Je vous remercie.
J'ai essayé de réfléchir et j'ai une ébauche de réponse, mais je pense être hors sujet.
Reverdy avec La saveur du réel rejoint Baudelaire je pense, dans le sens où il cherche également à s'envoler mais il comprend qu'il est trop "lourd" et que son rêve est irréalisable. Il est contraint de vivre avec le monde qui l'entoure et il doit l'accepter puisqu'il n'y a aucune issue.
En ce qui concerne Francis Ponge avec son Proêmes, je pense qu'il évoque un monde qui lui est inconnu où même les choses les plus simples sont incomprises, car on ne saura jamais la vraie définition de chaque chose. Il a plus d'assurance et s'engage à vivre, accepte pleinement son existence.
J'avoue que j'ai du mal pour ce dernier texte : il parle de l'existence, mais comparé à Baudelaire et Reverdy, il n'essaye pas d'échapper au monde, mais il y reste et "l'accepte pleinement". Par contre, contrairement à Reverdy et Baudelaire qui eux, "critiquent" le monde d'une manière plus où moins directe, Ponge le considère comme inconnu.
Est-ce que mon raisonnement s'avère être juste ?
Où ai-je mal compris la question finalement ?
En vous remerciant,
Bonne soirée