Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Je te rappelle tout de même la charte du site :

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Qui sest ta dit que jai pas fait de travail personnel mm?

Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Eh bien, si tu as déjà rédigé un début de travail personnel, affiches-en ici un petit bout !
C'est simplement ce que l'on te demande.

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Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Dans ce passage, Fabrice se montre fort peu héros.
Il ne maitrise pas la situation, il subit l'action.
"On traversait une grande pièce de terre labourée, située au delà du canal[..]. Le "on" indique qu'il est emporté, qu'il ne domine pas la situation, qu'il se laisse porter par l'escorte. Il nous place aussi au coeur de la bataille.
"Tout à coup on partit au grand galop".
Cette phrase aussi montre qu'il ne maitrise pas la situation. Il n'a pas la perception d'un guerrier.

Qu'est ce que t'en pense? Dois je chnger des choses?

Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Je t'ai déjà répondu au sujet de ces deux exemples.
Le "on" n'indique pas spécialement que Fabrice est emporté...
D'ailleurs, ce n'est pas Fabrice qui parle, c'est le narrateur.
"On" ne veut pas dire ici "moi et les autres", mais "les soldats".

"On partit au grand galop" est une phrase du narrateur, ce n'est pas une perception de Fabrice.
Et même si c'en était une, pourquoi ne serait-ce pas une perception de guerrier ?

Il y a tout de même des phrases qui montrent plus clairement que Fabrice ne sait plus où il en est, et qu'il se laisse dominer surtout par ses émotions...

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Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Peut on juste me donner 1 ex de phrase?

Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Il y a tout de même des phrases qui montrent plus clairement que Fabrice ne sait plus où il en est, et qu'il se laisse dominer surtout par ses émotions et ses sensations... Essaie de chercher.

Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Bonjour à toutes/ tous ceux qui liront ce post smile
C'est la 1ere fois que je viens chercher un peu d'aide sur un site mais j'en ai vraiment besoin
Alors voilà, la semaine prochaine je dois renrendre un commentaire composé sur un extrait de texte de Stendhal, La Chartreuse de Parme. Voici l'extrait qui nous est donné :
Je ne sais absolument pas comment m'y prendre pour dédiger l'introduction, et je n'ai aucune idée de plan, si quelqu'un pouvait m'aider pour trouver cela ce serait vraiment génial ! Merci smile


Tout à coup on partit au grand galop. Quelques instants après, Fabrice vit, à vingt pas en avant, une terre labourée qui était remuée d’une façon singulière. Le fond des sillons était plein d’eau, et la terre fort humide qui formait la crête de ces sillons, volait en petits fragments noirs lancés à trois ou quatre pieds de haut. Fabrice remarqua en passant cet effet singulier ; puis sa pensée se remit à songer à la gloire du maréchal. Il entendit un cri sec auprès de lui : c’étaient deux hussards qui tombaient atteints par des boulets ; et, lorsqu’il les regarda, ils étaient déjà à vingt pas de l’escorte. Ce qui lui sembla horrible, ce fut un cheval tout sanglant qui se débattait sur la terre labourée, en engageant ses pieds dans ses propres entrailles il voulait suivre les autres : le sang coulait dans la boue.

« Ah ! m’y voilà donc enfin au feu ! se dit-il. J’ai vu le feu ! se répétait-il avec satisfaction. Me voici un vrai militaire. » A ce moment, l’escorte allait ventre à terre, et notre héros comprit que c’étaient des boulets qui faisaient voler la terre de toutes parts. Il avait beau regarder du côté d’où venaient les boulets, il voyait la fumée blanche de la batterie à une distance énorme, et, au milieu du ronflement égal et continu produit par les coups de canon, il lui semblait entendre des décharges beaucoup plus voisines ; il n’y comprenait rien du tout.

A ce moment, les généraux et l’escorte descendirent dans un petit chemin plein d’eau, qui était à cinq pieds en contrebas.

Le maréchal s’arrêta, et regarda de nouveau avec sa lorgnette. Fabrice, cette fois, put le voir tout à son aise ; il le trouva très blond, avec une grosse tête rouge. « Nous n’avons point des figures comme celle-là en Italie, se dit-il. Jamais, moi qui suis si pâle et qui ai des cheveux châtains, je ne serai comme ça », ajoutait-il avec tristesse. Pour lui ces paroles voulaient dire : « Jamais je ne serai un héros. »

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Dans cette page, clique sur les liens vers les fiches méthode du commentaire de texte...

http://www.etudes-litteraires.com/fiche … giques.php

Stendhal, La Chartreuse de Parme, chapitre 3

Bonjour à tous, j'ai un commentaire à faire sur un extrait de La Chartreuse de Parme de Stendhal :

Tout à coup on partit au grand galop. Quelques instants après, Fabrice vit, à vingt pas en avant, une terre labourée qui était remuée d’une façon singulière. Le fond des sillons était plein d’eau, et la terre fort humide qui formait la crête de ces sillons, volait en petits fragments noirs lancés à trois ou quatre pieds de haut. Fabrice remarqua en passant cet effet singulier ; puis sa pensée se remit à songer à la gloire du maréchal. Il entendit un cri sec auprès de lui : c’étaient deux hussards qui tombaient atteints par des boulets ; et, lorsqu’il les regarda, ils étaient déjà à vingt pas de l’escorte. Ce qui lui sembla horrible, ce fut un cheval tout sanglant qui se débattait sur la terre labourée, en engageant ses pieds dans ses propres entrailles il voulait suivre les autres : le sang coulait dans la boue.
« Ah ! m’y voilà donc enfin au feu ! se dit-il. J’ai vu le feu ! se répétait-il avec satisfaction. Me voici un vrai militaire. » A ce moment, l’escorte allait ventre à terre, et notre héros comprit que c’étaient des boulets qui faisaient voler la terre de toutes parts. Il avait beau regarder du côté d’où venaient les boulets, il voyait la fumée blanche de la batterie à une distance énorme, et, au milieu du ronflement égal et continu produit par les coups de canon, il lui semblait entendre des décharges beaucoup plus voisines ; il n’y comprenait rien du tout.
A ce moment, les généraux et l’escorte descendirent dans un petit chemin plein d’eau, qui était à cinq pieds en contrebas.
Le maréchal s’arrêta, et regarda de nouveau avec sa lorgnette. Fabrice, cette fois, put le voir tout à son aise ; il le trouva très blond, avec une grosse tête rouge. « Nous n’avons point des figures comme celle-là en Italie, se dit-il. Jamais, moi qui suis si pâle et qui ai des cheveux châtains, je ne serai comme ça », ajoutait-il avec tristesse. Pour lui ces paroles voulaient dire : « Jamais je ne serai un héros. »


J'ai entièrement rédigé mon introduction, pour mon plan j'ai mes deux grands axes, mais mes sous parties restent dans le désordre avec justes quelques idées...

Mon plan sera :
     I Une guerre sanglante
     II Un héros naif

Je voudrais que quelqu'un puisse m'aider à trouver une problématique cohérente avec mes deux grands axes, je m'occuperais de mes sous parties par la suite ... Je vous remercie pour vos réponses