Bonjour.
1- C'est "un monde sombre" qui ne connaîtra plus le jour.
Mais tout cela n'a aucune importance pour comprendre la phrase.
2- "Je vénère la femme, car le mot "vie" est du genre féminin."
3- "Je t'en supplie, ne t'en va pas ! "
4-" Je ne peux plus en aimer une autre" = avant, j'ai aimé d'autres.
Oui, c'est bien sûr sous-entendu...
"Je ne peux plus aimer en une autre. C'est toi ma moitié. Ainsi ma destinée est accomplie."
5- "Le monde d'amour et de joie." Correct.
6- Après est une préposition : "après le dîner".
C'est aussi un adverbe quand il n'est pas suivi d'un complément : "J'écris d'abord, je sortirai après."
Dans ce dernier cas seulement, on peut aussi utiliser la conjonction puis : "J'écris d'abord, puis je sortirai."
7- "Je fais grève" si on ne précise pas le genre de grève par un complément.
Mais par exemple : "Je fais la grève de la faim."
8- Plutôt : "Ta beauté m'a fait craquer."
9- "Il se met à genoux devant toi." est beaucoup plus expressif.
10- Ce serait plus imagé et poétique d'écrire :
"Dans ton cœur, toutes les bonnes choses se sont donné rendez-vous."
11- Les subordonnées commençant par "qu'il" sont au subjonctif
si elles complètent un début de phrase exprimant un ordre, un désir, un crainte, un sentiment, une incertitude :
J'ai envie, je veux, souhaite, crains, regrette... qu'il écrive.
Je suis content, triste, fâché... qu'il écrive.
Je ne suis pas sûr qu'il écrive.
Si le début de phrase exprime une certitude, on emploie l'indicatif :
Je suis sûr qu'il écrit. Je sais qu'il écrit. Je vois bien qu'il écrit.
Mais si la subordonnée commence la phrase, toujours subjonctif !
Qu'il écrive bien ne fait aucun doute.
Qu'il écrive sans attendre !
12- "Je t'envoie plein de bises."
"Bises" est un mot familier et gentil, mais c'est correct.