"Le sommeil est comme l'eau..." Le Clézio

Bonjour,

Désert, de JMG Le Clézio est d'une lecture difficile. Il y a parfois des hermétismes. Par exemple : "Le sommeil est comme l'eau, personne ne pouvait vraiment dormir loin des sources." Comment comprendre cette phrase ?  Quelle est votre interprétation ? (Ed. Folio, p. 20)

"Le sommeil est comme l'eau..." Le Clézio

L'eau lave, nettoye, purifie, dilue, refraichit, désaltère....
Le sommeil regénère, repose, permet de rêver, propose un autre chemin....

Le plus loin des sources qu'on trouve l'eau, la moins propre elle risque d'être.
Vaudrait mieux nous rapprocher aux sources du sommeil pour optimiser ses effets.

"Le sommeil est comme l'eau..." Le Clézio

Oui, sans doute, mais alors, quelle stupéfiante densité de pensée et d'écriture !

J'avoue que j'ai cru, peut-être sottement, qu'il pouvait manquer des mots dans la phrase... Cela parce que dans Onitsha, Le Clézio écrit : Souffra-t-il de ses études, et de l'usage constant de ses lunettes ? (Ed. Folio, p. 177). Je corrige en Souffrira ou en Souffrait. Mais ai-je raison ?