#21 26/08/2006 19:14

Edy
1431 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Bonjour, Benjamin !

Et, dans la même optique, le "pieusement fidèle" serait aussi une antiphrase ?
Attendons la réponse.

Cordialement vôtre,
Edy

#22 26/08/2006 20:34

Léah
9933 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Un indice intéressant dans près d'elle Toujours à ses côtés sur ses pas lisant ces vers
Non seulement cette femme est une amie de l'auteur, mais elle fait partie d'un cercle intime, quotidien ; et de celui des auditeurs auxquels Arvers lit ou fait lire ses poèmes.


Tenir un seul cheveu dans sa main.
Y parvenir.

#23 27/08/2006 05:25

lebeau
592 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

quoique bonne... à tout faire ?
Il y a quand même du dépit, dans ce poème.
Etienne

#24 27/08/2006 09:35

Jean-Luc
2942 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Vous brûlez, Etienne !


Jean-Luc    "Il n'y a jamais nulle part où aller qu'en dedans." Doris Lessing :)

#25 27/08/2006 10:16

Edy
1431 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Bonjour Jean-Luc,

Je pense que vous n'avez pas lu ma dernière supposition, à la page 1.
Tout ne serait donc qu'antiphrases (perfides), comme le suggère Benjamin, et que dépit (Etienne), rancoeur et mortification.

Cordialement,
Edy

#26 27/08/2006 10:27

hub
78 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Bonjour,

mon hypothèse ne tient pas la route, en ce qu'elle ne tient pas compte du deuxième tercet, mais je la propose malgré tout. Les onze premiers vers laisse planer un doute sur la nature de la muse, la faute à un pronom personnel "elle" qui n'est pas explicité. le poète n'est-il pas ici un énième avatar de Narcisse, qui tombe amoureux de son reflet ? Ici, le pronom "elle" désignerait l'ombre... C'est le vers 6 qui me fait dire cela, ainsi que le motif de la marche (chemin, pas). ma contribution est inutile, mais elle m'amuse ! et puis elle a le mérite de s'inscrire dans la tradition romantique des poètes souffrant d'une égotite aiguë (pardonnez le néologisme farfelu).
bien à vous, et bonne recherche !

#27 27/08/2006 10:44

Léah
9933 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Bonne... à tout faire ! Voilà donc pourquoi elle partageait la vie d'Arvers au quotidien ;-)
Hub, l'égotite aigüe des romantiques, j'adopte le néologisme. (remarque : j'écris aigüe selon la nouvelle orthographe ; et si quelqu'un peut me dire où trouver tout ça en ligne je le remercie !)

#28 27/08/2006 11:32

Jean-Luc
2942 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Chers amis,

Antiphrase, pas au sens vous l'entendez : si "l'austère devoir" entaîne bien du dépit, chez le poète il reste quand même une expression toute faite, un poncif, servant à opposer l'étroit et étouffant mariage au délire passionnel. En fait, ce serait le poème entier qui serait une sorte d'antiphrase... mais pourquoi ?

Quant au narcissisme, point ! quant à la bonne (elle est bien bonne !), pas plus ! Comment pouvez-vous concevoir des amours ancillaires pour le très romantique Felix. Il me vient brusquement à l'idée que ce n'était pas du tout le prénom qui lui convenait.

Non, la réponse est dans le poème, tellement évidente comme la lattre de Poe que nos yeux ne peuvent la distinguer...

Pour Léah,

Vous pouvez aller consulter ce lien.

#29 27/08/2006 11:33

Edy
1431 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Bonjour, Léah !

Dans Google, tapez "reforme de l'orthographe" ; vous trouverez ce que vous cherchez.
La troisième référence UCL/ROM me semble excellente.
Bonne journée !
Amicalement,
Edy

#30 27/08/2006 11:34

pierre
52 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Je me permets d'ailleurs de faire remarquer que "bonne" n'apparait absolument pas dans le poème !!

Quoique Dieu l'ait faite douce et tendre