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Anouilh, La Vive

Bonjour tout le monde!

Je suis nouvelle ici, et j'ai deja un probleme!
En effet, notre prof de francais nous a demande de prepare un oral sur "La Vive", une fable d'Anouilh, chose que nous n'avons jamais faite!
Pourriez-vous par hasard me procurer un peu d'aide?
Je vous remercie d'avance  tongue

Voici le texte:


La Vive

Un enfant criait sur la plage
Il se tordait sur le sol.
On accourut du voisinage
On l’emporta hurlant, au prochain parasol.
Son petit pied gonflait de seconde en seconde.
Ses cris fendaient le cœur à tout le monde.
C’était pitié de voir souffrir cet innocent.
Un médecin passant,
D’aventure,
S’approcha. (Il ne faisait pas sérieux tout nu.)
Se penchant sur le pauvre petit corps tordu :
– C’est une vive, il faut une voiture,
Dit-il, le pharmacien
Lui fera une piqûre.
Moi, maintenant, je ne puis rien.
Il ajouta : – Hélas ! Jusqu’à l’autre marée,
Le pauvre petit va souffrir beaucoup.
Prises de panique à ce coup
Les mères affolées groupèrent leur troupeau.
Si un monstre marin était sorti de l’eau
Il ne les eût pas étonnées.
– C’est trop injuste, disaient-elles ;
Juste à la fin de la journée !
– La sale bête qu’on ne voit même pas !
– Il jouait, Madame, à deux pas
Avec sa petite pelle.
Il faisait des petits pâtés, bien gentiment !
– Pourquoi, mon dieu, pourquoi faut-il donc toujours craindre,
Lorsque l’on a des enfants ?
– Il faut se plaindre,
Dit un vieillard, au Syndicat d’Initiative.
Ils demandent assez d’argent.
Ils doivent protéger les gens !
– Il faut bien que chacun vive,
Dit la vive
Qui avait piqué l’enfant.

Rappel : pas de travail personnel = pas d’aide.
Seuls les élèves ayant effectué un travail personnel préalable sur leur sujet peuvent obtenir une aide ponctuelle. Vous devez donc indiquer vos pistes de recherches personnelles.

Anouilh, La Vive

Salut a tous

Voila, j'ai bientot un oral de français et j'ai compris a peu pré tout les textes sauf La vive de Jean Anouilh.

Pouvez me donner quelques pistes d'analyses, j'ai deja un travail personnel. Voici l'extrait

Un enfant criait sur la plage
Il se tordait sur le sol.
On accourut du voisinage
On l’emporta hurlant, au prochain parasol.
Son petit pied gonflait de seconde en seconde.
Ses cris fendaient le cœur à tout le monde.
C’était pitié de voir souffrir cet innocent.
Un médecin passant,
D’aventure,
S’approcha. (Il ne faisait pas sérieux tout nu.)
Se penchant sur le pauvre petit corps tordu :
– C’est une vive, il faut une voiture,
Dit-il, le pharmacien
Lui fera une piqûre.
Moi, maintenant, je ne puis rien.
Il ajouta : – Hélas ! Jusqu’à l’autre marée,
Le pauvre petit va souffrir beaucoup.
Prises de panique à ce coup
Les mères affolées groupèrent leur troupeau.
Si un monstre marin était sorti de l’eau
Il ne les eût pas étonnées.
– C’est trop injuste, disaient-elles ;
Juste à la fin de la journée !
– La sale bête qu’on ne voit même pas !
– Il jouait, Madame, à deux pas
Avec sa petite pelle.
Il faisait des petits pâtés, bien gentiment !
– Pourquoi, mon dieu, pourquoi faut-il donc toujours craindre,
Lorsque l’on a des enfants ?
– Il faut se plaindre,
Dit un vieillard, au Syndicat d’Initiative.
Ils demandent assez d’argent.
Ils doivent protéger les gens !
– Il faut bien que chacun vive,
Dit la vive
Qui avait piqué l’enfant.

Tout d'abord, cette fable est une satire sociale. On remarque la description d'une souffrance hyperbolique"Ses cris fendaient le cœur" qui suscite le pathetique(la pitié).

Registre tragique. Il y a une demarche d'observation faite par l'auteur un peu comme une photo.



Voila merci de votre aide.

Anouilh, La Vive

pourquoi personne ne m'aide en me repondant?