Racine, Andromaque, acte I, scène 4

Bonjour je suis une petite nouvelle dans ce forum et j'ai besoin de votre aide...
Mon prof de français nous a donné un commentaire composé à faire sur Andromaque, la tirade d'Oreste pour Andromaque acte 1 scène 4 et je n'y arrive vraiment pas.
Pourriez-vous m'aider  ?

Madame, mes refus ont prévenu vos larmes
Tous les Grecs m'ont déjà menacé de leurs armes
Mais dussent-ils encore, en repassant les eaux
Demander votre fils avec mille vaisseaux
Coûtât-il tout le sang qu'Hélène a fait répandre
Dussé-je après dix ans voir mon palais en cendre
Je en balance point, je vole à son secours:
Je défendrai sa vie au dépend de mes jours
Mais parmi ces périls où je cours pour vous plaire
Me refuserez-vous un regard moins sévère ?
Haie de tous les Grecs, pressé de tous cotés
Me faudra-t-il combattre encor vos cruautés?

Je vous offre mon bras ? Puis-je espérer encore
Que vous accepterez un coeur qui vous adore?
En combattant pour vous, me sera-t-il permes
De ne vous point compter parmi mes ennemis?

voici le texte

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Racine, Andromaque, acte I, scène 4

Est-ce vraiment la tirade d'Oreste ou celle de Pyrrhus ?

Racine, Andromaque, acte I, scène 4

Ceci est la tirade d'Oreste

4

Racine, Andromaque, acte I, scène 4

C'est la tirade de Pyrrhus. Vérifie.

Pour le commentaire, commence par le plus simple: qui parle? à qui? Que lui propose-t-il? Que demande-t-il en échange?

Une fois que tu as répondu à ces questions, tu peux commencer à approfondir ta réflexion. Demande-toi par exemple quelle image Pyrrhus donne de lui-même dans cette scène: parle-t-il en roi? en héros tragique? Y a-t-il une évolution dans la tirade?

Pour la méthode du commentaire composé, tu as des fiches très pratiques ici.

Bon courage.

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Racine, Andromaque, acte I, scène 4

Bonjour, je m’appelle Marie et je suis en seconde. Ma prof de français nous a donné a analyser un extrait de  la scène 4 de l’acte I pour pouvoir rédiger un commentaire a ce sujet.

Texte a analyser :

SCENE 4
Pyrrhus, Andromaque, Céphise

PYRRHUS
Me cherchiez-vous, Madame ?
Un espoir si charmant me serait-il permis ?

ANDROMAQUE
Je passais jusqu’aux lieux où l’on garde mon fils.
Puisqu’une fois le jour vous souffrez que je voie
Le seul bien qui me reste et d’Hector et de Troie,
J’allais, Seigneur, pleurer un moment avec lui :
Je ne l’ai point encore embrassé d’aujourd’hui.

PYRRHUS
Ah ! Madame, les Grecs, si j’en crois leurs alarmes,
Vous donneront bientôt d’autres sujets de larmes.

ANDROMAQUE
Et quelle est cette peur dont leur coeur est frappé,
Seigneur ? Quelque Troyen vous est-il échappé ?

PYRRHUS
Leur haine pour Hector n’est pas encore éteinte.
Ils redoutent son fils.

ANDROMAQUE
Digne objet de leur crainte !
Un enfant malheureux, qui ne sait pas encor
Que Pyrrhus est son maître, et qu’il est fils d’Hector.

PYRRHUS
Tel qu’il est, tous les Grecs demandent qu’il périsse.
Le fils d’Agamemnon vient hâter son supplice.

ANDROMAQUE
Et vous prononcerez un arrêt si cruel ?
Est-ce mon intérêt qui le rend criminel [1] ?
Hélas ! on ne craint point qu’il venge un jour son père ;
On craint qu’il n’essuyât [2] les larmes de sa mère.
Il m’aurait tenu lieu d’un père et d’un époux ;
Mais il me faut tout perdre, et toujours par vos coups.

