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J'ai vraiment du mal à vous lire Monsieur Crochet avec Vos MaJusCule Un pEu paRtoUt oN DirAis uN blOg De JeUnes aDos fAtiGuEs dE La vIe
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Et Si Les Autres C'Était Toi, Alors Ne Devrais-Tu Pas Mourir Pour Te Laisser Ta Propre Place ?
L'Autre n'est pas nous par définission non, ou alors cela relève d'un autre débat que je n'ai pas eu, pas encore
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Après mourir pour se laisser sa propre place, c'est un idée interessante mais elle oblige en la croyance en la réincarnation. Ainsi, nous ne serions, nous j'entend les Vivants, que une eternel reserve. L'au-delà serais un puis d'âme en attente d'un retour sur le devant de la scène mais il n'y aurais pas de Nouveau que du Renouveau...
J'ai vraiment du mal à vous lire Monsieur Crochet avec Vos MaJusCule Un pEu paRtoUt oN DirAis uN blOg De JeUnes aDos fAtiGuEs dE La vIe .
L'Autre n'est pas nous par définission non, ou alors cela relève d'un autre débat que je n'ai pas eu, pas encore .
Après mourir pour se laisser sa propre place, c'est un idée interessante mais elle oblige en la croyance en la réincarnation. Ainsi, nous ne serions, nous j'entend les Vivants, que une eternel reserve. L'au-delà serais un puis d'âme en attente d'un retour sur le devant de la scène mais il n'y aurais pas de Nouveau que du Renouveau...
Par Définition (Ce N'Est Pourtant Que Le Début) L'Autre N'Est Pas Nous, Non, Ou Alors Cela Relève D'Un Autre Débat Que Je N'ai Pas Encore Eu L'Occasion D'Avoir.
Après, Mourir Afin De Se Succéder À Soi Même Est Une Idée Intéressante Mais Oblige A Croire En La Réincarnation. Ainsi Nous Ne Serions (J'Entends Par "Nous" Les Vivants) Qu'Une Éternelle Réserve. L'Au-Delà Serait Un Puit D'Âme En Attente D'Un Retour Sur Le Devant De La Scène Mais Il N'Y Aurait Pas De Nouveau Que Du Renouveau...
Je Me Suis Permis Quelques Rectifications Cher Adulte. Je Me Suis Contenté De Rectifier L'Orthographe Et De Changer Quelques Ponctuations De Place. En Ce Qui Concerne Le Sens Même Du Texte, Cher Ami, Vous Êtes Bien Trop Intelligent Pour Moi, Je N'Ai Donc Naturellement Pas Tout Saisi.
Il Existe Tant D'Autres Possibilités Que La Réincarnation Et Qu'Une Quelconque Croyance En Une Religion Pour Développer L'Hypothèse Que J'Évoquasse. Il N'Y A Pas Que Le Bien Ou Le Mal, Le Noir Ou Le Blanc, Le Pour Et Le Contre...
Il Existe Mille Et Une Argumentations, Sinon Plus, Pour Approuver Ou Réfuter Une Conception Philosophique. Mais Sans Doute Ne Vous Apprends-Je Rien De Nouveau, Vous Qui Êtes Déjà Un Adulte Accompli Et Cultivé Tandis Que Je Ne Suis Qu'Un Adolescent Déjà Fatigué De La Vie. 
Bonne Soirée Galain Le Malin. Sache Que Je Ne Suis Pas Une Personne Rancunière, Demain J'Aurais Déjà Tout Oublié.
P.S Moi Aussi Je Fais Des Fautes D'Orthographe Mais J'essaye De Toutes Mes Forces de M'Améliorer. Ce Site M'Aide Énormément.
Je ne veux point dire que si on vivait longtemps ou seulement plus longtemps ou même pour l'éternité on saurais tout mais on saurais ce qui peux se savoir et se serais ennuyeux d'après moi ! on aurais lut tout les livres ,dessiné toutes les oeuvres d'arts! (bien sur tout le monde vivrait éternellement) ,mais la planète n'est pas assez grande pour tout le monde!
Bien sûr que je mourrais un jour comme tout le monde que se soit maintenant ou plus tard ,il faut s'y attendre mais il faut savoir aussi que la petitesse de la longueur de la vie est aussi un privilège celui de pouvoir profiter de chaque moment et de se dire que c'est peu être le dernier je trouve cela pour ma part très excitant et très interessant car cela nous évite de gâcher tout notre temps.
Il est vrai que "Le Temps Porte Conseil" mais la vie a le plus grand des charme de part la vitesse a laquelle elle passe (je ne dirais pas non a 100 ou 500 ans de plus a vivre c'est vrai)
Mais je dirais non a l'éternité!
Merci Capitaine Crochet pour ta réflexion (que j'ai trouvé très poussé c'était intéressant)...
Mourir pour que le nouveau né en sache plus que nous par héritage, pour que le nouveau né suivant en fasse plus que nous puisqu'il en saura encore plus que son prédécesseur, pour que s'accomplissent les quelques rêves humains chaleureux et grandioses vers un avenir collectif moins conflictuel.
