21

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

l'épreuve c'est jeudi 25 à 8h30 sad cet aprem j'ai l'épreuve écrite de français et je suis très fière de moi!!!  big_smile

22

Racine, Phèdre, acte II, scène 5


Raconte c'était quoi ?

23

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

helloooo j'ai mis du temps à vous repondre parce que en ce moment les profs se sont dechainés sur les devoirs donc mon épreuve d'oral je l'ai passé il y'a maintenant plus d'une semaine et j'ai eu mes resultats je suis assez contente de moi j'ai eu 12/20 malgrès la  panique mais aller parce que mon examinateur m'avait mis à l'aise dès le debut smile
donc voilà voilà mes petites aventures a++++

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

Voila jai un petit manque d'idee enfaite j'ai un commentaire pour mercredi et je bloque depuis 2 jour sur ce sujet !

je dois etudiez comment s'exprime la passion de Phèdre, en montrant quil s'agit d'une passion tragique.

Pouvez vous m'aidez sur les axes et sur ce que je pourrais comme idée mettre dedans ! Merci a vous

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

25

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

Salut à tous!

Voilà j'ai un taff à faire sur l'aveu de Phèdre à Hippolyte et y a quelque passage que j'arrive pas à analyser clairement.

1) " Tu me haissais plus, je ne t'amais pas moins"

J'ai l'impression que c'est un chiasme mais c'est plusieurs antithèses non? Ou peut être une littote? 
Et je vois pas quelle interprétation on pourrait faire

2) " Il suffit de tes yeux pour t'en persuaduer. Si tes yeux un moment pouvaient me regarder."
(Celle là non plus j'arrive pas à l'interpréter)

Je vous remercie d'avance pour votre aide...
big_smile

Où est le texte ?
La version numérique de votre texte est peut-être disponible sur Internet. Avez-vous vérifié ?
Si vous trouvez le texte, recopiez-le dans votre message.

26

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

Bonsoir,

Pour 1, il s'agit d'une antithèse, de deux mouvements opposés : le refus plus marqué d'Hippolyte, la passion qui progresse chez Phèdre selon le principe de l'action / réaction…

Pour 2, Phèdre se plaint du dédain d'Hippolyte qui ne consent pas à regarder sa marâtre. La figure de style est une répétition à valeur affective d'insistance, ici de "tes yeux", le regard étant l'assurance de la réalité, le moyen de l'échange des sentiments, l'expression de la considération...

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

salut! Je dois rédiger le brouillon du commentaire de texte de la tirade de l'aveu de Phèdre à Hippolyte ( acte2 scène 5 ). Or j'ai un peu de mal...
J'ai trouver comme problématique : " En quoi cette scène de déclaration confirme-t-elle la nature tragique de la pièce de jean racine ?"
Premièrement : Un plaidoyer qui suscite de la pitié.
Deuxièmement : La montée de la fureur de Phèdre.
Voilà ! Si vous pouviez m'aider ça serait super. merci.

28

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

bonjour , je m'appelle Neel je suis en première S et LUNDi (vous voyez l'urgence sad ) je passe le bac oral de francais ,
jai comme sequence 3 PHEDRE , et il me manque la lecture analytique de l'acte 2 scène 5 (la scène integralement )

je ne vous demande pas de me faire tout un commentaire mais s'il vous plait aider moi a trouver un plan détaillé

je vous en remercie infiniment .

jai un plan mais je n'arrive pas a trouver d'idee , :s je suis vraiment perdu aidez moi sad

1glissement vers laveu
1.1parole tragique
1.2 ressemblance pere fils

2une tirade onirique et poétique ( je minteresse particulierement au vers 634 a 662
1.1 le reve
1.2 vertigineuse descente ''perdu ''

