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Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

Bonjour à tous,

J'ai fini de lire ce livre pour les cours de Français et j'ai trouvé des questions... Je n'arrive pas à répondre à certaines, pourriez- vous m'aider ? Merci par avance.

•A propos de l’état d’esprit du compte Almaviva au début de la pièce...

Je dirais qu’il est heureux, mais peut-on dire qu’il est un peu anxieux ?

• pourquoi Rosine est-elle sous la tutelle de Bartholo ? Expliquez sa situation.

Je ne retrouve plus le passage où elle parle de sa relation avec Bartholo. Elle est sous sa tutelle car elle va l’épouser mais je ne trouve plus les autres informations. Merci pour votre aide.

• Quelle est l’oeuvre musicale que Rosine étudie ? En quoi son titre a une valeur énonciatrice ?

C’est la Précaution inutile, mais je vois pas trop la valeur énonciatrice par rapport au livre... Est-ce que ca veut dire qu’en fait que toutes les précautions de Bartholo sont inutiles puisqu’il est dupé à la fin ?

• une dernière petite question ...  : Bartholo est-il totalement perdant ? Commentez sa réaction finale.

Je ne vois pas trop quoi répondre là..

Merci pour votre aide. smile

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

Bonjour, j'ai un DM sur le barbier de Seville mais je ne comprend pas une question : Pourquoi peut-on dire que figaro a l'art de la formule (Acte I)?         Je voudrait juste qu'on m'explique la question.
merci

Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

Bonjour!
Voila j'ai un DM de français et je bute sur 2 questions si quelqun pouvait m'aider sa serait sympa wink

- En quoi peut-on dire que figaro est a la fois acteur et public dans cette pièce?

- En quoi ressemble-t-il à un metteur en scène?

Merci d'avance

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

pour aider nofake:

question 1:
figaro est acteur et spectateur car il assiste à des faits et aide aussi à en faire  bien sur, il faut que tu trouves quand dans la pièce.

question 2:
en rapport avec la question 1, Figaro, puisqu'il est acteur, est aussi dans le cas présent le metteur en scène de certains événements dans la pièce. En rapport avec Rosine nottament  à toi de trouver le bon passage.

j'éspère t'avoir aidé un peu. smile

Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

Oui merci beacoup wink

Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

j'ai presque finis il me reste a justifier pourquoi Figaro et le double de beaumarchais tu peux m'aider stp?

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

bonjour j'ai un exposé a faire pour la rentrée sur le barbier de séville et je doit expliquer la scène finale, le problème c'est que je ne comprend pas.. pouvez vous m'aider?
merci d'avance

8 (Édité par webmestre 01/03/2015 à 15:33)

Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

Bonjour,
Je dois faire une exposé sur "le barbier de Séville" pour français et j'ai une question qui me pose problème.
Je dois rédiger un petit texte pour dire en quoi Figaro est un valet différent. Pouvez vous me donner des idées s'il vous plait ? Merci

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

Figaro n'est pas le contraire des valets précédents. C'est une évolution progressive. Figaro sert son maître, ils sont même assez complices dans la première pièce (le barbier de Séville). Mais il ose s'opposer à son maître quand celui ci abuse de ses privilèges, et se fait plusieurs fois le porte parole du peuple. Pour lui (comme pour Beaumarchais) c'est le mérite personnel qui compte, et non le milieu dans lequel on naît.
Les exemples que tu cites ne sont pas représentatifs de son côté révolutionnaire, d'autres sont plus significatifs. Voir en particulier dans son célèbre monologue.

