Hugo, L'Homme qui rit, II, 2 - Quoi qu'il en fût, Gwynplaine était admirablement réussi...

BONJOUR
J AURAI BESOIN D AXES POUR MON COMMENTAIRE CAR JE N Y ARRIVE VRAIMENT PA
JE CITE LE TEXTE:

TEXTE B – Victor Hugo, L’Homme qui rit

L’action se déroule en Angleterre, à la fin du XVIIe siècle. Enfant, Gwynplaine a été
enlevé par des voleurs qui l’ont atrocement défiguré pour en faire un monstre de foire : ses
joues ont été incisées de la bouche aux oreilles, de façon à donner l’illusion d’un sourire
permanent. Devenu adulte, il se produit dans une troupe de comédiens.

Quoi qu’il en fût, Gwynplaine était admirablement réussi.
Gwynplaine était un don fait par la providence à la tristesse des hommes. Par quelle
providence ? Y a-t-il une providence Démon comme il y a une providence Dieu ? Nous
posons la question sans la résoudre.
Gwynplaine était un saltimbanque. Il se faisait voir en public. Pas d’effet comparable au
sien. Il guérissait les hypocondries1 rien qu’en se montrant. […]
C’est en riant que Gwynplaine faisait rire. Et pourtant il ne riait pas. Sa face riait, sa
pensée non. L’espèce de visage inouï que le hasard ou une industrie bizarrement spéciale lui
avant façonné, riait tout seul. Gwynplaine ne s’en mêlait pas. Le dehors ne dépendait pas du
dedans. Ce rire qu’il n’avait point mis sur son front, sur ses joues, sur ses sourcils, sur sa
bouche, il ne pouvait l’en ôter. On lui avait à jamais appliqué le rire sur le visage. C’était un
rire automatique, et d’autant plus irrésistible qu’il était pétrifié. Personne ne se dérobait à ce
rictus. Deux convulsions de la bouche sont communicatives, le rire et le bâillement. Par la
vertu de la mystérieuse opération probablement subie par Gwynplaine enfant, toutes les
parties de son visage contribuaient à ce rictus, toute sa physionomie y aboutissait, comme une
roue se concentre sur le moyeu2 ; toutes ses émotions, quelles qu’elles fussent, augmentaient
cette étrange figure de joie, disons mieux, l’aggravaient. Un étonnement qu’il aurait eu, une
souffrance qu’il aurait ressentie, une colère qui lui serait survenue, une pitié qu’il aurait
éprouvée, n’eussent fait qu’accroître cette hilarité des muscles ; s’il eût pleuré, il eût ri ; et,
quoi que fit Gwynplaine, quoi qu’il voulût, quoi qu’il pensât, dès qu’il levait la tête, la foule,
si la foule était là, avait devant les yeux cette apparition, l’éclat de rire foudroyant.
Qu’on se figure une tête de Méduse gaie

Hugo, L'Homme qui rit, II, 2 - Quoi qu'il en fût, Gwynplaine était admirablement réussi...

Bonsoir,

Il me semble qu'avant de recevoir de l'aide, tu dois nous proposer une ébauche d'étude pour que l'on puisse t'aider.
Je pense que tu as pu le remarquer ce texte (tellement merveilleux) est un portrait. Qu'est-ce qui fait la singularité de celui-ci ? Qui plus est, ce portrait présente un leitmotiv ô combien important au sein de l'oeuvre d'HUGO : le sourire de Gwynplaine, moteur de rire. Que met en valeur ce sourire ? Pourquoi cette insistance sur le rire qu'il provoque ? Quel est son intérêt au sein de ce portrait ?

Étudier un texte revient à le questionner afin d'en analyser la particularité.

Bonne chance pour ton étude.

Hugo, L'Homme qui rit, II, 2 - Quoi qu'il en fût, Gwynplaine était admirablement réussi...

I.Description de Gwynplaine
II.Registre pthetique
III.La narration

Jai trouvé ces 3 axes.BONJOUR
J AURAI BESOIN D AIDE POUR MON COMMENTAIRE CAR JE N Y ARRIVE  PAS A DEVELOPPER MES AXES
JE PENSE EN AVOIR TROUVE 3:___I.DESCRIPTION DE GWYNLAINE
                                                  II.REGISTRE PATHETIQUE
                                                  III.LA NARRATIONBonjour,
N’abusez pas des majuscules.