son corps tout entier tremblait.

- Bééé, bééé, maman maman, criait le chevreau.

Le loup contrôlait son empressement, il avançait doucement, la truffe frémissante tandis-que ses yeux avides, tentaient de rester doux.

- Béééé, béééé, maman, maman, sanglotait le petit.

Le loup affamé compris qu'il lui fallait agir vite, avant que la mère vienne au secours de son petit. Il prit son élan, la gueule grande ouverte sur ses crocs puissants et hop ! chplouf ! crac !
Des hurlements s'en suivirent, des cris de douleur et de désespoir emplirent la forêt.

Les crocs du loup venaient de se planter sur les cornes de maman chèvre. La bataille n'était pas gagnée d'avance. Le loup jeunait depuis plusieurs jours et ne voulait pas rater l'occasion de faire un si bon repas. Un arrêt de quelques secondes permis à la chèvre de lever la tête.

- Ce n'est pas croyable, là-bas, je vois un lion, dit-elle.

- Hé ! Hé ! Tu me crois donc si sot,  répliqua le loup.

- Je te le jure, dit la chèvre.

- La bonne blague ! Non ! Non ! Non !  Je ne regarderai pas, tu en profiterais pour te sauver.

Est-ce l'odeur, ou un grognement qui fit se retourner le loup ? Trop tard. Le lion d'un bond gracieux saisit la gorge de l'affamé.
La chèvre ne perdit pas de temps, le coin était dangereux, elle filait à tout allure avec son chevreau.

Pendant ce temps, le lion dégustait sa proie, maigre, c'est vrai, et pourtant bien meilleurs que la cantine du zoo où il était enfermé. J'ai bien fait de m'évader se disait-il.

5 (Édité par Améthyste 30/12/2011 à 16:15)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

colline5175 a écrit :

Que pensez-vous de ce conte pour enfants ? Vous plait-il ? Que dois-je corriger ? Merci

Le loup, le lion et le chevreau.



Dans une belle forêt désertée depuis longtemps par les loups, un seul cependant restait.
Le malheureux rôdait, le ventre vide. Pour calmer sa faim, il mangeait des glands, des souris, mais rien qui puisse satisfaire un appétit de loup. Il était si faible qu'il voyait, ici ou là, de tendres  moutons, des petites chèvres... Tout cela n'était que rêves.
Son désespoir aidant, Tenaillé par le besoin de se nourrir, le loup s'avançait à découvert ; il errait  à l'orée (?) du bois, piaffant de gourmandise et d'envie impatient de trouver une pitance qui apaiserait sa détresse.



Bonjour,

Je reviendrai, si tu le souhaites, pour les paragraphes suivants, mais pour l'instant je ne puis rester plus longtemps.

"Errait à l'orée" est une assonance, donc à éviter. Il est bon de lire ses écrits à voix haute, Flaubert ne le faisait-il pas ?  smile
Si tu veux, ajoute un message afin que je continue sur ma lancée.

6 (Édité par colline5175 30/12/2011 à 18:44)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Oh ! oui ! je le souhaite. Merci, c'est vraiment très sympa. D'un coup de baguette magique, tu fais des miracles, c'est formidable, merci.

Il m'arrive de relire à haute voix, je devrais le faire plus souvent.

Je dois rendre visite  au monstre Ségodon, tu te souviens. J'ai la suite, je dois la travailler.

7 (Édité par Améthyste 01/01/2012 à 10:48)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

colline5175 a écrit :

Que pensez-vous de ce conte pour enfants ? Vous plait-il ? Que dois-je corriger ? Merci

.....
Aussi quand un chevreau vint, presque sous son nez, jouer avec un papillon, il ne réagit pas tout de suite.

C'était un petit de l'année qui s'avançait sans crainte vers lui.

- Bonjour, le loup, dit-il.

- Sauve-toi, mon gentil petit, le loup va te manger, lui dit murmura le papillon.

L'avertissement rappela au chevreau les conseils donnés par sa mère : Ne parle jamais au loup, il peut te manger. disait-elle.
Son instinct le poussait à  se sauver, mais ses petites pattes ne voulaient pas lui obéir et son corps tout entier tremblait.

- Bééé, bééé*, maman, maman ! criait le chevreau.

Le loup, contrôlait son empressement domptant sa fébrilité, avançait doucement, la truffe frémissante, tandis que ses yeux avides tentaient de rester doux feignaient la douceur.

- Béééé, béééé, maman, maman ! sanglotait le petit.

Le loup affamé comprit qu'il lui fallait agir vite avant que la mère vienne au secours de son petit. Il prit son élan, la gueule grande ouverte sur ses crocs puissants, et hop ! chplouf ! crac !
Des hurlements s'ensuivirent, des cris de douleur et de désespoir emplirent la forêt.

Les crocs du loup venaient de se planter sur les cornes de maman chèvre. La bataille n'était pas gagnée d'avance. Le loup jeûnait depuis plusieurs jours et ne voulait pas rater l'occasion de faire un si bon repas. Un arrêt répit de quelques secondes permit à la chèvre de lever la tête.

