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cou cou tout le monde,
voila j'ai un commentaire littéraire a faire mais j'avou que autant etudier une tirade de théatre ne me pose aucun problème mais la un texte c'est déjà plus compliqué!!
dc voila si vous pouviez me donner quelques infos sur la maniere de m'y prendre.
Ils passèrent l'après-midi à regarder, de leur fenêtre, le peuple dans la rue. Puis il l'emmena dîner aux Trois-Frères-Provençaux. Le repas fut long, délicat. Ils s'en revinrent à pied, faute de voiture. A la nouvelle d'un changement de ministère, Paris avait changé. Tout le monde était en joie ; des promeneurs circulaient, et des lampions à chaque étage faisaient une clarté comme en plein jour. Les soldats regagnaient lentement leurs casernes, harassés, l'air triste. On les saluait, en criant : " Vive la ligne ! " Ils continuaient sans répondre. Dans la garde nationale, au contraire, les officiers, rouges d'enthousiasme, brandissaient leur sabre en vociférant : " Vive la réforme ! " et ce mot-là, chaque fois, faisait rire les deux amants. Frédéric blaguait, était très gai. Par la rue Duphot, ils atteignirent les boulevards. Des lanternes vénitiennes, suspendues aux maisons, formaient des guirlandes de feux. Un fourmillement confus s'agitait en dessous ; au milieu de cette ombre, par endroits, brillaient des blancheurs de baïonnettes. Un grand brouhaha s'élevait. La foule était trop compacte, le retour direct impossible ; et ils entraient dans la rue Caumartin, quand, tout à coup, éclata derrière eux un bruit, pareil au craquement d'une immense pièce de soie que l'on déchire. C'était la fusillade du boulevard des Capucines. -- " Ah ! on casse quelques bourgeois " , dit Frédéric tranquillement, car il y a des situations où l'homme le moins cruel est si détaché des autres, qu'il verrait périr le genre humain sans un battement de coeur. La Maréchale, cramponnée à son bras, claquait des dents. Elle se déclara incapable de faire vingt pas de plus. Alors, par un raffinement de haine, pour mieux outrager en son âme Mme Arnoux, il l'emmena jusqu'à l'hôtel de la rue Tronchet, dans le logement préparé pour l'autre. Les fleurs n'étaient pas flétries. La guipure s'étalait sur le lit. Il tira de l'armoire les petites pantoufles. Rosanette trouva ces prévenances fort délicates. Vers une heure, elle fut réveillée par des roulements lointains ; et elle le vit qui sanglotait, la tête enfoncée dans l'oreiller. -- " Qu'as-tu donc, cher amour ? " -- " C'est excès de bonheur " , dit Frédéric. " . Il y avait trop longtemps que je te désirais ! " .
Dernière modification par Léah (18/02/2008 19:43)
Quelle est ta question initiale ?
tout simplement si je puis dire de faire un commentaire littéraire...
Ca aide vraiment beaucoup, ça...
Tu n'as pas un "point" précis sur lequel tu dois t'appuyer pour ton commentaire ?
matanouk a écrit :
voila j'ai un commentaire littéraire a faire mais j'avou que autant etudier une tirade de théatre ne me pose aucun problème mais la un texte c'est déjà plus compliqué!!
Ah ? parce qu'une tirade de théâtre ce n'est pas un texte ?
La méthode, quoiqu'il en soit, est la même !
Léah a écrit :
matanouk a écrit :
voila j'ai un commentaire littéraire a faire mais j'avou que autant etudier une tirade de théatre ne me pose aucun problème mais la un texte c'est déjà plus compliqué!!
Ah ? parce qu'une tirade de théâtre ce n'est pas un texte ?
La méthode, quoiqu'il en soit, est la même !
Hihi. Je n'ai pas osé le lui dire... !
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