J'ai un commentaire à faire sur la première partie de Madame Bovary de Flaubert .
Mon objet d'étude est :Le roman , ses personnages:vision du monde et de l'homme .
J'ai trouver une problématique qui est la suivante:Comment le narrateur dévalorise son
personnage des l'incipit du roman?
Mes parties sont:
I)La mise en scène de l'entré du personnage dans le roman
II)Dévalorisation du personnage
Je voudrait savoir si mon plan est bien et surtout si quelqu'un a une idée pour le développement !Je dois le rendre pour LUNDI ....... 
Merci d'avance !! 
Ce serait bien si tu n'avais à étudier que cette scène initiale. Mais il me semble que tu as toute la première partie... avec SES personnages
Tu ne peux pas te limiter à Charles Bovary seul
voici le texte sur lequelle je dois travailler :
Nous étions à l'Étude, quand le Proviseur entra, suivi d'un nouveau habillé en bourgeois et d'un garçon de classe qui portait un grand pupitre. Ceux qui dormaient se réveillèrent, et chacun se leva comme surpris dans son travail.
Le Proviseur nous fit signe de nous rasseoir ; puis, se tournant vers le maître d'études :
– Monsieur Roger, lui dit-il à demi-voix, voici un élève que je vous recommande, il entre en cinquième. Si son travail et sa conduite sont méritoires, il passera dans les grands, où l'appelle son âge.
Resté dans l'angle, derrière la porte, si bien qu'on l'apercevait à peine, le nouveau était un gars de la campagne, d'une quinzaine d'années environ, et plus haut de taille qu'aucun de nous tous. Il avait les cheveux coupés droit sur le front, comme un chantre de village, l'air raisonnable et fort embarrassé. Quoiqu'il ne fût pas large des épaules, son habit-veste de drap vert à boutons noirs devait le gêner aux entournures et laissait voir, par la fente des parements, des poignets rouges habitués à être nus. Ses jambes, en bas bleus, sortaient d'un pantalon jaunâtre très tiré par les bretelles. Il était chaussé de souliers forts, mal cirés, garnis de clous.
On commença la récitation des leçons. Il les écouta de toutes ses oreilles, attentif comme au sermon, n'osant même croiser les cuisses, ni s'appuyer sur le coude, et, à deux heures, quand la cloche sonna, le maître d'études fut obligé de l'avertir, pour qu'il se mît avec nous dans les rangs.
Nous avions l'habitude, en entrant en classe, de jeter nos casquettes par terre, afin d'avoir ensuite nos mains plus libres ; il fallait, dès le seuil de la porte, les lancer sous le banc, de façon à frapper contre la muraille en faisant beaucoup de poussière ; c'était là le genre.
Mais, soit qu'il n'eût pas remarqué cette manoeuvre ou qu'il n'eût osé s'y soumettre, la prière était finie que le nouveau tenait encore sa casquette sur ses deux genoux. C'était une de ces coiffures d'ordre composite, où l'on retrouve les éléments du bonnet à poil, du chapska, du chapeau rond, de la casquette de loutre et du bonnet de coton, une de ces pauvres choses, enfin, dont la laideur muette a des profondeurs d'expression comme le visage d'un imbécile. Ovoïde et renflée de baleines, elle commençait par trois boudins circulaires ; puis s'alternaient, séparés par une bande rouge, des losanges de velours et de poils de lapin ; venait ensuite une façon de sac qui se terminait par un polygone cartonné, couvert d'une broderie en soutache compliquée, et d'où pendait, au bout d'un long cordon trop mince, un petit croisillon de fils d'or, en manière de gland. Elle était neuve ; la visière brillait.
– Levez-vous, dit le professeur.
Il se leva ; sa casquette tomba. Toute la classe se mit à rire.
Il se baissa pour la reprendre. Un voisin la fit tomber d'un coup de coude, il la ramassa encore une fois.
– Débarrassez-vous donc de votre casque, dit le professeur, qui était un homme d'esprit.
Il y eut un rire éclatant des écoliers qui décontenança le pauvre garçon, si bien qu'il ne savait s'il fallait garder sa casquette à la main, la laisser par terre ou la mettre sur sa tête. Il se rassit et la posa sur ses genoux.
– Levez-vous, reprit le professeur, et dites-moi votre nom.
Le nouveau articula, d'une voix bredouillante, un nom inintelligible.
– Répétez !
Le même bredouillement de syllabes se fit entendre, couvert par les huées de la classe.
– Plus haut ! cria le maître, plus haut !
Le nouveau, prenant alors une résolution extrême, ouvrit une bouche démesurée et lança à pleins poumons, comme pour appeler quelqu'un, ce mot : Charbovari.
Ce fut un vacarme qui s'élança d'un bond, monta en crescendo, avec des éclats de voix aigus (on hurlait, on aboyait, on trépignait, on répétait : Charbovari ! Charbovari !), puis qui roula en notes isolées, se calmant à grand-peine, et parfois qui reprenait tout à coup sur la ligne d'un banc où saillissait encore çà et là, comme un pétard mal éteint, quelque rire étouffé.
Cependant, sous la pluie des pensums, l'ordre peu à peu se rétablit dans la classe, et le professeur, parvenu à saisir le nom de Charles Bovary, se l'étant fait dicter, épeler et relire, commanda tout de suite au pauvre diable d'aller s'asseoir sur le banc de paresse, au pied de la chaire. Il se mit en mouvement, mais, avant de partir, hésita.
– Que cherchez-vous ? demanda le professeur.
– Ma cas…, fit timidement le nouveau, promenant autour de lui des regards inquiets.
– Cinq cents vers à toute la classe ! exclamé d'une voix furieuse, arrêta, comme le Quos ego, une bourrasque nouvelle.
– Restez donc tranquilles ! continuait le professeur indigné, et s'essuyant le front avec son mouchoir qu'il venait de prendre dans sa toque : Quant à vous, le nouveau, vous me copierez vingt fois le verbe ridiculus sum.
je crois que je peux ou même doit me limiter à Charles Bovary puisque l'on parle que de lui dans cet extrait !
Ce n'était pas clair ! tu avais mis “première partie” du roman 
Bien sûr que tu ne dois parler que de Charles
Comment l'auteur s'y prend-il pour le dévaloriser ?
merci de m'avoir rassurer , j'ai commencer à m'inquiéter !!
est-ce que tu peux me donner des idées de ce que je peux mettre dans mes parties ??? je ne sais pas vraiment quoi mettre je suis un peu perdue ..... 
Merci d'avance !!
I) La mise en scène de l'entrée du personnage dans le roman
Oui ! Comment Flaubert le met-il en scène ? (décor, mouvements, etc)
II) Dévalorisation du personnage
Oui ! comment Flaubert s'y prend-il pour le dévaloriser ? (ridicule, etc)
merci beaucoup !!!
qu'est ce que je peux mettre comme transition entre la parties 1 et 2 ?
merci
Par ex
Une fois que tu as fait le “portrait” de Charles Bovary, dire qu'en le faisant appeler Charbovari par les élèves, Flaubert se moque de lui , etc
BONJOUR, 
Moi aussi j'ai un commentaire composé à faire sur le chapitre 1 de la partie 1 de Madame Bovary, mais seulement jusqu'à : "il se rassit".
Je voudrais savoir si le plan que tu as proposé pouvait aussi marcher dans mon cas (je penses que oui mais je n'en suis pas sur), et si on pouvait m'aider pour rédiger l'introduction du commentaire.
J'ai déjà tenté de faire l'introduction mais je crois qu'elle est un peu nulle 
merci d'avance 