Moi, j'ai surtout remarqué la dédicace d'oregan : à tous les Messieurs! (MM.)
Poetæ fabulam narrant.
Dernière modification par JSC (12/12/2007 10:56)
Chère N 
Ma remarque sur l'alex de treize syllabes (tiens, ça me rappelle quelque chose cette histoire de sylalbes, comment font les poètes qui ont appris à lire par la méthode globale pour compter leurs pieds
) est anecdotique ; en fait dans un sonnet supposé respecter les normes classiques ça ne colle pas (surtout quand pas mal de ces alex sont bien balancés) ; mais l'alex de treize pieds a acquis ses lettres de noblesse, grâce à Francis Jammes
Peux-tu mettre celui-ci à la fin du sonnet, il passera mieux
La césure à l'hémistiche n'est pas indispensable (les dernières avérées et régulières doivent remonter au Parnasse ! quoiqu'Éluard les manie bien) Mais le E muet à l'hémistiche est proscrit :
Toi, remettre en causEU la présence des vers ?
Et les Lettres, seulEU, toujours te sauveront...
Là tu as un hiatus de plus à la césure tu/ai : strictement prohibé ! remplace aimes par un verbe à consonne (prises ? lis ?)
Belles Lettres que tu aimes encore et encore,
Dernière modification par Léah (12/12/2007 10:52)
Est-ce que les alexandrins, durs à cuire,
N'empêcheront point notre poète débutant
De s'exprimer en toute liberté, trébuchant
Par peur de procrastiner grave et se nuire
Dans les efforts de satisfaire et séduire
Ses lecteurs critiques d'une intelligence, disant
Tout le bien et tout le mal qu'ils pensent amusants
Pour la gallérie, le poulallier, à conduire
Dans une opinion communement aveugle,
Ou une voie sans issu et en sens unique,
Le mieux de s'imposer, même se justifier.
C'est la nature humaine me dis-tu, et beugle,
Comme un coq en mal de souffle donc inique,
Au lieu de fanfarroner, fier, la vérité.
Rebonjour JSC
Les alex et les sonnets répondent à des règles précises, qu'il convient de respecter quand on veut en écrire correctement (et encore, certains n'admettent pas qu'on ne compte plus les E muets comme des pieds à part entière !)
L'alex du sonnet ne doit être ni boîteux ni surabondant ; tout au plus peut-on accepter qu'il soit boîtillant, ce qui lui confère un charme prime-sautier à nul autre pareil (il existe en typo une jolie ligature dite esthétique, qui convient parfaitement au mot primesautier, hélas on ne la trouve pas gratis sur la Toile, ce que je déplore !)
Bonjour...
JSC: je ne prenais pas mal du tout les critiques de Léah, j'ai écrit ce sonnet en clin d'oeil à Pléonasme, et, l'ayant fait en une dizaine de minutes, il est tout à fait normal (le contraire aurait été étonnant) que ma versification ne soit pas au point...
En revanche, débutante, oui sûrement, je suis jeune, mais j'écris des poèmes depuis un certain temps déjà et je pense avoir fait le tour de la question de la versification... Mon sonnet est mal construit, il y a trop de virgules et de répétions... En outre, la dernière strophe ne respecte pas l'alternance des rimes féminines avec les rimes masculines. Peu importe, l'important était le fond, et pas la forme (on ne me verra pas souvent dire ça en poésie, pourtant ici c'est bien le cas
)
Léah: +/- même topo lol, merci pour vos corrections... Si j'ai 5 minutes, j'essaierai de l'améliorer... 
Ho hé, les filles!
encouragé pour mes efforts de rimeur les deux derniers semaines, j'essaie d'avancer!
Léah, tu utilises des mots techniques hors de mon orbite. J'aimerais approfondir, si possible.
Oreg, pourquoi tu prends mon petit sonnet, qui n'en est malheureusement pas un, à ton compte? C'est moi le débutant!
Je ne fais qu'une invention, en essayant de caser rimes ABBA ABBA CDE CDE et syllabes (12).
Il serait hypocrite de ma part de critiquer la poésie de quiconque....
N'as-tu pas une question de traduction latine à me poser? Héhé.