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Beaumarchais, Le Barbier de Séville - Questions

On ne s'en lasse pas :

FIGARO : Parce que vous êtes un grand seigneur, vous vous croyez un grand génie ! ... Noblesse, fortune, un rang, des places, tout cela rend si fier ! Qu'avez-vous fait pour tant de biens ? Vous vous êtes donné la peine de naître, et rien de plus. Du reste, homme assez ordinaire ! tandis que moi, morbleu! perdu dans la foule obscure, il m'a fallu déployer plus de science et de calculs, pour subsister seulement, qu'on n'en a mis depuis cent ans à gouverner toutes les Espagnes : et vous voulez jouter... […] (Il s'assied sur un banc.) Est-il rien de plus bizarre que ma destinée  ? Fils de je ne sais pas qui, volé par des bandits, élevé dans leurs moeurs, je m'en dégoûte et veux courir une carrière honnête ; et partout je suis repoussé ! J'apprends la chimie, la pharmacie, la chirurgie, et tout le crédit d'un grand seigneur peut à peine me mettre à la main une lancette vétérinaire ! Las d'attrister des bêtes malades, et pour faire un métier contraire, je me jette à corps perdu dans le théâtre : me fussé-je mis une pierre au cou ! Je broche une comédie dans les moeurs du sérail. Auteur espagnol, je crois pouvoir y fronder Mahomet sans scrupule : à l'instant un envoyé... de je ne sais où se plaint que j'offense dans mes vers la Sublime-Porte, la Perse, une partie de la presqu'île de l'Inde, toute l'Egypte, les royaumes de Barca, de Tripoli, de Tunis, d'Alger et de Maroc : et voilà ma comédie flambée, pour plaire aux princes mahométans, dont pas un, je crois, ne sait lire, et qui nous meurtrissent l'omoplate, en nous disant : chiens de chrétiens. Ne pouvant avilir l'esprit, on se venge en le maltraitant. Mes joues creusaient, mon terme était échu : je voyais de loin arriver l'affreux recors, la plume fichée dans sa perruque : en frémissant je m'évertue. Il s'élève une question sur la nature des richesses; et, comme il n'est pas nécessaire de tenir les choses pour en raisonner, n'ayant pas un sol, j'écris sur la valeur de l'argent et sur son produit net : sitôt je vois du fond d'un fiacre baisser pour moi le pont d'un château fort, à l'entrée duquel je laissai l'espérance et la liberté. (Il se lève.) Que je voudrais bien tenir un de ces puissants de quatre jours, si légers sur le mal qu'ils ordonnent, quand une bonne disgrâce a cuvé son orgueil ! Je lui dirais... que les sottises imprimées n'ont d'importance qu'aux lieux où l'on en gêne le cours; que, sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ; et qu'il n'y a que les petits hommes qui redoutent les petits écrits. (Il se rassied.) Las de nourrir un obscur pensionnaire, on me met un jour dans la rue ; et comme il faut dîner, quoiqu'on ne soit plus en prison, je taille encore ma plume, et demande à chacun de quoi il est question : on me dit que, pendant ma retraite économique, il s'est établi dans Madrid un système de liberté sur la vente des productions, qui s'étend même à celles de la presse ; et que, pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'Opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs. Pour profiter de cette douce liberté, j'annonce un écrit périodique, et, croyant n'aller sur les brisées d'aucun autre, je le nomme Journal inutile. Pou-ou ! je vois s'élever contre moi mille pauvres diables à la feuille, on me supprime, et me voilà derechef sans emploi ! Le désespoir m'allait saisir ; on pense à moi pour une place, mais par malheur j'y étais propre : il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l'obtint. Il ne me restait plus qu'à voler ; je me fais banquier de pharaon : alors, bonnes gens ! je soupe en ville, et les personnes dites comme il faut m'ouvrent poliment leur maison, en retenant pour elles les trois quarts du profit. J'aurais bien pu me remonter; je commençais même à comprendre que, pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir. Mais comme chacun pillait autour de moi, en exigeant que je fusse honnête, il fallut bien périr encore. Pour le coup je quittais le monde, et vingt brasses d'eau m'en allaient séparer, lorsqu'un dieu bienfaisant m'appelle à mon premier état. Je reprends ma trousse et mon cuir anglais ; puis, laissant la fumée aux sots qui s'en nourrissent, et la honte au milieu du chemin comme trop lourde à un piéton, je vais rasant de ville en ville, et je vis enfin sans souci.


Beaumarchais, Le Mariage de Figaro (V, 3), 1784