Rousseau, Émile, ou De l’éducation, I - On façonne les plantes par la culture, et les hommes par...

j'ai ce commentaire à faire,de texte ci dessous, j'arrive pas à trouver un plan correcte, et à démarrer, ... j'ai trouver la thèse: tout ce que nous avons en naissant etdont nous avons besoins etants grands nous est donné par l'éducation.

j'ai essayé de faire comme problematique: quelle est la nécessité de la culture chez l'homme?, pourquoi sommes nous éduqué? est-ce la culture qui fait l'homme ou la nature? a quoi sert l'éducation?
ET  le thème je pense que c'est la culture à travers l'éducation.Mais je ne suis pas sur, donc j'aurai besoin d'aide svp!
voici le texte:

On façonne les plantes par la culture, et les hommes par l’éducation. Si l’homme naissait grand et fort, sa taille et sa force lui seraient inutiles jusqu’à ce qu’il eût appris à s’en servir ; elles lui seraient préjudiciables, en empêchant les autres de songer à l’assister ; et, abandonné à lui-même, il mourrait de misère avant d’avoir connu ses besoins. On se plaint de l’état de l’enfance ; on ne voit pas que la race humaine eût péri, si l’homme n’eût commencé par être enfant.
Nous naissons faibles, nous avons besoin de force ; nous naissons dépourvus de tout, nous avons besoin d’assistance ; nous naissons stupides, nous avons besoin de jugement. Tout ce que nous n’avons pas à notre naissance et dont nous avons besoin étant grands, nous est donné par l’éducation.
Cette éducation nous vient de la nature, ou des hommes ou des choses. Le développement interne de nos facultés et de nos organes est l’éducation de la nature ; l’usage qu’on nous apprend à faire de ce développement est l’éducation des hommes ; et l’acquis de notre propre expérience sur les objets qui nous affectent est l’éducation des choses.
Chacun de nous est donc formé par trois sortes de maîtres. Le disciple dans lequel leurs diverses leçons se contrarient est mal élevé, et ne sera jamais d’accord avec lui-même ; celui dans lequel elles tombent toutes sur les mêmes points, et tendent aux mêmes fins, va seul à son but et vit conséquemment. Celui-là seul est bien élevé.