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Salut , j'ai un commentaire sur un extrait du chapitre IV de therese raquin à faire et en faite j'aurai aimé qu'on m'aide au niveau du plan de mon développement .
Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.
Dernière modification par webmestre (10/02/2008 17:33)
Au XIX em siècle, le courant naturaliste se développe avec les romans d'Emile Zola.
Ainsi, dans Thérèse Raquin, roman d'emile Zola publié en 1867, l'auteur propose ,au chapitre IV, une description des soirées du jeudi soir.
En effet dans l'extrait proposé, Thérèse raquin est en proie a l'hallucination lors de ces soirées.
En quoi cet extrait préfigure l'évolution de Thérèse sur l'ensemble du roman ?
L'examen de cet extrait portera d'abord sur l'indifférence à l'irritation de therese puis de sa relation avec la mort et enfin sur l'analyse de ces angoisses et de ses hallucinations.
j'aurai besoin d'un avis sur mon introduction
le courant naturaliste se développe avec les romans d'Emile Zola.
OK, mais de quels autres auteurs ? il n'a pas développé un mouvement à lui tout seul
Ainsi, dans Thérèse Raquin, roman d'emile Zola publié en 1867, l'auteur propose ,au chapitre IV, une description des soirées du jeudi soir.
Je ne vois pas ce que ça a de naturaliste ?
En effet
Quelle est la relation causale avec la phrase d'avant ?
dans l'extrait proposé, Thérèse Raquin est en proie
À
l'hallucination
lors de ces soirées : inutile, on sait déjà que c'est une soirée
En quoi cet extrait préfigure-t-il l'évolution de Thérèse sur l'ensemble du roman ?
L'examen de cet extrait portera d'abord sur l'indifférence à l'irritation de Thérèse
indifférence de qui ?
puis SUR sa relation avec la mort
et enfin sur l'analyse de SES angoisses et de ses hallucinations.
Bonjours à tous, j'ai un commentaire sur un extrait du chapitre 4 de Thérèse Raquin à faire et j'aurai aimé qu'on m'aide à trouver une problématique et un plan de détailler et de rédiger une intro et une conclusion. Merci de Votre Aide...
Voici l'extrait:
Thérèse jouait avec une indifférence qui irritait Camille. Elle prenait sur elle François, le gros chat tigré que Mme Raquin avait apporté de Vernon, elle le caressait d’une main, tandis qu’elle posait les dominos de l’autre. Les soirées du jeudi étaient un supplice pour elle ; souvent elle se plaignait d’un malaise, d’une forte migraine, afin de ne pas jouer, de rester là oisive, à moitié endormie. Un coude sur la table, la joue appuyée sur la paume de la main, elle regardait les invités de sa tante et de son mari, elle les voyait à travers une sorte de brouillard jaune et fumeux qui sortait de la lampe. Toutes ces têtes-là l’exaspéraient. Elle allait de l’une à l’autre avec des dégoûts profonds, des irritations sourdes. Le vieux Michaud étalait une face blafarde, tachée de plaques rouges, une de ces faces mortes de vieillard tombé en enfance ; Grivet avait le masque étroit, les yeux ronds, les lèvres minces d’un crétin ; Olivier, dont les os perçaient les joues, portait gravement sur un corps ridicule, une tête roide et insignifiante ; quant à Suzanne, la femme d’Olivier, elle était toute pâle, les yeux vagues, les lèvres blanches, le visage mou. Et Thérèse ne trouvait pas un homme, pas un être vivant parmi ces créatures grotesques et sinistres avec lesquels elle était enfermée ; parfois des hallucinations la prenaient, elle se croyait enfouie au fond d’un caveau, en compagnie de cadavres mécaniques, remuant la tête, agitant les jambes et les bras, lorsqu’on tirait des ficelles. L’air épais de la salle à manger l’étouffait ; le silence frissonnant, les lueurs jaunâtres de la lampe la pénétraient d’un vague effroi, d’une angoisse inexprimable.

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Dernière modification par Muriel H. (11/04/2008 21:43)
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