#1 27/01/2008 23:15

TRIBA
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Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

bonjour,

je me présente je suis étudiant terminale STAV (Sciences techniques de l'agronomie et du vivant)

Dans le cadre de mes CCF (contrôles en cours de formation) je doit réalisé l'analyse d'un extrait de Marivaux "Le Paysans parvenu" (I) ainsi que le tableau "Le Faucon" de Pierre Subleyras.

aussi je doit réalisé une problématique sur ces deux oeuvres, analyse iconographique ...

je souhaite si cela est possible que l'on me présente 2 ou 3 idées, pistes a explorées qui pourraient m'aider!

voila je mettrais l'extrait de Marivaux au plus vite si je vois que cela interesse

je vous remercie par avance de votre aide très précieuse

cordialement TRIBA

Dernière modification par Muriel H. (27/01/2008 23:52)

 

#2 28/01/2008 21:29

TRIBA
7 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

voila j'ai pas pu trouvé mieux pour vous présentez mon extrait:


http://img136.imageshack.us/img136/9059/a003ob1.jpg


http://img136.imageshack.us/img136/2218/a004nw6.jpg


voici "Le Faucon" de Pierre Subleyras


http://img111.imageshack.us/img111/2019/53822b1jt8.jpg

J espère que mes modifications seront bonnes

en vous remerciant

Dernière modification par TRIBA (28/01/2008 21:31)

 

#3 29/01/2008 19:10

TRIBA
7 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

heu je sais plus quoi faire la pour mériter une petite réponse même minuscule une ligne, un mot !

merci de répondre

cordialement

 

#4 02/02/2008 09:42

TRIBA
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Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

bonjours a tous et a toute heu je vois que je suis mit hors charte je sais pas comment faire pour me conformé dite moi !

merci 

 

#5 02/02/2008 10:10

Léah
9929 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

Hello   
Hors charte veut dire que tu n'as donné aucune preuve d'un début de travail ou de réflexion perso (relis les Règles du forum)
Et il me semble que Le paysan parvenu se trouve en ligne (as-tu vérifié ?) car là si on veut recopier une ligne ou un passage on fait comment ?
Tu peux le trouver ici


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.
 

#6 02/02/2008 11:39

TRIBA
7 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

merci de ta réponse Léah

voici l'extrait ensuite je poste quelques partie de mon travail j'avais pas fait attention a cela faud m'excuser je suis nouveau

EXTRAIT:

Je fus de retour à la maison au moment qu'on allait se mettre à table. Malepeste, le succulent petit dîner! Voilà ce qu'on appelle du potage, sans parler d'un petit plat de rôt d'une finesse, d'une cuisson si parfaite... Il fallait avoir l'âme bien à l'épreuve du plaisir que peuvent donner les bons morceaux, pour ne pas donner dans le péché de friandise en mangeant de ce rôt-là, et puis de ce ragoût, car il y en avait un d'une délicatesse d'assaisonnement que je n'ai jamais rencontré nulle part. Si l'on mangeait au ciel, je ne voudrais pas y être mieux servi; Mahomet, de ce repas-là, en aurait pu faire une des joies de son paradis.

Nos dames ne mangeaient point de bouilli, il ne faisait que paraître sur la table, et puis on l'ôtait pour le donner aux pauvres.

Catherine à son tour s'en passait, disait-elle, par charité pour eux, et je consentis sur-le-champ à devenir aussi charitable qu'elle. Rien n'est tel que le bon exemple.

Je sus depuis que mon devancier n'avait pas eu comme moi part à l'aumône, parce qu'il était trop libertin pour mériter de la faire, et pour être réduit au rôt et au ragoût.

Je ne sais pas au reste comment nos deux soeurs faisaient en mangeant, mais assurément c'était jouer des gobelets que de manger ainsi.

Jamais elles n'avaient d'appétit; du moins on ne voyait point celui qu'elles avaient; il escamotait les morceaux; ils disparaissaient sans qu'il parût presque y toucher.

