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Questions sur les chapitres 1 et 2 de Pierre et Jean

Salut à tous,
j'aurais besoin d'un peu d'aide si sa ne vous dérangerai pas


voilà les 10 premières lignes de chapitre 1 de l'œuvre de pierre et jean:

"Zut !" s'écria tout à coup le père Roland qui depuis un quart d'heure demeurait immobile, les yeux fixés sur l'eau, et soulevant par moments, d'un mouvement très léger, sa ligne descendue au fond de la mer. Mme Roland, assoupie à l'arrière du bateau, à côté de Mme Rosémilly invitée à cette partie de pêche, se réveilla, et tournant la tête vers son mari : "Eh bien,... eh bien,... Jérôme !" Le bonhomme, furieux, répondit : "Ça ne mord plus du tout. Depuis midi je n'ai rien pris.

et voici les 10 dernières:

"Ah ! bien alors, zut ! Qu'est-ce que tu veux que j'y fasse, moi ? Tu vas toujours chercher un tas d'idées désagréables. Il faut que tu gâtes tous mes plaisirs. Tiens, je vais me coucher. Bonsoir. C'est égal, en voilà une veine, une rude veine !" Et il s'en alla, enchanté, malgré tout, et sans un mot de regret pour l'ami mort si généreusement. Mme Roland se remit à songer devant la lampe qui charbonnait.

voici les questions:
quelles différences et ressemblance y trouvez vous?
que pouvez vous conclure à propos de la structure de ce chapitre?

edit: perso j'ai mis que ces 2 passages s'accordent entre eux et peuvent former un tout unique. On voit le caractère de la femme et de son mari qui sont contradictoires. Ces 2 parties sont exprimés au dans un discours au style direct.
Cette structure du texte est a été volontairement organisé ainsi par l'auteur et veut faire passer un message (je ne sais pas lequel malheureusement)
voila si vous pouviez me corriger ou me conseiller car le je foire mon année en francais ou je ne brille vraiment pas sad (6-7 de moyenne... )
ceci est une préparation à laquelle je devrais me présenter à la fin d'année en BAC FR
merci d'avancesvp sad
j'ai une derniere question
voici un extrait du chapitre 2

" Ayant fait encore quelques pas, il s'arrêta pour contempler la rade. Sur sa droite, au-dessus de Sainte-Adresse, les deux phares électriques du cap de la Hève, semblables à deux cyclopes monstrueux et jumeaux, jetaient sur la mer leurs longs et puissants retards. Partis des deux foyers voisins, les deux rayons parallèles, pareils aux queues géantes de deux comètes, descendaient, suivant une pente droite et démesurée, du sommet de la côte au fond de l'horizon. Puis sur les deux jetées, deux autres feux, enfants de ces colosses, indiquaient l'entrée du Havre; et là-bas, de l'autre côté de la Seine, on en voyait d'autres encore, beaucoup d'autres, fixes ou clignotants, à éclats et à éclipses, s'ouvrant et se fermant comme des yeux, les yeux des ports, jaunes, rouges, verts, guettant la mer obscure couverte de navires, les yeux vivants de la terre hospitalière disant, rien que par le mouvement mécanique invariable et régulier de leurs paupières: "C'est moi. Je suis Trouville, je suis Honfleur, je suis la rivière de Pont-Audemer." Et dominant tous les autres, si haut que, de si loin, on le prenait pour une planète, le phare aérien d'Etouville montrait la route de Rouen, à travers les bancs de sable de l'embouchure du grand fleuve.
      Puis sur l'eau profonde, sur l'eau sans limites, plus sombre que le ciel, on croyait voir, ça et là, des étoiles. Elles tremblotaient dans la brume nocturne, petites, proches ou lointaines, blanches, vertes ou rouges aussi. Presque toutes étaient immobiles, quelques-unes, cependant, semblaient courir; c'étaient les feux des bâtiments à l'ancre attendant la marée prochaine, ou des bâtiments en marche venant chercher un mouillage.
      Juste à ce moment la lune se leva derrière la ville; et elle avait l'air du phare énorme et divin allumé dans le firmament pour guider la flotte infinie des vraies étoiles.
      Pierre murmura, presque à haute voix:
      "Voilà, et nous nous faisons de la bile pour quatre sous!" Tout près de lui soudain, dans la tranchée large et noire ouverte entre les jetées, une ombre, une grande ombre fantastique, glissa. S'étant penché sur le parapet de granit, il vit une barque de pêche qui rentrait, sans un bruit de voix, sans un bruit de flot, sans un bruit d'aviron, doucement poussée par sa haute voile brune tendue à la brise du large.
      Il pensa: "Si on pouvait vivre là-dessus, comme on serait tranquille, peut-être!" Puis ayant fait encore quelques pas, il aperçut un homme assis à l'extrémité du môle.

voici la question:
relevez les métaphores et personnification, qu'en déduisez vous sur ce que ce balais lumineux a de symbolique ?

alors en ce qui concerne le balais lumineux je suis totalement pommé, je ne sais meme pas c'est quoi pourtant j'ai recherché sur le net

Questions sur les chapitres 1 et 2 de Pierre et Jean

Bonjour Crocodyle,

alors en ce qui concerne le balais lumineux

Je suppose qu'il s'agit d'un « ballet » ?

Le ballet lumineux, c'est le jeu de tous ces feux qui signalent le port, la rade, les endroits dangereux, les bateaux...
Les rayons lumineux de ces deux phares balayaient la rade à intervalles réguliers. Les feux des jetées, des autres ports de l'autre côté de la Seine, des bateaux en rade, tout cela dansait, clignotait dans la nuit, comme un ballet bien orchestré.

Muriel

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Questions sur les chapitres 1 et 2 de Pierre et Jean

merci beaucoup
et pr les questions personne pr m'aider ?