Et puis un jour d'autres êtres vivants étudieront nos civilisations mortes, et souriront de notre naïveté,même s'ils sont intéressés par le déroulement de notre histoire.
Mourir pour le Tout et pour le Rien..., parce que c'est notre condition humaine.
Dernière modification par lebeau (03/02/2008 15:23)
Pourquoi doit-on mourir n'est pas la bonne question à se poser; La mort apparait comme "un devoir" dans cette question alors qu'elle est tout simplement immanente à notre être. Dès que nous naissons nous nous constituons comme être mortel. La question plus intéressante serait de se demander en quoi la mort est un élément indispensable à l'existence humaine? " DEVOIR" mourir implique une responsabilité: je ne suis pas responsable de ma mortalité, je suis responsable, encore que, de la prolongation de ma vie; c'est seulement cela dont j'ai "un devoir" véritable.
Maintenant, demandons-nous en quoi la mort apparâit comme nécessaire et comme vitale à l'existence humaine?
Supposons un homme immortel, qui sait qui ne peut mourir... Ces attitudes humaines vont être abolies: plus de désir de se constituer comme devenir, plus d'angoisse, plus de lutte, plus de désir d'être... Bref, l'immortalité entraîne un désastre ontologique et éthique pour l'homme. De plus, les notions de temps et de temporalité n'existeront plus. Le temps ne sera plus pour nous un moyen de nous penser à partir de la mort, mais sera tout simplement inutile, vain.
Donc, nous ne devons pas mourir, nous mourrons non pas en vue d'un devoir moral, social, politique; La mort est notre vivant, la mort est indispensable à la condition humaine. Sans la présence de la mort, la raison d'exister, le fait même d'être homme est inutile car l'homme est un "dasein", "un être pour soi" c'est à dire qu'il a à être, mais cet être qui a à être n'est rendu accessible et voulu que parce que la mort est perçu comme finitude de sa vie.
Dernière modification par benjamin (03/02/2008 16:43)
lebeau a écrit :
Mourir pour que le nouveau né en sache plus que nous par héritage, pour que le nouveau né suivant en fasse plus que nous puisqu'il en saura encore plus que son prédécesseur, pour que s'accomplissent les quelques rêves humains chaleureux et grandioses vers un avenir collectif moins conflictuel.
Sans vouloir être trop conflictuel, en quoi serait notre vivant un empêchement à ces objectifs tout à fait estimables?
Et puis un jour d'autres êtres vivants étudieront nos civilisations mortes, et souriront de notre naïveté,même s'ils sont intéressés par le déroulement de notre histoire.
(Sou)ris-tu des civilisation égyptienne, grèque, romaine? Moi pas. Nous devons apprendre de toute grandeur, toute erreur. En (sou)rire me semble bizarre.
Mourir pour le Tout et pour le Rien..., parce que c'est notre condition humaine.
Exact.
benjamin a écrit :
en quoi la mort apparâit comme nécessaire et comme vitale à l'existence humaine?
Une belle réflexion que ce message de benjamin.
Il me semble que, si on meurt un peu chaque seconde de notre exisence (qui me semble très probable sinon axiomatique), la mort contribue inéluctablement, même si inconsciemment, à cette existence.
Vitale? La vie et la mort sont inextricablement liées dans la philosophie depuis au moins Héraclite.
Dernière modification par JSC (03/02/2008 16:58)
Cher JSC:
1 Les générations suivantes sont plus à même que nous d'analyser et de corriger nos erreurs. Bien sùr que nous essayons aussi de contribuer de notre vivant à l'amélioration du monde.
2 Oui, il m'arrive, parfois de sourire des anciennes civilisations, et sourire n'est pas pour moi un mépris mais surtout une complicité: je me dis parfois que rien n'a changé depuis que le monde est monde.
Je respecte la grandeur aussi: sans eux, nos ancètres, que serions-nous?
Maintenant, demandons-nous en quoi la mort apparâit comme nécessaire et comme vitale à l'existence humaine?
Pour considérer les deux alternatives je dirais : Quel est l'impact de la mort sur le sens de l'existence humaine ?
Dans les deux cas, l'être humain vit, tout en sachant pertinament qu'il mourra un jour ou l'autre. Donc pour schématiser de manière un peu brève je dirais que deux choix s'offre à lui, soit il considère la mort comme une fatalité, et se dit qu'a quoi bon tenter de faire quelque chose de sa vie, si elle est vouée à disparaitre. D'autre part il peut profiter pleinement de son existence, et en jouir chaque jour où il le peut encore.
Hey hey je suis nouvelle ici ^^ Bonjour à tous !
Pour la question --> "pourquoi doit-on mourir ?" Je dirais pour mieux profiter de la vie et laisser place aux générations futures..
Bonjour,
Il y a une question qui doit être posée avant la tienne :
Pourquoi nous sommes créées?
Dans la réponse à cette question tu trouveras une réponse à la tienne.
Cordialement,
2azahour
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