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Ah excuse moi mais c'est bien beau de me regarder galérer .
Je ne vois pas l'interêt de me laisser mariner et de me répondre que brièvement.
je m'en passerai bien volontiers donc salut 
ps: si quelqu'un est motivé pour m'aider, sa serait très généreux.
Le (gros !) problème Charline c'est que ta demande est Hors Charte
Je t'ai indiqué une piste (L'artiste, par opposition à l'homme qui souffre de voir ses désirs irréalisés) mais tu n'as pas tilté...
je rêve !
en gros c'est faites-moi mon devoir ou jme barre -_- Alors c'est une drôle de façon de demander de l'aide et de remercier les gens qui passent du temps à la donner.
Quel toupet ces jeunes ! (ahaha on diraitune mamie)
J'espère ne plus voir ça !
Non je ne suis pas ingrate à ce point là .
bref cest pas grave merci de m'avoir aider.
Bonjour Charliine,
Essaie de comprendre ta citation comme si elle disait : le désir est source de malheur chez l'homme ; mais quand cet homme est aussi un artiste, le désir est source de création qui suscite des couleurs, des mots, des idées. Ce qui surgit de ce désir rend l'artiste heureux.
Muriel
Mercii beaucoup !
sa m'a éclairé 
Bonjour. Si je sollicte votre aide ce n'est pas pour une dissertation mais pour une fiche de révision. Mais comme il s'agit du même texte j'ai pensé qu'il serait mal vu de recréer un nouveau poste.
Bref pour en venir au fait j'ai ENORMEMENT de mal avec la poésie alors maintenant qu'il s'agit de faire des fiches de révisions je suis un peu perdue...
Nous avons étudié ce texte de Baudelaire dans l'optique "poésie et modernité". Notre prof nous a donc dit que la question posée à l'orale serait sans doute "en quoi ce poème est il moderne ?"
Il nous a donné les 2 grands axes (I/ parce qu'il y a une crise et II/ parce qu'il y a un traitement poétique de la crise)
C'est donc en suivant ce plan que j'ai réorganisé la lecture linéaire que nous avions faite de ce poème.
Et ça me donne ça
Introduction
- poème en prose : expression oxymore car au départ la poésie est en vers classiques codées
- Baudelaire fait preuve d’originalité et lance réellement les poèmes en prose, accompagné pas Aloysius Bertrand qui y a aussi contribué
- qui parle ? le locuteur poète A qui ? destinataire externe : le lecteur
- pour Baudelaire, « la modernité, c’est le transitoire, le fugitif, le contingent, la moitié de l’art, dont l’autre moitié est l’éternel et l’immuable. »
I- Crise du sujet lyrique
1. Volonté de faire concurrence à la peinture
- champ lexical du Désir qui encadre tout le poème « je brûle v29 « le Désir de mourir »
- « Désir » (majuscule) : titre allégorique qui montre ambition forcenée poète d’égaler peintre
- Désir de peindre=potentialité qui doit devenir réalité pour éviter échec=>défi poète à poésie
- vieux rêve Horace (poète latin) : célèbre formule « Ut pictura poesis » (poésie = peinture)
- on retrouve rêve poète = être supérieur au peintre dans portrait qu’il fait de l’être humain
- portrait supérieur en intensité à celui du peintre = défi à la raison
- dans les strophes 4 et 5 : il tente l’impossible = rendre permanent ce qui est fugitif
- ambition de Baudelaire est de saisir la fugitive beauté (matérialisée dans À une passante)
- hyperbole «explosion dans les ténèbres» entreprise périlleuse : restituer beauté hors commun
- «non pas..» redouble phrase précédente: approfondit opposition = ce que la beauté n’est pas
- métaphores « lune paisible est discrète » reprend « lune blanche des idylles »
- qualificatifs positifs : « paisible » « discrète » « pure »
- partie positive (=domaine peinture) moins longue que négative (= domaine poésie)
2. Nouvelle vision de la femme
- décalage de la beauté par rapport à la norme => Baudelaire : « le beau est toujours bizarre »
- Série de champs sémantiques sui renvoient à l’obscurité « noir »v8 « antre »v9 « ténèbre »
- opposé à blanc/pureté : retrouve esthétique de Baudelaire pour sombre, pour beauté métissée
- lien antre le noir et les effets = corrélation « surprenante » (qualificatif comportemental)
- nouvelle métaphore pour désigner la femme : la lune => renvoie coté lunatique de la femme
- « elle fait penser à » rapproche 2 réalités totalement différentes (l’une = exemple soleil noir)
- nouveau type de femme fatale = perverse, noire intérieur aussi car yeux sont miroirs de âme
- « explosion dans les ténèbres » oxymore + explication de la périphrase : profondeur inquiétante/destructrice du regard où va se perdre contemplation du poète: sombre dans néant