29

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

Voilà j'ai un commentaire à faire sur l'aveu de phèdre à Hippolyte

Ah ! cruel, tu m'as trop entendue !
Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur.
Eh bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur.
J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime,
Innocente à mes yeux, je m'approuve moi−même,
Ni que du fol amour qui trouble ma raison,
Ma lâche complaisance ait nourri le poison.
Objet infortuné des vengeances célestes,
Je m'abhorre encor plus que tu ne me détestes.
Les dieux m'en sont témoins, ces dieux qui dans mon flanc
Ont allumé le feu fatal à tout mon sang ;
Ces dieux qui se sont fait une gloire cruelle
De séduire le coeur d'une faible mortelle.
Toi−même en ton esprit rappelle le passé.
C'est peu de t'avoir fui, cruel, je t'ai chassé :
J'ai voulu te paraître odieuse, inhumaine,
Pour mieux te résister, j'ai recherché ta haine.
De quoi m'ont profité mes inutiles soins ?
Tu me haïssais plus, je ne t'aimais pas moins.
Tes malheurs te prêtaient encor de nouveaux charmes.
J'ai langui, j'ai séché, dans les feux, dans les larmes.
Il suffit de tes yeux pour t'en persuader,
Si tes yeux un moment pouvaient me regarder.
Que dis−je ? Cet aveu que je te viens de faire,
Cet aveu si honteux, le crois−tu volontaire ?
Tremblante pour un fils que je n'osais trahir,
Je te venais prier de ne le point haïr.
Faibles projets d'un coeur trop plein de ce qu'il aime !
Hélas ! je ne t'ai pu parler que de toi−même !
Venge−toi, punis−moi d'un odieux amour ;
Digne fils du héros qui t'a donné le jour,
Délivre l'univers d'un monstre qui t'irrite.
La veuve de Thésée ose aimer Hippolyte !
Crois−moi, ce monstre affreux ne doit point t'échapper.
Voilà mon coeur : c'est là que ta main doit frapper.
Impatient déjà d'expier son offense,
Au−devant de ton bras je le sens qui s'avance.
Frappe. Ou si tu le crois indigne de tes coups,
Si ta haine m'envie un supplice si doux,
Ou si d'un sang trop vil ta main serait trempée,
Au défaut de ton bras prête−moi ton épée.
Donne.

alors pour mon plan j'ai:
I Phèdre coupable
a- Aveu honteux ( en parlant de l'aveu qu'elle fait, comment il est perçu)
b- Se compare à un monstre( plusieur fois elle se compare à un monstre)
c- Punition( parlez de la fin de la tirade, comment elle donne des ordres..)

II Phèdre victime
a- La fatalité ( parler des ancestres et des dieux,  que cet amour n'est pas volontaire)
b- héroine qui souffre( amour rime avec souffrance association de sa passion avec de la souffrance et de l'horreur)
c- entre raison et folie( je pense qu'on peut dire qu'elle est dans la folie avec le que dis-je? avec les anthithèses... puis retour à la raison, puis folie lorsqu'elle demande à Hippolyte de la tuer.)


j'aimerai savoir ce que vous en pensez surtout pour la folie, est-ce que c'est tiré par les cheveux? Devrai-je insister sur d'autres points que je n'aborde pas?... 
merci

30

Racine, Phèdre, acte II, scène 5

Bonjour. On me demande d'identifier le registre littéraire de plusieurs textes, mais je n'arrive pas à déterminer celui-ci :


HIPPOLYTE
Je vois de votre amour l'effet prodigieux:
Tout mort qu'il est, Thésée est présent à vos yeux;
Toujours de son amour votre âme est embrasée.

PHÈDRE
Oui, prince, je languis, je brûle pour Thésée.
Je l'aime, non point tel que l'ont vu les enfers,
Volage adorateur de mille objets divers,
Qui va du dieu des morts déshonorer la couche;
Mais fidèle, mais fier, et même un peu farouche,
Charmant, jeune, traînent tous les coeurs après soi,
Tel qu'on dépeint nos dieux, ou tel que je vous voi.
Il avait votre port, vos yeux, votre langage;
Cette noble pudeur colorait son visage,
Lorsque de notre Crète il traversa les flots,
Digne sujet des voeux des filles de Minos.
Que faisiez-vous alors? Pourquoi, sans Hippolyte,
Des héros de la Grèce assembla-t-il l'élite?
Pourquoi, trop jeune encor, ne pûtes-vous alors
Entrer dans le vaisseau qui le mit sur nos bords?
Par vous aurait péri le monstre de la Crète,
Malgré tous les détours de sa vaste retraite.
Pour en développer l'embarras incertain,
Ma sœur du fil fatal eût armeé votre main.
Mais non: dans ce dessein je l'aurais devancée;
L'amour m'en eût d'abord inspiré la pensée;
C'est moi, prince, c'est moi, dont l'utile secours
Vous eût du labyrinthe enseigneé les détours.
Que de soins m"eût coûtés cette tête charmante!
Un fil n'eût point assez rassuré votre amante.
Compagne du péril qu'il vous fallait chercher,
Moi-même devant vous j'aurais voulu marcher;
Et Phèdre au labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée ou perdue.

HIPPOLYTE
Dieux! qu'est-ce que j'entends? Madame, oubliez-vous
Que Thésée est mon père, et qu'il est votre époux?

PHÈDRE
Et sur quoi jugez-vous que j'en perds la mémoire,
Prince? Aurais-je perdu tout le soin de ma gloire?

HIPPOLYTE
Madame, pardonnez; j'avoue, en rougissant,
Que j'accusais à tort un discours innocent.
Ma honte ne peut plus soutenir votre vue;
Et je vais...

PHÈDRE
Ah! cruel! tu m'as trop entendue!
Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur.
Eh bien! connais donc Phèdre et toute sa fureur:
J'aime. […]


Personnellement, j'hésite entre le registre pathétique le registre tragique.
Merci d'avance.  smile