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Bonjour à tous^^
Je dois faire un plain détaillé de dissertaion dont voici le sujet:
Dans une chronique publiée dans Le Gaulois, Maupassant affirme que, pour qu'il puisse être touché par un roman, "il faut que les personnages soient ses voisins, ses égaux, passent par les joies et les souffrances qu'il connaît".Les personnages de roman doivent-ils, pour toucher le lecteur, être "ses voisins, ses égaux et passer par les joies et les souffrances qu'il connaît?".
Vous répondrez à cette question en vous appuyant sur vos lectures personnelles et sur Une Vie en particulier.
En plus du roman de Maupassant étudié en classe, il nous était demandé de lire un roman français du XIX° siècle et du XX°siècle.
J'ai choisi Germinal, de Zola et L'Ecume des Jours, de Boris Vian.
Pour répondre à la problématique il m'a semble judicieux de penser à un plan dialectique en 3 parties et 3 sous-parties mais je n'arrive pas à trouver certains arguments...
Voici ce que j'ai fait:
I]Pour toucher le lecteur, les personnages de roman peuvent lui ressembler et éprouver les sentiments qu'il connaît
1)Maupassant dépeint la petite noblesse de province, classe sociale décadente qu'il a été amené à fréquenter.
2)Le pessimisme qui émane du personnage de Jeanne reflète la pensée de Maupassant, influencé par Schopenhauer.
3)L'auteur narre l'"humble vérité", l'existence quotidienne et terne de Jeanne et son entourage, sans rebondissements dans l'intrigue.(je ne suis pas très sure pour cet argument)
II]Il n'est cependant pas toujours nécessaire que l'auteur soit "proche" de ses personnages pour les dépeindre avec réalisme
1)Dans Germinal, Zola n'est pas proche sociologiquement de ses personnages, mais idéologiquement.
2)L'étude approfondie menée par le romancier naturaliste permet de dresser avec réalisme le portrait des mineurs
A partir d'ici, je ne trouve plus d'idée...J'aimerais intégrer l'Ecume des Jours pour la troisième idée directrice mais je ne vois pas comment m'y prendre...
Merci beaucoup de m'éclairer 
L'Écume des jours est un exemple parfait du léger (mais ô combien non-comblable !) décollement entre la réalité et l'imaginaire
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