La jalousie va alors s'accroître pour Emilio, celui qui ne crée plus et dont Angiolina lui échappe toujours.
Bonjour, j'ai du mal à construire un relatif dans cette phrase et je sais par avance que l'utilisation du "dont" est fausse. Vous pouvez m'aider ?
Merci d'avance :cnoel:
Bonsoir Jérémy,
Si j'ai bien compris le sens de la phrase j'écrirai :
"La jalousie va alors s'accroître pour Emilio, celui qui ne crée plus et à qui Angiolina échappe toujours".
C'est ça, merci Jean-Luc ; en fait, j'avais mis dont parce que dans ma tête, je me disais "on s'échappe de quelqu'un"... Apparemment non. 
PS : je viens de me rendre compte : "on échappe à" et on peut s'échapper de...
Dernière modification par Jérémy (10/01/2007 21:10)
Bonsoir à tous et à toutes !
"Voilà une chose que Sartre n’aurait sans doute pas renié"
Je vois plusieurs fautes dans cette phrase. Renié devrait s'accorder au féminin car le cod "chose" est placé avant le verbe, et une faute de syntaxe avec l'emploi du relatif "que". Renier est un verbe transitif, c'est-à-dire qu'il introduit directement un complément d'objet. Je pensais au départ qu'il aurait fallu écrire "Voilà une chose à laquelle Sartre n'aurait sans doute pas reniée", croyant qu'on pouvait dire "renier à quelque chose", ce qui en aurait fait un verbe transitif indirect.
En définitive, j'écrirais "Voilà une chose que Sartre n'aurait sans doute pas reniée".
J'aimerais donc savoir ce que vous pensez de mon analyse et de cette phrase. Merci à vous 
Bonsoir, Jérémy !
* Voilà une chose que Sartre n'aurait sans doute pas reniée.
Reniée : COD "que" antéposé.
Que : renier + COD, donc "que".
-> Sartre ne l'aurait pas reniée, cette chose.
Bonsoir à tous !
Je ne critique pas Rousseau (houla non !) mais je reprends cette phrase de la Nouvelle Héloise pour vous demander si l'emploi du "dont" est correct...
C'est que ton coeur vivifie tous ceux qui l'environnent, et leur donne pour ainsi dire un nouvel être dont ils sont forcés de lui faire hommage, puisqu'ils ne l'auraient point eu sans lui.
J'aimerais s'il vous plaît que l'on m'explique l'utilisation de ce "dont".
Merci d'avance 
C'est que ton coeur vivifie tous ceux qui l'environnent, et leur donne pour ainsi dire un nouvel être dont ils sont forcés de lui faire hommage, puisqu'ils ne l'auraient point eu sans lui.
Ils sont forcés de faire hommage de ce nouvel être à ton cœur
"ce nouvel être" complèment de "hommage"
dont est correct