Bonjour, Jean-Luc !
Je n'ai pas trouvé la signification "dès que".
PETIT ROBERT
Familier.
* Il s'agit que vous le retrouviez, et rapidement ! = Il faut que.
HANSE
S'agir que (falloir que) est suivi du subjonctif.
* Il s'agit qu'il le fasse.
Bonjour Edy,
Je n'avais pas pensé du tout à un équivalent d'il faut que, d'il convient que.
J'ai plutôt vu un équivalent d'il est question, autre sens possible.
Bien que ma phrase me paraisse correcte, je n'ai trouvé aucune attestation de la tournure "il s'agit que" en ce sens, seulement des "il s'agit de" + infinitif ou substantif.
Vous voyez que finalement j'ai eu raison par anticipation : je me suis montré, et vous vous êtes agité...
En tout cas, votre intervention est plus pertinente que la mienne.
Amicalement.
1 "les vérités qu'il a pensées": signifie qu'il a travaillé par la pensée sur ces vérités et qu'il en est le créateur ou encore qu'il ignorait qu'elles existassent, ce qui revient au même.
" Les vérités auxquelles il a pensé": elles lui préexistaient et il les connaissaient; il n'en est pas l'auteur, mais il a réfléchi dessus.
2 " La chose qu'il se souvient l'avoir commise". Je vous propose plutôt:
" La chose dont il se souvient l'avoir commise".
Dernière modification par lebeau (24/09/2006 15:19)
Chère Orientale,
Votre
"La chose dont il se souvient d'avoir eu une idée" me titille désagréablement, car je pense que le "d'" qui précède avoir est inutile voire nuisible à la compréhension. Je vous propose:
" La chose dont il se souvient avoir eu une idée."
Bonjour Lebeau,
Il reste 2 points dans vos réponses dont j'suis pas d'accord.
lebeau a écrit :
" La chose dont il se souvient l'avoir commise".
Inutile d'employer le pronom l'.
lebeau a écrit :
Chère Orientale,
Votre
"La chose dont il se souvient d'avoir eu une idée" me titille désagréablement, car je pense que le "d'" qui précède avoir est inutile voire nuisible à la compréhension. Je vous propose:
" La chose dont il se souvient avoir eu une idée."
Cet emploi ne me paraît pas conseillable, bien que n'étant pas condamné. Le verbe "se souvenir" est normalement suivi de la préposition DE, l'absence d'icelle me fait penser plutôt au verbe Se rappeler par analogie duquel on construit de temps en temps Souvenir sans préposition. Les grammairiens trouvent préférable de recourir à la préposition.
Enfin, je me permets de conforter la proposition d'Orientale.
ip.
HANSE écrit qu'on omet parfois DE devant un infinitif.
* Je me souviens l'avoir dit.
* La chose dont il se souvient avoir eu une idée.
Cette phrase me semble donc correcte.
-> Il se souvient (d') avoir eu une idée de la chose.
* ° La chose dont il se souvient l'avoir commise.
Deux erreurs : dont et l'.
-> La chose qu'il se souvient avoir commise.
= Il se souvient avoir commis que / la chose.
Bonjour,
Puis-je me permettre un petit complément ? 
Dans son livre Le français dans tous les sens, Henriette Walter écrit :
Dans la langue parlée d'aujourd'hui, une autre partie de la grammaire mérite notre attention : les pronoms relatifs [...]. Le relatif dont se fait rare et, quand il est utilisé — il ne l'est que par des personnes très scolarisées —, c'est souvent avec une certaine maladresse. Par une espèce d'hypercorrection, elles disent fréquemment des phrases comme c'est de lui dont je te parle ou c'est de l'âme dont il s'occupe, sans se rendre compte que dans dont, il y a déjà de (= « de qui »). Elles pourraient dire, plus simplement, soit c'est lui dont je te parle, soit c'est de lui que je te parle.
Votre complément arrive à propos. Merci !
* Je te parle DE lui.
Si l'on veut mettre en emphase le second COI (de lui), on a le choix entre deux tournures :
-> C'est DE lui QUE je te parle.
-> C'est lui DONT (= DE qui) je te parle.
Le DE n'apparaît qu'une seule fois, comme il se doit.
La première tournure me paraît plus habituelle.
Voici la manière de mettre les autres termes en emphase :
* C'est moi qui te parle de lui.
* C'est à toi que je parle de lui.
* C'est te parler de lui que je fais.