- Ce n'est pas croyable, là-bas, je vois un lion ! dit-elle.

- Hé ! Hé ! Tu me crois donc si sot, répliqua le loup.

- Je te le jure, dit la chèvre.

- La bonne blague ! Non ! Non ! Non !  Je ne regarderai pas, vous en profiteriez pour vous sauver tous les deux !

Est-ce l'odeur, ou un grognement, qui fit se retourner le loup ? Trop tard. Le lion d'un bond gracieux bondit avec souplesse et saisit la gorge de l'affamé.
La chèvre ne perdit pas de temps, le coin était dangereux, elle filait s'enfuit à tout allure avec son chevreau.

Pendant ce temps le lion dégustait sa proie, maigre, c'est vrai, et pourtant bien meilleure que les mets de la cantine du zoo où il était enfermé ce matin encore. J'ai bien fait de m'évader, se disait-il dit-il.


Bonjour,

J'ai trouvé quelques répétitions (mises en caractères gras) et je t'ai proposé deux ou trois expressions plus légères (en caractères gras également, car je n'ai pas su utiliser le code des couleurs. Peut-on me l'expliquer ? Merci d'avance.) Ce ne sont que des suggestions, bien sûr.

* Bééé, béééé : l'orthographe que tu as employée pour l'onomatopée "Bê" ou "Bêêê" est intéressante car elle semble vouloir indiquer que le chevreau ne maîtrise pas encore le bêlement qu'a dû lui enseigner sa mère, ou bien que l'émotion lui fait oublier ce langage, ce qui est tout à fait charmant.  Mais comment expliquer, sans affaiblir le suspense, que ce "bééé" est voulu ? Libre cours à ton imagination !

J'aime beaucoup l'humour de la dernière phrase.


Bonne année et meilleurs voeux à tous ! smile

8 (Édité par colline5175 02/01/2012 à 12:54)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Bonjour
Merci beaucoup, je prends note, pour rectifier mes prochains contes. J'aime  faire ce genre  d'histoires, y glisser un peu d'humour quand je le peux. Dans un conte pour enfants c'est difficile.
Pour le bêlement, tout en voulant exprimer la panique de l'animal, je dois avouer que l'accent circonflexe a été oublié.     

  J'ai fais un essai des couleurs. j'ai cliqué sur la liste et choisi parmi les petits carrés proposés. Réponse : la section attribut du tag (color) est vide. 
Encore merci. 

Je viens de terminer une histoire "Le chien Ronflette" je l'ai bien travaillée. Je vais encore y revenir avant de l'envoyer.

Bonne année 2012

9 (Édité par Améthyste 02/01/2012 à 15:29)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Bonjour,

Merci pour ta réponse ainsi que pour l'essai des couleurs.
J'ai oublié de te signaler : toute allure (3ème ligne avant la fin).

Je te souhaite une bonne continuation dans l'écriture de contes pour enfants.

10 (Édité par colline5175 05/01/2012 à 19:32)

Que pensez-vous de ce début de conte pour enfants ?

Conte pour enfants. Est-ce que ce conte vous plait ? Que dois-je rectifier ?

Le chien Ronflette.


C'était un pauvre chien squelettique et ronfleur, d'où son nom. Ses moustaches grisonnantes montraient qu'il était vieux. Dans la forêt, une misérable hutte abandonnée par des bucherons, lui servait  de  refuge.

Le renard passant par là, lui demanda.
Pourquoi es-tu si maigre ?  J'ai un bon repas, veux-tu le partager avec moi ?
       - Hélas ! Je ne peux plus manger, je n'ai plus de dents, marmonna Ronflette
       - Plus de  crocs ! Pour un chien c'est très embêtant, s'exclama le renard.
          Viens ! Repris ce dernier, je veux t'aider.
       - C'est que ...je n'ai plus beaucoup de force, bafouilla le chien.
Que pouvons-nous faire ? Pensait renard, puis il eut une idée.
       - Les poulaillers, s'écria -t-il
       - Quoi ? Les poulaillers ? bredouilla Ronflette, je ne peux pas  manger de poule.
       -Les poules non ! mais les œufs oui ! Dit le rusé goupil. Je les casse, je les  bats et         tu peux les laper ! Il faut bien s'entraider.
Ce qui fut dit, fut fait. Renard volait les œufs, faisait une belle omelette, et Ronflette  se régalait.

