Ma réponse n'est sûrement pas la bonne, mais le poète ne parlerait-il pas tout simplement de son amour de la vie ?
Bonsoir Ismène,
Merci de jouer avec nous.
Votre réponse ne convient pas parce que les tercets deviendraient incompréhensibles dans cette hypothèse.
Ce qu'il faut trouver c'est une interprétation générale assez différente de celle que l'analyse traditionnelle a perçu dans ce sonnet : un amant timide et incompris qui se replie avec une certaine délectation sur son destin exceptionnel et mortifère.
Tous les éléments sont dans le poème, mais notre oeil trop habitué ne sait plus les voir.
Bonjour Etienne,
Supposition habile quand on connaît les ravages du "mal napolitain" au XIXe siècle !
Mais "le mal" renvoie uniquement à "amour éternel" (non consommé par définition si l'on en croit les affirmations du sonnet).
Il existe pourtant une autre grille de lecture de ce poème. Elle est à chercher dans l'appréciation de la femme aimée (pas aussi idéale qu'une première lecture pourrait nous le laisser supposer).
Jean-Luc
Les spéculations douteuses sur un éventuel sens caché dans le texte m'ont fait sourire... Je pense qu'il faut en revenir à l'hypothèse de départ avancée par Edy. Pour moi, le seul élément qui "cloche" à la lecture du sonnet, c'est le premier tercet et ce "quoique" ambigu.