Léah, la phase de l'enfant dont vous parlez est de 2 à 4 ans, voir plus, tout dépend de différents facteurs. Ceci dit, certains adultes en sont encore à ce stade, donc cas clinique ? Faudra que j'en parle à POL : quoi de neuf docteur ? Y a t-il des cas désespérés et désesperants ? Que faut il en faire ? Les euthanasiés ? Je rigole ! Je m'excuse je suis hors sujet
lili chipie
Dernière modification par Muriel H. (17/11/2007 12:10)
Merci à tous de m'avoir donné vos conseils, opinions, j'ai beaucoup de plaisir à partager les thèmes, même si cela n'est pas toujours évident pour moi. Je ne maitrise pas la rhétorique ni la dialectique, et j'essaye de comprendre la philosophie européenne, qui est tout à fait différente de la mienne (asiatique). Je vous souhaite à tous une bonne soirée !
lili chipie
Dernière modification par lilichipie (17/11/2007 18:02)
Nous te laissons l'entière responsabilité de cette affirmation Lili
La liste des modérateurs s'affiche facilement (menu Membres)
lilichipie a écrit :
Muriel, Léah,
Là je fais du hors sujet pour ne pas mourir idiote : les modérateurs de ce forum ne sont que des femmes ? La plupart des femmes sont des têtes pensantes et sans vouloir offenser ces messieurs sur le forum
la plupart des hommes pensent avec ce qu'ils ont en dessous de la ceinture. Pourquoi a t-il été créé et quand ?
lili chipie
C'est paradoxale de créer un sujet sur l'intolérance et de faire des jugements à l'emporte pièce tel que celui que j'ai quoter 
Mais bon je pense que c'est de l'humour (même si il est de mauvais gout je trouve) et vais donc tenter d'alimenter un peu se sujet...
Qu'est-ce que l'intolérance
J'ai un peu réfléchi depuis hier et d'autre idée me sont venus. L'intolérance n'est-t-il pas un concept completement subjectif puisque l'intolérance c'est le raport aux idées de l'autre, hors certaine idées sont dites mauvaises par l'ensemble de la société ou au moins une grande partie (ex : idée nazi, faschisme ect... (bien que dire qu'elles sont très fortement minoritaires est sans doute se voiler la face) donc l'intolérance c'est d'abord et surtout le raport de la société face à un concept étranger à lui ou pas dailleurs.
Ensuite vient le plan individuel, alors l'intolérance est une non acceptation de l'idée, et même une sorte de dégout vis à vis de cette dernière. Le fait que le dégout soit légitime ou non n'est pas la question , le problème de l'intolérance c'est qu'il coupe tout dialogue avec l'Autre et donc empêche de résoudre le problème, ou d'au moins l'échange d'idée.
Bonjour à tous,
Je vous remercie de m'avoir éclairé, j'ai un aperçu de ce qu'est philosopher, l'essentiel est basé sur des écrits littéraires et il faut être adepte d'une philosophie, le côté émotionnel, humain est mis à l'écart pour avoir un avis plus objectif.
Bon dimanche à tous
Dernière modification par Muriel H. (18/11/2007 16:18)
L'intolérance commence avec l'arrivée de cet autre, que je ne connais pas, et qui s'introduit dans "mon" monde.
Réflexe classique de défiance et qui remonte loin, probablement à l'homme préhistorique. Chez lui, cela pouvait se comprendre: l'autre, c'était peut-être la mort dans quelques secondes, ou celui qui veut me voler ma nourriture...
L'homme a donc inventé quelques signes de reconnaissance qui permettent de désamorcer la méfiance: nos "bonjour, au revoir, merci" n'ont pas d'autre but que de dire:
nous nous reconnaissons, nous possédons les mêmes arcanes et vous n'avez rien à craindre.
L'intolérance c'est donc d'abord la peur de l'autre....
Peut être l'intolérance est elle le fait que le sujet n'accepte pas ou ne comprenne pas que autrui soit différent.
En effet autrui est par définition à la fois, autre, et pareil.
Autrui nous ressemble, il possède, tout comme nous, une conscience, et on s'imagine par fois que autrui réagit de la même manière que nous au monde extérieur, qu'il a les même idées. Autrement dit, on ne veut prendre d'autrui que sa ressemblance par rapport à nous, et on en oublie ses différences. D'où une certaine incompréhension face à ses dernières.
Ce qui m'embête avec la tolérance telle qu'on la pratique aujourd'hui, c'est qu'elle a pour fonction de réparer les fautes de la seconde guerre mondiale. Il s'agit surtout d'en finir avec les vieux préjugés d'une Europe au bord de l'effondrement: antisémitisme, racisme des colonisateurs, sexisme, homophobie, etc. Ces luttes sont encore d'actualités, mais il ne faut pas rester braqués dessus: d'autres formes d'intolérance peuvent nous guetter. Ce dont j'ai peur c'est qu'on s'acharne à amender l'Europe de l'avant-guerre sans voir qu'aujourd'hui de nouveaux problèmes nous assaillent et qu'il faudrait aussi les regarder en face. Ce n'est qu'un pressentiment, j'aimerais pouvoir lui donner corps, mais peut-être faut-il attendre encore un peu pour cela. Je crois que nous avons tous été aiguisés contre l'intolérance: qui n'en a jamais subi, même sous sa forme légère (la négligence, l'impatience méprisante), et parfois sous sa forme franche (le dégoût)?
hikarisan a écrit :
le nombre de personnes atteintes de racisme, xénéphobie, sexisme ou autre!Des milliards!
Si tu nous donais un lien pour montrer les statistiques de ce que tu avances.....
Et si on définissait l'intolérance?
"Tolérer" n'est pas forcément très valorisant......
"Atteintes"? Car c'est une maladie?
Si le racisme, la xénophobie et le sexisme sont si naturels (chez l'homme) que tu prétends, pourquoi le politiquement correct agrandissant des XX et XXIe s. primeront sur la nature?