- « front » élément fondamental chez Baudelaire (dans La vie antérieure on le lui rafraîchit)
- la femme est présentée à travers son front comme un être de caractère = diane chasseresse
- le coté mortifère de la femme transparaît + elle est à la fois divine et animale
- tout la strophe 5 est explication des visages inquiétants = « bouche » rire de façon satanique
- « fleur éclose dans le terrain volcanique » périphrase qui renvoie aux Fleurs du mal
- idéal des Fleurs du mal « aller au fond de l’inconnu pour trouver du nouveau »
- idéal de la femme fardée pour Baudelaire = maquillage de prostituées => Jeanne Duval
- la beauté féminine réalise l’idéal des Fleurs du mal
MAIS : attention « miracle » beauté exceptionnelle, pas ordinaire qui se produit pas toujours
3. Ambivalence du désir chez l’artiste
- v1 antithèse traduit philosophie/esthétique Baudelaire: homme malheureux ≠ artiste heureux
- désir = forme spleen pour homme (il le fait souffrir) // désir = forme motivation pour artiste
- c’est la contradiction fondamentale de Baudelaire qui se considère comme l’un est l’autre
- ivresse du mal dont aime s’enivrer Baudelaire
- «derrière le voyageur emporté par la nuit» expression ambiguë dont on ne sait pas qui elle désigne : le poète? l’amant? l’entreprise poétique? (cf. «le voyage au bout de la nuit» Céline)
- fin montre 2 types femmes de Baudelaire: femme dominatrice et femme du portrait
- 2ème fait encore 1 fois référence à «invitation au voyage» cette fois non ambigu: poète a vu belle chose (=spectateur) est voyageur emporté dans nuit = vrai amour entraîne désir mourir
- lentement : si on meurt d’amour alors mieux vaut lentement pour savourer avant disparaître
- si on veut vivre le grand amour alors il faut disparaître après (jouissance = petite mort
- réalisation du Désir du titre : parti du désir peindre « hérétique » au désir mourir « moral »
- l’artiste est attiré à la fois par la créature et la création
II- Traitement poétique de la crise
1. Refus du lyrisme plat : une synthèse de courants littéraires
- sorcière = mythologie infernale (enfer) = divinités cruelles et farouches = référence au dieu de la danse dans la mythologie dionysatique
- allitération en « s » et en « a » traduit la danse : c’est le sabbat de la magie noire
- « ténèbre » sens religieux du terme = même terminologie dans Dom Juan => enfer
- « lune arrachée du ciel vaincue est révoltée » (archange déchu) => référence Lucifer : coté satanique Baudelaire poursuivi avec les sorcières thessaliennes
- « sorcières thessaliennes » référence au poète latin Lucain qui les évoque comme adeptes de la magie noire avec un pouvoir de divination (=prédire l’avenir) et de contrainte sur les dieux
- lune associée à sombre Hécate = divinité des enfers qui préside à magie et enchantements
- on retrouve la mythologie greco-latine grandement maîtrisée pas Baudelaire
- reprise image non antique du claire de lune => il la refuse et en démonte l’image romantique
- pourtant «nuit orageuse » = figure romantique de Chateaubriand «levez vous orages désirés»
- Baudelaire est à la croisé des chemins entre romantisme et symbolisme
- image du mariage = négatif => femme frigide car mariage est obligation pour pas être seule
- nouvelle forme beauté mariage «lune sinistre» présage négatif symbolise destin défavorable
- pour Baudelaire : « la nuit de noce est une nuit de viole légal » = renie idéal classique
- Baudelaire utilise le romantisme noir
2. Fulgurance des images
- la supériorité du poète réside dans la fulgurance des images
- cherche des équivalents en terme d’image au coup de pinceau du peintre
- esthétique du portrait: petite touche essaye imiter peinture + passage contour/modelé visage
- poète constate la perte «belle chose regrettable» => expression approximative indique difficulté de restituer le portrait par les mots (mais se rapproche le + possible du modèle)
- pourtant passe direct acte en peignant par comparaison «comme une belle chose regrettable»
- « regard illumine comme l’éclair » coup de foudre développé sans forme de comparaison
- contraste : une comparaison lourde permet tout de même le mystère
- strophe4 rappelle sujet difficile à peintre car représenté avant par oxymores «scintille/antre»
- «dôme noir» reprend «soleil noir» : oxymore renvoie ténèbres moins fines coup de pinceau
- denier recours : métaphore «antre» grotte liée à bestialité (endroit où se retrouvaient monstres dans imaginaire enfantin) => renvoie à méduse qui pétrifiait par ses yeux
