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Bonsoir,
J'ai un commentaire composé a réalisé sur un extrait de Candide de Voltaire. L'extrait se situe chapitre 16 et va de " Messieurs, dit Cacambo, vous comptez manger aujourd'hui un jésuite ? ... " à " ... Je n'étais pas jésuite ".
Le problème est que je nage dans le flou total, je ne trouve pas d'axes et c'est pour cela que je sollicite votre aide.
Merci d'avance.
Messieurs, dit Cacambo, vous comptez donc manger aujourd'hui un jésuite ? c'est très bien fait; rien n'est plus juste que de traiter ainsi ses ennemis. En effet le droit naturel nous enseigne à tuer notre prochain, et c'est ainsi qu'on en agit dans toute la terre. Si nous n'usons pas du droit de le manger, c'est que nous avons d'ailleurs de quoi faire bonne chère; mais vous n'avez pas les mêmes ressources que nous: certainement il vaut mieux manger ses ennemis que d'abandonner aux corbeaux et aux corneilles le fruit de sa victoire. Mais, messieurs, vous ne voudriez pas manger vos amis. Vous croyez aller mettre un jésuite en broche, et c'est votre défenseur, c'est l'ennemi de vos ennemis que vous allez rôtir. Pour moi, je suis né dans votre pays; monsieur que vous voyez est mon maître, et bien loin d'être jésuite, il vient de tuer un jésuite, il en porte les dépouilles; voilà le sujet de votre méprise. Pour vérifier ce que je vous dis, prenez sa robe, portez-la à la première barrière du royaume de los padres; informez-vous si mon maître n'a pas tué un officier jésuite. Il vous faudra peu de temps; vous pourrez toujours nous manger, si vous trouvez que je vous ai menti. Mais, si je vous ai dit la vérité, vous connaissez trop les principes du droit public, les mœurs, et les lois, pour ne nous pas faire grâce.
Les Oreillons trouvèrent ce discours très raisonnable; ils députèrent deux notables pour aller en diligence s'informer de la vérité; les deux députés s'acquittèrent de leur commission en gens d'esprit, et revinrent bientôt apporter de bonnes nouvelles. Les Oreillons délièrent leurs deux prisonniers, leur firent toutes sortes de civilités, leur offrirent des filles, leur donnèrent des rafraîchissements, et les reconduisirent jusqu'aux confins de leurs états, en criant avec allégresse: Il n'est point jésuite, il n'est point jésuite !
Candide ne se lassait point d'admirer le sujet de sa délivrance. Quel peuple ! disait-il, quels hommes ! quelles mœurs ! si je n'avais pas eu le bonheur de donner un grand coup d'épée au travers du corps du frère de mademoiselle Cunégonde, j'étais mangé sans rémission. Mais, après tout, la pure nature est bonne, puisque ces gens-ci, au lieu de me manger, m'ont fait mille honnêtetés, dès qu'ils ont su que je n'étais pas jésuite.
Dernière modification par Léah (09/01/2008 19:26)
C'est un premier pas ; mais tu es toujours Hors charte 
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(Règles)
Haa d'accord autant pour moi
Non mais sérieusement je bosse déja deçu avec la recherche de toute les figures de style jonchant cet extrait, j'aboutis a 2 axes :
I ) L'utilisation de l'ironie afin de critiquer :
a) La critique des peuples modernes
b) La critique de la justice
II )
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