En philosophie, la sensibilité désigne la faculté de percevoir par les sens.
bastie_no a écrit :
"Où a-t-il de la beauté ? Là où il faut que *je veuille de toute ma volonté; où je veux aimer et disparaître, afin qu'une image ne reste pas image seulement". Nietzsche , ainsi parla Zarathoustra
Pour Nietzsche, penseur de la volonté de puissance, l'art est la la mise en place de l'instinct principal de la vie , créer des formes , assimiler, à son plus haut degrés. Ainsi l'art est en quelque sorte la plus grande création de la vie, et ce qui la rend légitime. Le beau est quelque chose d'intéressé en ce sens là ...
"L’homme veut avoir conscience de lui-même; alors il donne à sa propre beauté une existence en dehors de lui." Hölderlin, Hypérion
Mais je cherche ....quelle est la place réelle de la sensibilité dans art ...
Sais-tu faire des recherches Google?
Au hasard:
art & Sensibilité1
Le 3ème article mais ça te coûtera un SMS de 1,50€ pour un accès global au site pendant 24h.
L'Art s'adresse-t-il vraiment à la sensibilité?
Nietzsche m'agresse avec sa violence de vouloir amener l'Homme Nouvelle, **le Surhomme. il était en outre très déçu de la pensée humaine de son époque, qu'il croyais juste de balayer!
Néanmoins
Art & Sensibilité 2 FrN
Hölderlin: oui, je crois d'avoir dit qqchose de similaire en msg #4. 
*Donc dans l'œil du spectateur. Fr N est d'acc avec JSC!
** = Zarathustra.
Dernière modification par JSC (14/12/2007 14:21)
que d'agressivité ... je voulais la sensibilité dans l'oeuvre d'art , pas la sensibilité à l'art , si l'art s'adresse vraiment à la sensibilité ou quoi ...
Nous sommes d'accord , la sensibilité est dans l'oeil du spectateur ... Mais alors , l'art exprime la beauté et le caractère , et peut se passer de la sensibilité , oui ou non ?
Ces liens sont intéressants, voire très intéressants , mais si je cherchais uniquement une réponse à ma question je serais pas sur un forum ...
pas inutiles je les ai lues et trouver intéressants ...
Sur philagora , la définition de oeuvre d'art est :
objet beau , source de satisfaction esthétique (lié au sens) désintéresse, laissant supposer l'existence d'un sens commun procurant la satisfaction de l'être humain tout entier: satisfaction naît du jeu de l'entendement, de l'imagination et de la sensibilité enfin réconciliés ...
leur définition est très incomplète et très critiquable ... mais selon eux l'oeuvre d'art s'adresse au trois domaine de la raison , des et de l'imagination ... Soit ça fait beaucoup avance la réflexion ...Ce site parle de la sensibilité face à l'oeuvre d'art (selon leur définition un bel arbre est une oeuvre d'art...) ...
Le site philia définit l'art aussi , c'est aussi critiquable , bien que plus difficilement ; il pose la question "l'art s'adresse-il vraiment à la sensibilité ?" au sens de "le plaisir esthétique est il purement sensible?"
Ce qui était problématique c'est que, d'après tous, l'art est indissociable de la sensibilité , et pourtant "tant mieux quand il s'en passe ."
George-Albert Aurier donna une définition du symbolisme dans un Mercure de France de 1891 : « L’œuvre d’art devra être premièrement idéiste, puisque son idéal unique sera l’expression de l’idée, deuxièmement symboliste puisqu’elle exprimera cette idée en forme, troisièmement synthétique puisqu’elle écrira ses formes, ses signes selon un mode de compréhension général, quatrièmement subjective puisque l’objet n’y sera jamais considéré en tant qu’objet mais en tant que signe perçu par le sujet, cinquièmement l’œuvre d’art devra être décorative. »
Camille se serait-il tout simplement -trompé ?
Ou utilise-t'il le terme dans son sens usuel, et non pas philosophique ?