- Baudelaire utilise mots mais ceux de l’âme ne semblent pas avoir même force que peinture
- autre explication dans phrase suivante : portrait difficile car portrait de mémoire : modèle est plus là => faiblesse du poète et de l’écriture poétique (tente l’impossible dans strophe 5)
- on voit que technique poète est analogie pour réaliser ce que peintre fait par couleurs/ormes
- mot devient supérieur aux couleurs mais réussit pas saisir réalité «chose» (terme imprécis)
3. Faire une poésie voyance
- des visions (sataniques) se superposent progressivement à la réalité
- « ma narine mobile » renvoie à la dimension olfactive précieuse pour Baudelaire
- « aspire l’inconnu et l’impossible » recherche de nouveau parfums allusions aux correspondances et aux « parfums corrompus »
- il faut crée équivalent poétique de vision du poète qui est imprécise = situation de voyance
- poésie pour Baudelaire=travail recherche infini sur langue traduction apparences et voyance
- «vaguement»=étrangement Baudelaire aime adverbes il y fait porter sens renforce «mystère»
- la poésie n’est pas vision comme la peinture, elle est voyance
- le poète peut montrer plusieurs réalités en même temps alors que le peintre ne peu montrer qu’une seule chose à la fois
- «petits poèmes» pas de raffinement dans expression mais poème en prose perdure que court car voyance contrairement à vision est éphémère
- vision qui restitue mystère de la belle fugitive => utilisation du présent de l’énonciation et irréel du présent (« si….») indique la nouvelle constance de la beauté
- antithèse entre v6et7 : elle a disparu/elle est belle
- mais passage au conditionnel = mode de l’hypothèse qui suggère la difficulté
Conclusion
- modernité dans crise sujet lyrique : citation Baudelaire sur femme dans Mon cœur mis à nu : « l’éternelle vénus (caprice, hystérie, fantaisie) est une des formes séduisantes du diable »
- poème repose sur l’esthétique de la surprise et de la beauté noire : paradoxes de la vision de Baudelaire par rapport aux canons esthétiques habituelles
- Baudelaire cherche à se faire voyant ce qui constitue une modernité de poésie sur peinture
Mais j'ai plusieurs mauvaises impression sur mon travail
- le plan n'entraine t il pas une séparation trop importante fond et forme (bien que notre prof nous a dit que c'était autorisé à l'oral) ?
- chaque partie me semble d'ailleurs bien trop vaste mais étant donné que notre étude fait déja 5 pages je ne vois pas trop comment éviter ça
- et puis de manière général je sens que mes idées sont très confuses et je n'ai pas du tout la même impression d'avoir bien saisi le texte comme c'est habituellement le cas quand je boucle une fiche...
- si bien que si la question n'est pas ça je serais absolument incapable de réadapter mon plan
Si quelqu'un pouvait donc me rassurer où m'indiquer franchement ce qui ne va pas dans ma méthode (et comment je peux faire des fiches éfficaces sur la poésie) ce serait avec plaisir 
Et puis aussi si vous avez un peu d'imagination voir quelles peuvent êtres les autres questions sur ce texte à l'oral me serait très bénéfique je pense :s
voila voila rendez vous compte du travail que j'ai fait. Je ne demande que quelques conseil à ceux qui voudront bien voler au secours d'une jeune demoiselle en détresse... ne me laissez pas comme ça 
merci d'avance !
bonjour !je suis en 1ère L et J'ai une dissertation de français qui me demande de commenter et discuter le vers suivant :
Malheureux peut-être l'homme, mais heureux l'artiste que le désir déchire!
charles Beaudelaire,petits poèmes en prose , le spleen de paris.
je ne vois pas ce que mon professeur entend par commenter et discuter....
j'ai penser a faire une dissertation "basique"avec un plan intro parties et conclusion mais je ne sais vraiment pas de quoi parler.on me demande aussi de solliciter une culture poètique.
Bonjour,
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Dernière modification par Muriel H. (04/11/2008 12:23)
Une seul chose me vient:
Dans son désir de peindre, un artiste est touché d'un emportement esthétique...
Fougue du pinceau
" désir déchire " = recherche inaboutie, impossible ? Déchiré dans sa recherche.
Dernière modification par Zadek (04/11/2008 11:20)
moi j'ai pensé au fait qu' un homme qui ne souffre pas est malheureux contrairement à l'artiste que le désir déchire mais je ne vois toujours pas ce que veut dire discuter et commenter.... 

Dernière modification par Muriel H. (04/11/2008 12:28)
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