#11 25/08/2006 18:58

benjamin
328 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Mon analyse n'est pas si mauvaise alors ?

#12 25/08/2006 19:06

Jean-Luc
3006 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Dans la veine traditionnelle, elle tient honorablement sa place.
Mais il y a autre chose d'assez différent à découvrir.


Jean-Luc    "Il n'y a jamais nulle part où aller qu'en dedans." Doris Lessing :)

#13 26/08/2006 00:04

lebeau
592 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Je relis, je relis, et me vient cette idée :

Et s'il nous parlait tout simplement de la mort ? Le devoir de celle-ci étant de laisser en paix les humains dont ce n'est pas le jour ? Avec à la base une volonté ou une tentative de suicide, a priori interdit à tout croyant?
Voire encore une vie entourée de décès, et l'envie de se faire cueillir par la Grande Faucheuse, qui elle ne peut évidemment répondre?
Beaucoup moins romantique, je sais, mais plausible !
Etienne

Dernière modification par lebeau (26/08/2006 00:11)

#14 26/08/2006 09:07

Jean-Luc
3006 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Cette fascination pour la mort est bien romantique au contraire. C'est elle qui emporte parfois le René de Chateaubriand, qui colore le destin d'Hernani et qui habitera la poésie baudelairienne : "Ô Mort ! Vieux capitaine !..." Ici, elle est effectivement bien présente.

#15 26/08/2006 11:42

Edy
1431 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Une autre vision, peut-être :

A l'austère devoir pieusement fidèle,
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère
Et j'aurai jusqu'au bout fait mon temps sur la terre,
N'osant rien demander et n'ayant rien reçu.

#16 26/08/2006 12:48

berurier
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Oh mon Dieu : j'ai tout compris !!!

L'auteur parle d'une enfant - peut-être même de son enfant !!!

Mais... mais c'est épouvantable !!

#17 26/08/2006 14:06

Jean-Luc
3006 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Cher Berurier,

Quelle imagination ! Ne cherchez pas à prendre Arvers à revers, tout est dans le poème, il suffit de le découvrir.

Cher Edy,

Je sens poindre la frustration, pourtant avec votre quoique vous brûliez...

#18 26/08/2006 17:43

benjamin
328 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Parlerait-il d'une femme borgne ou alors boiteuse ? Ou parlerait-il de lui-même AU féminin ? Parle-t-il d'une relation amoureuse qu'il a avec une existence sourde à ses murmures ? Parle-t-il alors de la Vierge ? les termes de "douce, pieusement fidèle ou même de elle suit son chemin" m'emportent vers cette voie ?

Quoique... je ne sais plus...

Dernière modification par benjamin (26/08/2006 17:55)

#19 26/08/2006 18:20

Edy
1431 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

* Pour elle, quoique Dieu l'ait faite BONNE et tendre,

Est-ce que, par hasard, elle aurait eu quand même - tout en étant (devenue ?) pieusement fidèle à son austère devoir marital - des "bontés" pour d'autres hommes ?
Bonne ! Glissement de sens.
Auquel cas notre poète serait bien mortifié.

#20 26/08/2006 19:05

benjamin
328 message(s)
Littérature française Félix Arvers, Sonnet

Bonne remarque Edy. Ce vers serait-il une antiphrase ? L'ange-Démon apparaîtra alors sous toutes ses formes !