Je pense aller déranger l'ami noune avec cet exposé de Hanse 
DE est facultatif entre un ou une indication de nombre, précédant un nom, et un adjectif ou un participe passé pris adjectivement avec des verbes marquant un état, une possession ou une perception, comme être, il y a, se trouver, rester, avoir, trouver, voir, remarquer, ou voici, voilà (parfois non exprimés). DE met l'adjectif en relief:
Il y eut mille soldats DE tués -- Il y eut mille soldats tués -- Il lui reste un bras (de) libre -- J'ai une heure (de) libre -- Voilà une semaine (de) passée -- Encore une semaine (de) passée
On voit l'emploi de DE tendre vers le sens de: qui est. Un DE perdu, dix DE retrouvés
Si le nom est remplacé par EN, on emploie généralement DE: Sur deux cents députés, il y en avait seulement cent vingt DE présents -- Sur dix, il n'y en avait pas un (DE) bon -- Des livres, j'en ai peu DE reliés
Devant les adjectifs, les participes passés et les adverbes moins et plus se rapportant à ceci, cela, qui, que, quoi, personne, pas un, quelqu'un, quelque chose, grand-chose, autre chose, rien, on emploie DE: Il a cela DE beau -- Qui d'autre l'aurait fait? -- Quoi d'étonnant? -- Quelqu'un d'influent -- Rien DE plusd'autre et autre chose.
Avec il n'y a, si l'adjectif précède le nom, DE est obligatoire: Il n'y a DE certain que sa bonne volonté. On dit aussi: Ce livre n'a d'intéressant que ses illustrations
Bonne lecture.
ip.