Mauriac est, au cours des années 20, fasciné par ces êtres hors norme que sont les meurtrières et plus particulièrement les empoisonneuses.
En 1925, il demande à son frère Pierre des documents sur le procès de Blanche Canaby qui, en mai 1906, avait été acquittée devant les assises de Bordeaux d'une tentative d'empoisonnement sur son mari, mais condamnée pour falsification d'ordonnance.
Cette attirance se manifestera encore en 1933 pour l'affaire Violette Nozières qui défraie alors la chronique et qu'il suit comme journaliste.
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Étude d’un extrait du roman Thérèse Desqueyroux de Mauriac
D’après la géographie mauriacienne, le bourg de Saint-Clair serait Saint-Symphorien et Argelouse, le hameau de Jouanhaut, hameau du canton de Sore. Le roman se déroule donc dans le Sud-Gironde aux confins de la lande girondine et du département des Landes, autant dire presque nulle part, en tout cas, dans un lieu reculé et difficilement accessible.
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