PYRRHUS
Madame, mes refus ont prévenu [3] vos larmes.
Tous les Grecs m’ont déjà menacé de leurs armes ;
Mais dussent-ils encore, en repassant les eaux,
Demander votre fils avec mille vaisseaux,
Coûtât-il tout le sang qu’Hélène a fait répandre,
Dussé-je après dix ans voir mon palais en cendre,
Je ne balance [4] point, je vole à son secours :
Je défendrai sa vie aux dépens de mes jours.
Mais parmi ces périls où je cours pour vous plaire,
Me refuserez-vous un regard moins sévère ?
Haï de tous les Grecs, pressé [5] de tous côtés,
Me faudra-t-il combattre encor vos cruautés ?
Je vous offre mon bras. Puis-je espérer encore
Que vous accepterez un coeur qui vous adore ?
En combattant pour vous, me sera-t-il permis
De ne vous point compter parmi mes ennemis ?

ANDROMAQUE
Seigneur, que faites-vous, et que dira la Grèce ?
Faut-il qu’un si grand coeur montre tant de faiblesse ?
Voulez-vous qu’un dessein si beau, si généreux,
Passe pour le transport d’un esprit amoureux ?
Captive, toujours triste, importune à moi-même [6],
Pouvez-vous souhaiter qu’Andromaque vous aime ?
Quels charmes ont pour vous des yeux infortunés
Qu’à des pleurs éternels vous avez condamnés ?
Non, non, d’un ennemi respecter la misère,
Sauver des malheureux, rendre un fils à sa mère,
De cent peuples pour lui combattre la rigueur,
Sans me faire payer son salut de mon coeur,
Malgré moi, s’il le faut, lui donner un asile
Seigneur, voilà des soins dignes du fils d’Achille.

La problématique est donnée par mon professeur :
COMMENT LA CONSTRUCTION ET LA PROGRESSION DU DIALOGUE OU DU MONOLOGUE ECLAIRENT-ELLES LA CONNAISSANCE ET LA COMPREHENSION DES PERSONNAGES ET DE L’INTRIGUE ?


Je n’arrive pas a trouver les 2, 3 axes d’études demander.

Merci d’avance pour votre aide.

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

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Racine, Andromaque, acte I, scène 4

Bonjour je dois trouver les points commun entre la  tyrade de phyrrus et celle d'andromaque. J'ai pas mal de difficulté et j'ai eu du mal a comprendre le livre. J'ai trouvé comme point commun le fait qu'il sont tous les 2 divisés (phyrrus: grecs-andromaque)(andromaque:astyanax-hector) mais il m'en faudrait d'autres ; je pense peut être au fait qu'ils se pose des questions  tous les deux mais je ne suis pas sur.

Il faut que je trouve comment ces tirades montre l'opposition des deux caractères. J'ai pensé au fait  que Phyrrus était passioné prêt a se sacrifier   et contrairement  Andromaque non ellle refuse voila je suis un peu perdu.

Merci pour tous renseignements.

Phyrrus
Madame, mes refus ont prévenu vos larmes
Tous les Grecs m'ont déjà menacé de leurs armes
Mais dussent-ils encore, en repassant les eaux
Demander votre fils avec mille vaisseaux
Coûtât-il tout le sang qu'Hélène a fait répandre
Dussé-je après dix ans voir mon palais en cendre
Je en balance point, je vole à son secours:
Je défendrai sa vie au dépend de mes jours
Mais parmi ces périls où je cours pour vous plaire
Me refuserez-vous un regard moins sévère ?
Haie de tous les Grecs, pressé de tous cotés
Me faudra-t-il combattre encor vos cruautés?

Je vous offre mon bras ? Puis-je espérer encore
Que vous accepterez un coeur qui vous adore?
En combattant pour vous, me sera-t-il permes
De ne vous point compter parmi mes ennemis?

ANDROMAQUE
Seigneur, que faites-vous, et que dira la Grèce ?
Faut-il qu’un si grand coeur montre tant de faiblesse ?
Voulez-vous qu’un dessein si beau, si généreux,
Passe pour le transport d’un esprit amoureux ?
Captive, toujours triste, importune à moi-même [6],
Pouvez-vous souhaiter qu’Andromaque vous aime ?
Quels charmes ont pour vous des yeux infortunés
Qu’à des pleurs éternels vous avez condamnés ?
Non, non, d’un ennemi respecter la misère,
Sauver des malheureux, rendre un fils à sa mère,
De cent peuples pour lui combattre la rigueur,
Sans me faire payer son salut de mon coeur,
Malgré moi, s’il le faut, lui donner un asile
Seigneur, voilà des soins dignes du fils d’Achille.