#1 09/01/2008 16:14

Pika_Pika.
1 message(s)
Entraide scolaire et méthode Plan pour un commentaire - Rimbaud, Le Mal

Bonjour,
Je suis nouvelle sur ce forum que j'apprécie d'ailleurs car il m'aide beaucoup.
Je suis en 1ère ES & demain j'ai un bac blanc de francais stresse total.
Mais en même temps j'ai un commentaire à faire sur le poème Le Mal de Rimbaud & j'aurai voulu savoir si mon plan était cohérent, parce que les poèmes ce n'est pas ma tasse de thé ^^

En problématique j'ai mis : Comment Rimbaud dénonce l'impact qu'a la religion sur la société?

Puis après j'ai deux parties :
1 L'accroche du lecteur dès le titre, son développement sur l'horreur de la guerre & le glissement de la religion à travers cette horreur.
2 Le choix du poème pour exprimerr son opinion & les procédés utilisés. 

Mon plan me paraît assez spécial :s.


Bonjour,
Nous n’avons pas tous les textes littéraires sous la main. La version numérique de votre texte est peut-être disponible sur Internet. Avez-vous vérifié ?
Si vous trouvez l’extrait que vous devez étudier, merci de le recopier dans votre message.

Dernière modification par Léah (09/01/2008 17:48)

 

#2 09/01/2008 16:32

JSC
5545 message(s)
Entraide scolaire et méthode Plan pour un commentaire - Rimbaud, Le Mal

Il est un Dieu qui ¹rit aux ¹¹nappes damassées
Des autels, à l'encens, aux grands calices d'or ;
Qui dans le bercement des hosannah s'endort,
Et se réveille, quand des mères, ramassées
Dans l'angoisse, et pleurant sous leur vieux bonnet noir,
Lui donnent un ¹¹¹gros sou lié dans leur mouchoir !

Source:domaine public.
Dieu (Père, Fils et Saint-Esprit) n'est pas souvent lié au mal!
"un" Dieu: est-il ce Dieu-là ou un autre? il permet (pour le moins) la guerre et la massacre de la première partie.
¹ un Dieu qui se moque....
¹¹ Les accoutrements de l'église 'riche'.
¹¹¹ L'offrande de (mères) pauvres.

Dieu~Roi
encens~tas fumant
1870

Dernière modification par JSC (09/01/2008 16:33)


La moralité moderne veut que l'on accepte les normes de son époque. Qu'un homme cultivé puisse les accepter me semble la pire des immoralités. (O. Wilde)