Alors qu'il revenait d'un pillage de nids, notre voleur rencontra la pie.
      -   Voilà huit jours que je t'observe, dit-elle, que fais-tu de tous ces œufs ? Renard.
      -  Je nourris un nouvel ami, un vieux chien édenté, maigre et déprimé.
      -  Où se trouve-il ? S'informa la pie. 
      -  Dans le bois Champêtre.
      -   Allons y, j'aimerais le secourir moi aussi, décida-t-elle.
Ils partirent tous les deux. Chemin faisant, ils croisent le lapin.
      -   Où allez-vous ? Demande ce dernier..
      -   Nous allons chez mon  ami Ronflette qui n'a plus de croc, répond le renard.
      -   Il ne peut plus se nourrir, ajoute la pie, Renard lui fait des omelettes.
      -  Je vous suis, décide le lapin, ne plus avoir de crocs pour un chien c'est  gênant.   J'ai une idée.
      -   Les voilà parti tous les trois à la queue leu leu. Le renard, la pie et le lapin.
En traversant la rivière, les trois compères aperçoivent le castor occupé dans la construction d' un barrage.
      -   Hep ! l'interpelle la pie, je voudrais te parler.
      -   Je n'ai pas le temps de bavarder avec toi, bougonne le castor, j'ai du travail.
      -   Moi aussi j'ai besoin de toi, crie le lapin. C'est très sérieux. Tu peux nous aider.
      -   Je vous le répète, je n'ai pas le temps. Je dois finir ce que l'ai commencé.
Le renard, la pie et le lapin, réfléchirent ensemble. Il faut convaincre le castor de nous aider, insistait la pie. A mon avis, cet éternel rongeur de bois, a peut être  un élixir  ou un secret  pour faire pousser  les dents.
      - C'est possible, dit le renard.
   Le lapin pris la parole.
       - Mes amis, je vous propose  autre chose : puisque le castor travaille si bien le  bois,     il pourrait certainement faire un dentier à notre ami Ronflette. 
       - Un dentier ! Quelle idée ingénieuse, s'exclame  la pie.
       - Un dentier ! Formidable, approuve le renard.
       -Mais avant, allons chez le sanglier, il me doit un service. J'ai sauvé un de ses  marcassins de la noyade, il ne peut rien me refuser.
       - Que lui veux-tu  ?  s'inquiète la pie.
       - Oui ! Pourquoi veux-tu rencontrer le sanglier ? Répète la chouette, perchée au dessus de la procession formée par  les trois compagnons.
     - Venez ! Je vous y conduit, décida-t-elle, et vous me raconterez en route.
   Le renard, la pie et le lapin suivirent la chouette. En chemin, la pie racontait les malheurs de  leur ami Ronflette, et  révéla le projet d'un possible dentier pour  le pauvre chien.
     - Cette trouvaille est fantastique, se réjouit la chouette, mais je ne vois pas comment vous  allez décider le castor. Quand il travaille sur un barrage, il est impossible de l'arrêter.
     - J'ai un plan, annonça renard, c'est pour le réaliser que j'ai besoin du sanglier. Je vous en ferai   part quand j'aurai son accord.
          -  Nous sommes arrivés, trancha la chouette, vexée de ne pas être dans la confidence.
            Dès qu'il vit la petite troupe, le sanglier sortit de sa bauge. Après un bonjour rapide, renard   le pris à part et lui présenta son projet.
             La pie et le lapin les suivaient de loin.
         -  Ils vont au  grand barrage construit par les hommes, leur dévoila la chouette     cachée dans un sapin. Je connais bien l'endroit pour y avoir chassé. Que font-il par là ?
         -  Je sais ce qu'ils vont y faire assura le lapin. Ce rusé goupil avait besoin de la  force du sanglier pour fermer les grosses vannes d'eau qui alimentent la rivière. Si elle est à sec, le castor ne peut plus construire son barrage.
              - C'est un malin ce renard, conclue la pie, et regardez, l'eau ne coule plus et je les vois revenir
                 
                 Après en avoir discuté ensemble, les trois amis décidèrent.
         -  Vite ! Allons chez le castor, avant qu'il ne trouve un autre travail.
        - Je vous accompagne, proposa la chouette.
        - Moi aussi, grogna le sanglier, nous ne serons pas trop de cinq pour convaincre ce
travailleur acharné de nous écouter.
     Et c'est ainsi que le renard, la pie, le lapin, la chouette et le sanglier arrivèrent chez le castor.
         - Vous êtes de retour, dit-il. Tiens ! Bonjour la chouette, bonjour le sanglier.
         - Bonjour castor, répondirent tous les amis.
         - Je ne peux plus faire mon barrage, puisqu'il n'y a plus d'eau,  mais j'ai trouvé un
                    autre travail.
       - Un... autre travail ! S'étonna le groupe de copains.
       - Mais !   Nous...nous...bégayait le pauvre renard aussi chagriné que ses compagnons
     Devant la tristesse de ses amis, castor les rassura tout de suite.
       - Venez, suivez-moi, dit-il. Je vous ai entendus tout à l'heure. Vous parliez d'un dentier pour un de vos amis,  un certain Ronflette qui n'avait plus de dent, et bien, regardez, il est prêt.
              - Oh ! Tu es formidable, glapit le renard.
     Ils applaudirent tous le beau travail de castor, chacun le complimenta et sans tarder, ils apportèrent l'appareil dentaire à Ronflette.
      Quand le pauvre chien vit arriver la bande des six lurons, il n'eut pas le temps de s'étonner.
      Le castor lui présenta le dentier, l'adapta sur ses gencives, et renard lui offrit un bel os de sa réserve personnelle.
     Au milieu de tous ses amis heureux, Ronflette put enfin savourer ce qu'il croyait ne jamais retrouver : un os, son plat favori.