On voyait ces dames se servir négligemment de leurs fourchettes, à peine avaient-elles la force d'ouvrir la bouche; elles jetaient des regards indifférents sur ce bon vivre: Je n'ai point de goût aujourd'hui. Ni moi non plus. Je trouve tout fade. Et moi tout trop salé.

Ces discours-là me jetaient de la poudre aux yeux, de manière que je croyais voir les créatures les plus dégoûtées du monde, et cependant le résultat de tout cela était que les plats se trouvaient si considérablement diminués quand on desservait, que je ne savais les premiers jours comment ajuster tout cela.

Mais je vis à la fin de quoi j'avais été dupe. C'était de ces airs de dégoût, que marquaient nos maîtresses et qui m'avaient caché la sourde activité de leurs dents.

Et le plus plaisant, c'est qu'elles s'imaginaient elles-mêmes être de très petites et de très sobres mangeuses; et comme il n'était pas décent que des dévotes fussent gourmandes, qu'il faut se nourrir pour vivre, et non pas vivre pour manger; que malgré cette maxime raisonnable et chrétienne, leur appétit glouton ne voulait rien perdre, elles avaient trouvé le secret de le laisser faire, sans tremper dans sa gloutonnerie; et c'était par le moyen de ces apparences de dédain pour les viandes, c'était par l'indolence avec laquelle elles y touchaient, qu'elles se persuadaient être sobres en se conservant le plaisir de ne pas l'être; c'était à la faveur de cette singerie, que leur dévotion laissait innocemment le champ libre à l'intempérance.

Il faut avouer que le diable est bien fin, mais aussi que nous sommes bien sots!

Le dessert fut à l'avenant du repas: confitures sèches et liquides, et sur le tout de petites liqueurs, pour aider à faire la digestion, et pour ravigoter ce goût si mortifié.

Après quoi, Mlle Habert l'aînée disait à la cadette: Allons, ma soeur, remercions Dieu. Cela est bien juste, répondait l'autre avec une plénitude de reconnaissance, qu'alors elle aurait assurément eu tort de disputer à Dieu.

Cela est bien juste, disait-elle donc; et puis les deux soeurs se levant de leurs sièges avec un recueillement qui était de la meilleure foi du monde, et qu'elles croyaient aussi méritoire que légitime, elles joignaient posément les mains pour faire une prière commune, où elles se répondaient par versets l'une à l'autre, avec des tons que le sentiment de leur bien-être rendait extrêmement pathétiques.

Ensuite on ôtait le couvert; elles se laissaient aller dans un fauteuil, dont la mollesse et la profondeur invitaient au repos; et là on s'entretenait de quelques réflexions qu'on avait faites d'après de saintes lectures, ou bien d'un sermon du jour ou de la veille, dont elles trouvaient le sujet admirablement convenable pour monsieur ou pour madame une telle.

voici mon travail sur le tableau et le texte !



heu je sais pas si je doit tout mettre car il y as encore 8 pages hihi


bon je rajoute tout de meme sa mais je reste c'est du brouillon donc je le mettrais que si sela vous suffit pas !!

Dernière modification par Léah (02/02/2008 17:58)

 

#7 02/02/2008 16:49

TRIBA
7 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

ravis de voir que je ne suis plus hors charte merci

 

#8 02/02/2008 17:59

Léah
9929 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

C'est très bien mais ! il est fortement déconseillé d'envoyer un devoir entier sur le forum
Donc j'ai supprimé ton travail, il suffit que tu envoies ton plan détaillé
Par contre j'ai enregistré tes images et donc je verrai ça avec toi en MP 

 

#9 02/02/2008 18:39

TRIBA
7 message(s)
Entraide scolaire et méthode Marivaux, Le Paysan parvenu / Pierre Subleyras, Le faucon

merci pour ton aide