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Bonjour!
J'ai un commentaire littéraire d'un extrait du chapitre 6 de L'assommoir de Zola à faire pour la rentrée et je suis un peu bloquée
Voici l'extrait :
C'était le tour de la Gueule d'Or. Avant de commencer, il jeta à la blanchisseuse un regard plein d'une tendresse confiante. Puis, il ne se pressa pas, il prit sa distance, lança le marteau de haut, à grandes volées régulières. Il avait le jeu classique, correct, balancé et souple. Fifine dans ses deux mains, ne dansait pas un chahut de bastringue, les guibolles emportées par-dessus les jupes ; elle s'enlevait, retombait en cadence, comme une dame noble, l'air sérieux, conduisant quelque menuet ancien. Les talons de Fifine tapaient la mesure, gravement ; et ils s'enfonçaient dans le fer rouge, sur la tête du boulon, avec une science réfléchie, d'abord écrasant le métal au milieu, puis le modelant par une série de coups d'une précision rythmée. Bien sûr, ce n'était pas de l'eau de vie que la Gueule d'Or avait dans les veines, c'était du sang, du sang pur, qui battait puissamment jusque dans son marteau, et qui réglait la besogne. Un homme magnifique au travail, ce gaillard-là ! Il recevait en plein la grande flamme de la forge. Ses cheveux courts, frisant sur son front bas, sa belle barbe jaune, aux anneaux tombants, s'allumaient, lui éclairaient toute la figure de leurs fils d'or, une vraie figure d'or, sans mentir. Avec ça, un cou pareil à une colonne, blanc comme un cou d'enfant ; une poitrine vaste, large à y coucher une femme en travers ; des épaules et des bras sculptés qui paraissaient copiés sur ceux d'un géant, dans un musée. Quand il prenait son élan, on voyait ses muscles se gonfler, des montagnes de chair roulant et durcissant sous la peau ; ses épaules, sa poitrine, son cou enflaient ; il faisait de la clarté autour de lui, il devenait beau, tout-puissant, comme un Bon Dieu. Vingt fois déjà, il avait abattu Fifine, les yeux sur le fer, respirant à chaque coup, ayant seulement à ses tempes deux grosses gouttes de sueur qui coulaient.
J'ai écrit l'intro :
Émile Zola, connu pour son statut de chef du naturalisme, a écrit un roman historico-social en 1877, L'assommoir. Ce roman a pour sujet la déchéance d'une femme, Gervaise, forte au départ mais dont la pauvreté la fait sombrer dans l'alcoolisme. Le passage étudié, extrait du chapitre 6, décrit une séance de travail au fer auquel Gervaise assiste.
Nous étudierons dans un 1er tps la description minutieuse de l'extrait puis nous montrerons que cette description révèle un jeu de séduction du forgeron sur la blanchisseuse, Gervaise.
I]Une description minutieuse
1) description du travail du forgeron
2) description du forgeron
II]Un jeu de séduction
1)La séduction du forgeron
2)Le regard de Gervaise
C'est un plan que j'ai trouvé mais je doute un peu pour la 2ème partie
Si vous pouvez m'aider svp
merci d'avance
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