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Bonjour tout le monde. Je suis nouvelle sur le site donc j'espère me pas trompé de rubrique !
J'ai un commentaire à faire sur le texte si de sous. J'ai beaucoup de mal avec les commentaire, j'en ai fait que un depuis le début de l'année.
Il se dit : " Il faut que je gagne dix heures et je prendrai mon bock à l'Américain. Nom d'un chien ! que j'ai soif tout de même ! " Et il regardait tous ces hommes attablés et buvant, tous ces hommes qui pouvaient se désaltérer tant qu'il leur plaisait. Il allait, passant devant les cafés d'un air crâne et gaillard, et il jugeait d'un coup d'oeil, à la mine, à l'habit, ce que chaque consommateur devait porter d'argent sur lui. Et une colère l'envahissait contre ces gens assis et tranquilles. En fouillant leurs poches, on trouverait de l'or, de la monnaie blanche et des sous. En moyenne, chacun devait avoir au moins deux louis ; ils étaient bien une centaine au café ; cent fois deux louis font quatre mille francs ! Il murmurait : " Les cochons ! " tout en se dandinant avec grâce. S'il avait pu en tenir un au coin d'une rue, dans l'ombre bien noire, il lui aurait tordu le cou, ma foi, sans scrupule, comme il faisait aux volailles des paysans, aux jours de grandes manoeuvres.
Et il se rappelait ses deux années d'Afrique, la façon dont il rançonnait les Arabes dans les petits postes du Sud. Et un sourire cruel et gai passa sur ses lèvres au souvenir d'une escapade qui avait coûté la vie à trois hommes de la tribu des Ouled-Alane et qui leur avait valu, à ses camarades et à lui, vingt poules, deux moutons et de l'or, et de quoi rire pendant six mois.
On n'avait jamais trouvé les coupables, qu'on n'avait guère cherché d'ailleurs, l'Arabe étant un peu considéré comme la proie naturelle du soldat.
A Paris, c'était autre chose. On ne pouvait pas marauder gentiment, sabre au côté et revolver au poing, loin de la justice civile, en liberté, il se sentait au coeur tous les instincts du sous-off lâché en pays conquis. Certes il les regrettait, ses deux années de désert. Quel dommage de n'être pas resté là-bas ! Mais voilà, il avait espéré mieux en revenant. Et maintenant !... Ah ! oui, c'était du propre, maintenant !
Dernière modification par momo88 (02/01/2008 18:24)
comme thème j'ai pensée aux défauts d'un soldat , mais je trouve cela vaste !
car le problème je ne vois pas trop le champ lexical du soldats !!
Il n'est pas décrit comme un soldat apparts son désir de tuer pour avoir de l'argents.
merci pour vos aides
Dernière modification par momo88 (02/01/2008 18:22)
Bonsoir tout le monde.
J'ai un commentaire sur Bel-Ami a faire et j'ai beaucoup de mal...
Dans ma partie de texte j'ai la phrase suivante : « Et un sourire cruel et gai passa sur ses lèvres au souvenir d’une escapade qui avait coûté la vie à trois hommes » . Je suppose que c'est un oxymore, est-ce raison ??
Merci d'avance !
Dernière modification par webmestre (03/01/2008 20:14)
Pas tout à fait : gai est-il antonyme de cruel ?
cruel ne va pas avec gai !
mais un antonyme je ne sais pas ! 
Donc ce n'est pas un oxymore (termes contraires)
en fait la tu peut déjà faire une partie sur la narration car tu passe de l'omniscience a un narrateur qui se confond avec le personnage sa te fait une partie
Dernière modification par megmeg (04/01/2008 12:59)
ah d'accort je vois donc si ce n'est pas un oxymore sais : l'antithèse ??
je vois se que tu veux dire pour la partie , mais quand tu dis: qui se confond avec le personnage, tu entend quoi par la ?? (on connait la pensé)
non pas seulement si tu reli bien ton passage tu peut voir que DUROY est devenu narrateur ou que le narrateur est devenu DUROY mais précise bien aussi que maupassant est en quelques sorte duroy
On n'avait jamais trouvé les coupables, qu'on n'avait guère cherché d'ailleurs, l'Arabe étant un peu considéré comme la proie naturelle du soldat.
A Paris, c'était autre chose. On ne pouvait pas marauder gentiment, sabre au côté et revolver au poing, loin de la justice civile, en liberté, il se sentait au coeur tous les instincts du sous-off lâché en pays conquis. Certes il les regrettait, ses deux années de désert. Quel dommage de n'être pas resté là-bas ! Mais voilà, il avait espéré mieux en revenant. Et maintenant !... Ah ! oui, c'était du propre, maintenant !
tu voit ici il ni a plus de il il y a on
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