Merci Jean-Luc pour cette explication 
Mais quoi qu'il en soit, fast food ou gastronomie, je ne jouerai pas la difficile... Les deux me vont!!
(lol)
J'invite tous ceux que Marc Levy, Marguerite Duras et associés insupportent à un pique-nique auto da fé convivial devant la gare de l'est.
Oui c'est sûr...
Brûler un livre, c'est un manque de respect pour l'auteur... Et pour être auteur il faut avoir un certain talent... Je ne pense pas que les "brûleurs de livres" aient ce talent.
Autre question : J'ai toujours pensé que l'on écrivait "autodafé" en un seul mot, mais depuis que j'ai lu Candide j'ai remarqué que cela existait aussi écrit "auto da fé"... Ya t-il une différence de sens? Ou une raison particulière?
Dernière modification par Floriane (09/10/2006 20:28)
Floriane a écrit :
[...] Autre question : J'ai toujours pensé que l'on écrivait "autodafé" en un seul mot, mais depuis que j'ai lu Candide j'ai remarqué que cela existait aussi écrit "auto da fé"... Ya t-il une différence de sens? Ou une raison particulière?
Voici ce que je viens de trouver :
AUTODAFÉ Est un emprunt (1687, écrit en trois mots : auto da fé) au portugais auto (« acte », « jeu » au sens théâtral) da fe (« de la foi »), expression appliquée au supplice des hérétiques condamnés par le tribunal de l'Inquisition [...].
Source : Dictionnaire historique de la langue française, Le Robert
Voir aussi :
· autodafé
(Petit Robert)
· et TLFI
Dernière modification par webmestre (10/10/2006 19:31)