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Bonjour, une p'tite nouvelle 
Alors voila, je suis en seconde, et j'ai un travail à faire , une lecture analytique d'une partie de l'acte V,1 de Britannicus :
JUNIE
Je l'ignore moi-même ; Mais je crains.
BRITANNICUS
Vous m'aimez ?
JUNIE
Hélas ! si je vous aime !
BRITANNICUS
Néron ne trouble plus notre félicité.
JUNIE
Mais ne me répondez-vous de sa sincérité ?
BRITANNICUS
Quoi ? vous le soupçonnez d'une haine couverte ?
JUNIE
Néron m'aimait tantôt, il jurait votre perte ;
Il me fuit, il vous cherche : un si grand changement
Peut-il être Seigneur, l'ouvrage d'un moment ?
BRITANNICUS
Cet ouvrage, madame, est un coup d'Agrippine :
Elle a cru que ma perte entraînait sa ruine.
Grâce aux préventions de son esprit jaloux,
Nos plus grands ennemis ont combattu pour nous.
Je m'en fie aux transports qu'elle m'a fait paraître ;
Je m'en fie à Burrhus ; j'en crois même son maître :
Je crois qu'à mon exemple, impuissant à trahir,
Il hait à coeur ouvert, ou cesse de haïr.
JUNIE
Seigneur, ne jugez pas de son coeur par le vôtre :
Sur des pas différents vous marchez l'un et l'autre.
Je ne connais Néron et la cour que d'un jour ;
Mais, si j'ose le dire, hélas dans cette cour
Combien tout ce qu'on dit est loin de ce qu'on pense !
Que la bouche et le coeur sont peu d'intelligence !
Avec combien de joie on y trahit sa foi !
Quel séjour étranger et pour vous et pour moi !
BRITANNICUS
Mais que son amitié soit véritable ou feinte,
Si vous craignez Néron, lui-même est-il sans crainte ?
Non, non, il n'ira point par un lâche attentat,
Soulever contre lui le peuple et le sénat.
Que dis-je ? Il reconnaît sa dernière injustice,
Ses remords ont paru, même aux yeux de Narcisse.
Ah ! s'il vous avait dit ma princesse à quel point....
JUNIE
Mais, Narcisse, Seigneur, ne vous trahit-il point ?
BRITANNICUS
Et pourquoi voulez-vous que mon coeur s'en défie ?
JUNIE
Et que sais-je ? Il y va, Seigneur, de votre vie :
Tout m'est suspect : je crains que je ne sois séduit.
Je crains Néron ; je crains le malheur qui me suit
D'un noir pressentiment, malgré moi prévenue,
Je vous laisse à regret éloigner de ma vue.
Hélas ! si cette paix dont vous vous repaissez
Couvrait contre vos jours quelques pièges dressés ;
Si Néron, irrité de notre intelligence,
Avait choisi la nuit pour cacher sa vengeance ;
S'il préparait ses coups tandis que je vous vois ;
Et si je vous parlais pour la dernière fois !
Ah ! prince !
BRITANNICUS
Vous pleurez ! Ah ! ma chère princesse !
Et pour moi jusque-là votre coeur s'intéresse !
Quoi, madame ! en un jour où plein de sa grandeur
Néron croit éblouir vos yeux de sa splendeur,
Dans des lieux où chacun me fuit et le révère,
Aux pompes de sa cour préférer ma misère !
Quoi ! dans ce même jour et dans ces mêmes lieux
Refuser un empire, et pleurer à mes yeux !
Mais, madame, arrêtez ces précieuses larmes :
Mon retour va bientôt dissiper vos alarmes.
Je me rendrais suspect par un plus long séjour :
Adieu. Je vais, le coeur tout plein de mon amour,
Au milieu des transports d'une aveugle jeunesse,
Ne voir, n'entretenir que ma belle princesse.
Adieu.
JUNIE
Prince...
BRITANNICUS
On m'attend, madame, il faut partir.
JUNIE
Mais du moins attendez qu'on vous vienne avertir.
Et donc, je dois d'abord trouver la problematique. Etant un peu nulle pour ce genre de choses, j'ai quelques idées mais je n'sais pas trop..
SI quelqu'un à une idee 
Merci

Dernière modification par Muriel H. (13/01/2008 13:37)
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