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Bonjour tout le monde,
Voila je dois faire un pitit commentaire sur la fable La jeune Veuve de La fontaine et j'ai commencé à repérer pas mal de chose mais parmi ces choses il y en a une que je ne comprend pas. En effet la fable est construite de manière assez "étrange" en ce qui concerne la longueur des vers, on passe facilement d'octosyllabe à des Dodécasyllabes et je ne comprend pas le choix d'une telle alternance. Si l'un de vous à une explications je suis tout ouvert.
La perte d’un époux ne va point sans soupirs.
On fait beaucoup de bruit, et puis on se console.
Sur les ailes du Temps la tristesse s’envole ;
Le Temps ramène les plaisirs.
Entre la Veuve d’une année
Et la veuve d’une journée
La différence est grande : on ne croirait jamais
Que ce fût la même personne.
L’une fait fuir les gens, et l’autre a mille attraits.
Aux soupirs vrais ou faux celle-là s’abandonne ;
C’est toujours même note et pareil entretien :
On dit qu’on est inconsolable ;
On le dit, mais il n’en est rien,
Comme on verra par cette Fable,
Ou plutôt par la vérité.
L’Époux d’une jeune beauté
Partait pour l’autre monde. À ses côtés sa femme
Lui criait : Attends-moi, je te suis ; et mon âme,
Aussi bien que la tienne, est prête à s’envoler.
Le Mari fait seul le voyage.
La Belle avait un père, homme prudent et sage :
Il laissa le torrent couler.
À la fin, pour la consoler,
Ma fille, lui dit-il, c’est trop verser de larmes :
Qu’a besoin le défunt que vous noyiez vos charmes ?
Puisqu’il est des vivants, ne songez plus aux morts.
Je ne dis pas que tout à l’heure
Une condition meilleure
Change en des noces ces transports ;
Mais, après certain temps, souffrez qu’on vous propose
Un époux beau, bien fait, jeune, et tout autre chose
Que le défunt. ─ Ah ! dit-elle aussitôt,
Un Cloître est l’époux qu’il me faut.
Le père lui laissa digérer sa disgrâce.
Un mois de la sorte se passe.
L’autre mois on l’emploie à changer tous les jours
Quelque chose à l’habit, au linge, à la coiffure.
Le deuil enfin sert de parure,
En attendant d’autres atours.
Toute la bande des Amours
Revient au colombier : les jeux, les ris, la danse,
Ont aussi leur tour à la fin.
On se plonge soir et matin
Dans la fontaine de Jouvence.
Le Père ne craint plus ce défunt tant chéri ;
Mais comme il ne parlait de rien à notre Belle :
Où donc est le jeune mari
Que vous m’avez promis ? dit-elle.
Dernière modification par Muriel H. (16/12/2007 17:12)
La Fontaine est coutumier des alternances ; ce qui donne à ses Fables un aspect des plus primesautier
[...]
Mais je ne comprend pas en quoi cette alternance donne aux fables de la fontaine un aspect primesautier.
Dernière modification par Muriel H. (16/12/2007 17:12)
J'ai fait une lecture anlytique dessus et on a parlé de la longueur des vers qui sont donc hétérométriques car ils comportent des alexandrins et des octossyllabes. Ils ont pour but de rendre la fable moins ennuyeuse car plus dynamique.
Voila 
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