voilà, j'ai fais mon premier essai pour le commentaire composé mais sans conclusion, car je suis vraiment fatigué,je suis penché sur ce poème toute une journée..bon je sais que j ai pas une belle langue et j ai plein de lacunes,c'est ce que je veux que vous me coorigier
je vous donne le poème
la beauté
Je suis belle, ô mortels! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Eternel et muet ainsi que la matière.
Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris;
J'unis un coeur de neige à la blancheur des cygnes;
Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d'austères études;
Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles:
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles!
et pour ce qui rassemble à un commentaire composé voilà ce que j ai fait sans conclusion,et je sais meme que j ai négligé tant de traits à propos de la forme
"la beauté", est un poème extrait du célèbre recueil "les fleurs du mal" de son auteur Charles Baudelaire,
héritier du principe" l'art pour l'art "du mouvement parnassien qui n'est qu'une réaction à l'excès des sentiments du mouvement romantique. Le parnasse favorise un labeur sérieux, un abandon du lyrisme, et une quête de beauté.
Fidèle à son courant, Baudelaire a choisis pour son poème une forme fixe: le sonnet, où il parle de la beauté comme intérêt poétique, ceci en faisant appel à la suprématie de la beauté, les caractères d un poème idéal, et la méthode du travail d'un poète.
Le premier quatrain commence par un "je" féminin, orgueilleux, "je suis belle", Baudelaire incarne la beauté dans le corps d'une belle femme il s'agit d'une allégorie qui structure tout le sonnet à la forme(abab-cdcd-efe-ghh), cette femme se vante et se compare à une pièce sculptée, et dont le sein inspire tous les auteurs, ici Baudelaire affirme que rien ne pousse l auteur à écrire que la beauté elle-même, les assonances(el) et (jer)dans le premier quatrain donne une fluidité, un prolongement qui s'oppose à tour de rôle au resserrement des assonances(ur) donnant une belle musicalité au poème..
Il personnifie la beauté par le corps d'une femme qui parle(sein,cœur,pleure,ris,mes yeux)ce qui donne un caractère de vivacité à la beauté,
la deuxième strophe est aussi commencé par le même "je" et lui accorde la souveraineté (je trône dans l'azur),la beauté pour lui est la plus suprême ,il utilise une deuxième comparaison et cette fois ci à un sphinx qui est un lion au buste d’une femme, il a choisi cet hybride symbole de force et de beauté en même temps, selon lui, ce qui est beau est surement fort.il a recours à une deuxième métaphore dans le vers8 (que j ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments),en parlant des attitudes de cette femme ou de cette beauté, il veut dire probablement que ces monuments ou ces poètes n'ont ce caractère de fierté que parce qu' ils ont les attitudes de la beauté ,l'emplois des vers alexandrins est alors marque de majesté.
Cette femme nommée beauté dont on parle a un cœur de neige, il utilise cette métaphore qui assimile le noyau de la beauté à la froideur de la neige, pour souligner le caractère de l impassibilité que doit avoir chaque poème, il en parle aussi dans le dernier vers du premier quatrain(eternel et muet ainsi que la matière) et dans le dernier vers du deuxième quatrain(et jamais je ne pleure et jamais je ne ris)en effaçant toute couleur de n importe quel sentiment(muet),ni de joie ni de tristesse(je pleure, je ris)..il refuse l innovation dans le domaine de la poésie (je hais le mouvement qui déplace les lignes)et qui change les formes archaïques.
dans le premier et le dernier vers du premier tercet
,Baudelaire parle du travail du poète(les poètes, devant mes grandes attitudes /consumeront leurs jours en d'austères études).le poète ne peut obtenir la beauté dans son poème qu'après un sérieux et grand effort. L'emploi récurent de la consonne "d" dans le premier tercet(devant,grandes,attitudes,d'emprunter,daustères,etudes)ajoute une forte musicalité et affirme la nécessité du travail dans cette partie ou on en parle .ainsi dans le dernier tercet, la belle femme parles de ses amants, ceux qui cherche la beauté,(car, j'ai pour fasciner ces dociles amants)elle a pour eux de purs miroirs(de pur miroirs qui font toutes choses plus belles),le poète qui fouille la beauté, peut rendre avec son travail toutes choses belle, comme le sculpteur qui prends la pierre, avec toute sa difficulté et sa simplicité une belle œuvre éternelle ,et vient dans le dernier vers pour identifier ses miroirs qui ne sont que ses yeux larges aux clartés eternels,(mes yeux ,mes larges yeux aux clartés éternelles)le deuxième emplois du mot "eternel "affirme ce caractère de perpétuel de ce qui est beau. Le mot "yeux" désigne le sens de la vision, alors que dans un poème selon l' auteur, ce qu' on voit de prime est la forme.il emplois un champs lexical de poésie (poète,etudes,ligne)