Proust, Du côté de chez Swann - Les vertèbres sur le front de la Tante Léonie
Bonjour à tous,
Je viens de me lancer dans la lecture de Du Côté de chez Swann de Marcel Proust.
Seuleument voilà, un premier obstacle se pose déjà à moi: il est possible que la finesse de Monsieur Proust m'échappe.
En effet, au début de la deuxième partie de Combray, le narrateur se rappelle de ses visites chez la tante Léonie qui ne duraient que peu de temps avant que celle-ci ne le congédie. C'est alors qu' "elle tendait à mes lèvres son triste front pâle et fade sur lequel, à cette heure matinale, elle n'avait pas encore arrangé ses faux cheveux, et où les vertèbres transparaissaient comme les pointes d'une couronne d'épines ou les grains d'un rosaire,...".
J'ai bien peur que ce qui a retenu André Gide alors lecteur à la NRF et qui l'a sensiblement interpellé n'évoque rien du tout pour moi. J'ai bien entendu fait quelques recherches et essayé de déployer mes quelques facultés d'analyse, RIEN.
Je vous remercie donc par avance de bien vouloir m'éclairer et ainsi satisfaire mon obstination qui m'empêche de poursuivre dans ma lecture tant son besoin de comprendre est grand.
