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vBonjour,
je suis en seconde et on m'a demandé de réaliser un commentaire littéraire sur "les petites vieilles" de Charles Baudelaire.
de " A Victor Hugo .... Infortune allaita!"
Je na sais pas quoi choisir comme problématique et comme plan 
Si vous pouviez m'aider ce serais avec joie 
Merci d'avance!
Dernière modification par Muriel H. (04/02/2008 19:50)
Bonsoir,
Allons-y pour la problématique : Pourquoi les petites vieilles excitent-elles la curiosité de Baudelaire au point qu'il demande de les aimer ?
Elles pourraient bien être des images de l'inévitable défaite humaine.
merci pour ta réponse 
Une amie m'en a donnée une aussi : "Comment Baudelaire fait-il le rapprochement entre la laideur et la beauté des vieilles femmes?"
Parait-elle correcte et interessante?
Si oui quelqu'un pourrait m'aider à chercher le pan de cette problématique? 
Merci d'avance !! 
Euh... à toi de travailler un minimum, tu es quand même hors charte
Bonjours a tout le monde ! voila je doit rendre demain un commentaire littéraire sur "les petites vieilles" (Les fleurs du mal) de Baudelaire. Seulement je suis bloqué je n'arrive même pas a trouvé ma problématique, je cherche depuis 13h30 donc j'aimerais savoir quels sont vos idées !? J'espère que vous pouvez m'aider ! Merci d'avance
Voici la partie des "petites vieilles" que je doit etudier :
Telles vous cheminez, stoïques et sans plaintes,
A travers le chaos des vivantes cités,
Mères au coeur saignant, courtisanes ou saintes,
Dont autrefois les noms par tous étaient cités.
Vous qui fûtes la grâce ou qui fûtes la gloire,
Nul ne vous reconnaît ! un ivrogne incivil
Vous insulte en passant d'un amour dérisoire ;
Sur vos talons gambade un enfant lâche et vil.
Honteuses d'exister, ombres ratatinées,
Peureuses, le dos bas, vous côtoyez les murs ;
Et nul ne vous salue, étranges destinées !
Débris d'humanité pour l'éternité mûrs !
Mais moi, moi qui de loin tendrement vous surveille,
L'oeil inquiet, fixé sur vos pas incertains,
Tout comme si j'étais votre père, ô merveille !
Je goûte à votre insu des plaisirs clandestins :
Je vois s'épanouir vos passions novices ;
Sombres ou lumineux, je vis vos jours perdus ;
Mon coeur multiplié jouit de tous vos vices !
Mon âme resplendit de toutes vos vertus !
Ruines ! ma famille ! ô cerveaux congénères !
Je vous fais chaque soir un solennel adieu !
Où serez-vous demain, Eves octogénaires,
Sur qui pèse la griffe effroyable de Dieu ?
Baudelaire, Les Petites Vieilles

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Dernière modification par Muriel H. (26/02/2008 15:54)
Je t'invite à relire les Règles du forum
pourquoi ? mon sujet n'a pas été traité car celui qui avait besoin d'aide étudie pas la même partie que moi !
Si personne ne peut m'aider bah tempis 
Bonjour Nadège,
Ta demande a été déposée à 15h47... un peu de patience...
D'autre part, ta demande (toujours hors charte) est indépendante de celle qui précède, c'est le poème étudié qui compte pour le titre de la discussion.
Muriel
désolé mais je suis nouvelle donc je ne connais pas trop !
Bien sur j'ai de la patience mais seulement je commence a la perdre mais pas parce que personne ne me répond mais parce que je suis même pas fichus de trouvé ma problématique 
Certes, les petites vieilles ne sont pas très "Spleen", mais les Fleurs ne sont pas que ça.
1857, mort de Musset. Pas de Révolution. Pas de guerre. Pas de crise économique.
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